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L'architecture grecque 3. Habitat, urbanisme et fortifications Relié – 1 janvier 2010


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1. un intérêt tardif et limité à l'habitat de l'élite

L'habitat et la formation des agglomérations, la naissance d'un véritable urbanisme et le rôle des fortifications, toutes ces questions n'ont longtemps qu'assez peu intéressé les archéologues du monde grec.
A cet égard, la liste des «Envois» exigés des jeunes architectes pensionnaires à l'Académie de France à Rome, la Villa Médicis, est édifiante. Alors que les Envois consacrés à des ouvrages grecs, depuis le second quart du XIXe siècle jusqu'au début du XXe siècle, concernaient tous des temples ou des sanctuaires - à l'exception du Mausolée d'Halicarnasse, ce temple-tombeau hors pair, qui fit l'objet d'un essai de restitution présenté à l'Académie des beaux-arts en 1877 -, c'est Jean Hulot qui inaugura dans les années 1904-1906 la série des villes, avec une impressionnante et talentueuse restitution de Sélinonte qui ne se limitait pas à ses nombreux temples polychromes. Elle montrait pour la première fois une multitude de maisons (fig. 1) ouvrant sur des rues parallèles ou perpendiculaires, enserrées dans des fortifications dont plusieurs tours étaient finement restituées (fig. 2). Bien sûr, en republiant le site un siècle plus tard, à la lumière de nouvelles fouilles, Dieter Mertens ne s'est pas privé de relever le caractère tout à fait hypothétique de cet urbanisme strictement orthogonal - avec ses deux grands axes, il était en réalité de type romain... - et du plan détaillé des maisons, alors que, de l'aveu de Hulot lui-même, l'habitat est «ce qu'on connaît le moins à Sélinonte». Le paru adopté par Hulot, qui cherchait un moyen de se démarquer de ses prédécesseurs, n'en reste pas moins novateur : il voulait se conformer aux tendances affichées par les architectes de son temps, qui accordaient d'une manière générale une place prépondérante aux besoins de la vie quotidienne et aux formes urbaines.
Le choix d'un site sicilien n'était pas non plus indifférent. Grâce aux fouilles de Pompéi et d'Herculanum, les architectes qui travaillaient sur le sol italien avaient pris assez tôt conscience de l'intérêt que pouvait présenter l'étude d'une ville prise comme un ensemble de maisons. Mais parce que les pensionnaires de l'Académie de France à Rome devaient de toute façon suivre l'avancement des fouilles, ils se sont trouvés cantonnés à la périphérie du continent grec lorsqu'ils ont voulu orienter leurs travaux vers l'urbanisme et vers l'habitat : après Sélinonte par Hulot, c'est la ville de Délos, bénéficiaire d'une «grande fouille» menée par l'École française d'Athènes, qui fut restituée avec des allures florentines par Camille Lefèvre, en 1909-1910 (fig. 3). Puis vint le plan orthogonal de Priène par Patrice Bonnet en 1911 et, pour finir, la blanche Lindos dessinée par Paul Domenc en 1936-1937. Entre-temps, Albert Gabriel, un brillant architecte-archéologue qui n'était pas passé par le moule de la Villa Médicis, s'était lui aussi pris de passion pour les plans et les murs décorés des maisons hellénistiques dégagées à Délos, qu'il releva entre 1908 et 1911 (fig. III et 4) avant de poursuivre ses travaux pionniers sur l'architecture domestique à Rhodes et en Turquie.

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