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L'adieu aux armes par [Hemingway, Ernest]
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L'adieu aux armes Format Kindle

3.7 étoiles sur 5 18 commentaires client

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Longueur : 315 pages Composition améliorée: Activé Page Flip: Activé

Descriptions du produit

Amazon.fr

Imaginez-la, belle, blonde, silhouette ferme et pourtant fragile au milieu des ruines fumantes de la guerre. Lui, dépenaillé, les cheveux en broussaille et le regard fiévreux. Il se nomme Frédéric Henry, jeune Américain engagé volontaire sur le front italien, durant le premier conflit mondial. Elle, c'est Catherine Barkley, une Anglaise mystique, infirmière bénévole sur le même front.

Premier rendez-vous : "Nous nous regardâmes dans le noir. Je la trouvais belle et je lui pris la main." Quelques mots plus loin : "Je l'enlaçais." "Non", dit-elle. Et puis, une gifle et trois dialogues plus loin,

Je l'embrassais violemment en l'étreignant très fort... Elle écarta les lèvres et renversa la tête sous ma main, puis elle se mit à pleurer sur mon épaule.
- Oh, mon chéri, dit-elle, vous serez gentil avec moi, n'est-ce pas ? Et ta soeur, pensais-je. Je lui caressais les cheveux et lui tapotais l'épaule. Elle pleurait.

Si l'on pouvait résumer le livre d'Hemingway, ce serait sur ces modestes dialogues qu'il faudrait méditer. Comment, en quelques lignes, son auteur met en place toute la trame de son roman qui raconte l'inéluctable basculement des êtres confrontés à leur destin, ironiquement, de la vie à l'amour et à la mort.

Ernest Miller Hemingway (1899-1961) a écrit L'Adieu aux armes en 1929. Il est également l'auteur de Pour qui sonne le glas, Le Vieil Homme et la Mer, Le soleil se lève aussi... Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1954. --Stellio Paris

Présentation de l'éditeur

Frédéric Henry, jeune Américain volontaire dans les ambulances sur le front d'Italie, pendant la Première Guerre mondiale, est blessé et s'éprend de son infirmière, Catherine Barkley. Avec Catherine, enceinte, il tente de fuir la guerre et de passer en Suisse, où le destin les attend.
Un des meilleurs romans de guerre. Un des plus grands romans d'amour.

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 1114 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 315 pages
  • Editeur : Editions Gallimard (7 mai 2012)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00817120Q
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 3.7 étoiles sur 5 18 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°24.135 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Meilleurs commentaires des clients

Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS le 18 octobre 2011
Format: Poche Achat vérifié
Troisième roman, souvent considéré comme le véritable premier livre d'un géant aux pieds d'argile.

Un récit "sec", sans fioritures, mais doté de la puissance et de la sensibilité tragique des humbles. Un crescendo à savourer page après page, en forme de parcours initiatique : celui d'un petit engagé volontaire sur le front italien ; une figure indistincte parmi d'autres figures indistinctes, "sans importane collective, tout juste un individu" eût dit Céline, mais qui pourtant va être appelé à vivre l'apprentissage de l'amour en même temps que le désapprentissage de la guerre, la désertion du monde commun pour la revendication du monde de l'individu, libre de ses choix, libre d'aimer. Magnifique histoire d'amour en temps de guerre, deux amants perdus et éperdus qui vont tenter de se créer une fragile petite bulle de paradis au milieu de l'enfer... mais le paradis existe-t-il ?

Un livre qui raconte énormément de choses sans se la raconter.
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Format: Poche
L'histoire se déroule en temps de guerre mais celle-ci n'est jamais peinte comme abominable, on ne perçoit à aucun moment des atrocités tout simplement car Hemingway a écrit à travers cet évènement une histoire d'amour.
Fred, le personnage principal, devient au fur et à mesure de l'histoire très épris de Catherine. C'est un joli roman où les dialogues sont simples mais d'une grande profondeur. On s'aperçoit de l'immensité et de l'importance de l'ouvrage après avoir lu la fin. Cette fin tragique laisse un sentiment de peine intérieur immense et nous laisse réfléchir sur le bonheur dans la vie. La grande force de ce roman est dans la réflexion et les sentiments qui surgissent après sa lecture. Je trouve que ce livre est un chef d'oeuvre. On ne peut expliquer l'histoire il vaut mieux que chacun la découvre seul.
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Format: Poche Achat vérifié
Voilà fini ce roman, après L'adieu aux armes, c'est bonjour les larmes. L'auteur, narrateur a rallié un corps d'ambulance en Italie, c'est la guerre, on se bat sur les montagnes, l'ennemi balance des bombes qui produisent des schrapnels, bim l'auteur est touché à la jambe, il tombe amoureux de son infirmière et ensemble ils fuient la guerre direction la Suisse. On annonce le plus grand roman sur la guerre et un grand roman d'amour. Personnellement je n'y ai trouvé ni l'un ni l'autre.
Hemingway sait certes raconter des histoires, mais elles ne m'ont rien appris sur la guerre, il était au mauvais endroit au mauvais moment ormis sa blessure, je n'ai pas trouvé un engagement ou une dévotion pour le sort de ses compagnons. Il boit du vin, plus souvent qu'à son tour, mange du fromage pendant que la guerre amène son lot de misères, d'injustices et d'horreur. Tout au long de la lecture, j'ai l'impression qu'il est à côté des événements et des turpitudes de ces soldats galèrant.
J'ose espérer que c'est par pudeur qu'il passe sous silence toutes les horreurs qu'il a du voir.
Au final une chouette lecture, mais gâchée par trop d'attentes dûes au quatrième de couverture.
Je laisse Céline loin, très loin au- dessus, mais je concède aisément à Ernest de belles phrases concises et empreintes d'humanité.
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Format: Poche
Après un début assez mitigé, où l'attente patiente des soldats, l'absurde jeu d'amour entre Frédéric et Catherine, qui joue à l'amour comme autour d'eux d'autres jouent à la guerre, arrive enfin le temps où les atrocités, les absurdités de la guere explose au visage de cet américain.
Et c'est bien lors de la prise de conscience du héros face aux absurdités d'un monde en guerre et qu'il tente de fuir désespérement, que le lecteur s'emballe. La plume devenu allègre retransmet parfaitement ce bouleversement. Et enfin, jusqu'au dénouement, ce ténu espoir d'un cocon d'amour dans cette grande tragédie n'a que peu d'espoir de survivre.

C'est seulement en refermant l'ouvrage qu'on en comprend la portée humaniste.
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Par Poignant TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 23 avril 2011
Format: Poche Achat vérifié
Fréderic Henry, jeune officier américain issu d'une famille fortunée, s'est engagé dans le corps médical de l'armée italienne pendant la première guerre mondiale. Affecté aux ambulances, il va faire la connaissance de Catherine Barkley, une infirmière anglaise.
Gravement blessé aux jambes lors d'un bombardement, Fréderic se retrouve en convalescence dans l'hôpital de Catherine. Leur liaison devient de l'amour. Bientôt, Catherine est enceinte...
«L'adieu aux armes», deuxième grand roman d'un Hemingway encore jeune après «Le soleil se lève aussi», date de 1932.
Le premier tiers est l'histoire un peu mièvre d'une amourette de guerre. Ce n'est qu'au retour de Fréderic sur le front que le roman prend réellement son envol. La guerre y est alors présentée sous son angle le plus sombre (dépression, alcoolisme...). La retraite des armées italiennes après le désastre de Caporetto est décrite d'une façon magistrale, anticipant ce qui arrivera à la France en 1940.
Devenue la fuite éperdue d'un homme puis d'un couple devant la noirceur du destin, le gentil roman à l'eau de rose se termine en mélodrame.
Décevant dans sa première partie, sublime dans la seconde, moyen dans la troisième, «L'adieu aux armes» est le roman type de la «génération perdue», jeunes anglo-saxons gâtés par la fortune et brusquement confrontés aux horreurs et désenchantements de la guerre, de la vie.
La traduction est désuète et ne fait qu'alourdir les moins bons passages. Bref, tout cela a quand même mal vieilli.
A lire surtout si l'on est fan d'Hemingway.
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