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le 16 juin 2013
Ici, Platon utilise sa forme de prédilection qu'est le dialogue entre personnages ayant existé historiquement.
Ce dialogue à pour sujet l'amour, une notion fondamentale à une existence humaine accomplie.

Dans un premier temps, il se succède des intervenants ayant chacun leur vision de l'amour (éros) et leur façon de s'exprimer.
Certains utilisant une rhétorique efficace fait de sophismes lyriques et parfaitement construits, d'autres utilisant la mythologie grecque pour l'interpréter.

Il faudra lire le dialogue pour les découvrir, mais le monologue le plus intéressant est celui de Socrate, qui est le dernier à s'exprimer sur le sujet.

Pour Socrate, l'amour est avant tout l'amour de la beauté. Ici donc l'amour n'est pas un dieu mais un démon, un intermédiaire entre le monde terrestre et le divin. L'amour est donc le médium qui permettra de s'élever, un demi-dieu.

Socrate conseille pour le jeune homme de connaitre l'amour de la beauté physique d'une femme tôt pour expérimenter cette beauté première.
Puis après l'apprentissage par la belle femme de l'amour premier, il découvrira que cet amour est a dépasser par l’intérêt de la personne, la personne en tant qu'esprit, c'est à dire une femme ou un homme, car l'amitié est une forme d'amour, platonique justement.

Puis, finalement il définit comme beauté suprême la beauté en elle même, celle de la vérité, vérité de la raison, de la nature, de la transcendance, du cosmos.
Et ceci est tout sauf une idée abstraite, mais une sensation réelle de ceux qui connaisse l’amour véritable après avoir appris la vérité du monde par la contemplation et l'apprentissage.
Celui-ci sera touché par un paradis qui ne sera pas "artificiel" pour reprendre un texte formidable de Baudelaire, ou plutôt une belle sérénité, dont Socrate en est un magnifique exemple.

On comprend que l'amour, qui est l'amour de la beauté doit être découvert par étapes puisque la beauté elle même s'apprend, par exemple l'art ou le gout du beau et l'esthétique est à apprendre ou l'apprentissage de la connaissance de l'Homme et de soi-même.

De plus Socrate dit bien que l'homme souhaite l'immortalité, en tout cas l'homme de vérité et qui s'élève. C'est pascal qui dit :
"Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre, et même des gens qui viendront quand nous ne serons plus."

Le premier niveau de l'amour amenant à l'immortalité est celui de la conception qui inscrit sa progéniture dans le futur et donc après sa mort.
Puis pour l'homme supérieur et à la recherche de la vérité, l’œuvre d'art par exemple lui permettra de laisser une empreinte éternelle et de satisfaire son ego d’être, mais de manière à avoir la beauté, c'est a dire la citation de Balzac qui dit "Le beau, c'est le vrai bien habillé.",
ici les destructeurs et les sophistes ayant laissé une trace sont a bannir. Eux laisseront une trace de souffre devant des yeux non embrumés.

Socrate achève en qualifiant éros (l'amour) de bien suprême, car ce bien relit l'homme de la terre au ciel et on peut constater un parallèle entre l’idée platonicienne, socratique et la religion catholique en son essence, celle de la parole d'amour de Jésus-Christ.

Cet œuvre de Platon est a mon avis la première œuvre philosophique a lire pour quelqu'un, car c'est simple d'accès et le message y est fondamental pour l'épanouissement de l’être humain et son accomplissement véritable.

Ici on peut finir avec une citation qui est lié directement au sujet de l'Amour et qui est fortement combattu dans nos temps matérialistes, de courtes vues idéologiques et d'abstractions :
"La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu'il y a une infinité de choses qui la surpasse." Pascal
11 commentaire| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
"Le Banquet" de Platon est probablement la première œuvre de l'auteur qu'il faut lire. Bien que très connu de nom, il s'agit d'un texte très dense conceptuellement qu'il ne faut pas sous estimer (je l'ai lu une fois, je pense que pour en appréhender tout le génie, je devrais le relire une 2e, voir une 3e fois tellement c'est brillant à chaque page).

En un minimum de mots, tant d'idées que l'on en aurait presque le vertige, et en plus c'est agréable à lire contrairement à ce que l'on pourrait croire.
22 commentaires| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 mai 2014
J'ai trouvé la préface tres intéressante, prenant le contexte de la société et des mœurs de l'époque, très instructif sur le plan de l'éducation; quelques référence à la mythologie et surtout aux coutumes des questions sexuels ( la place de la femme; l'introduction de l'enfant dans la société; l'homosexualité, le rôle des hommes, sur le plan social professionnel et politique de la cité ). Sur le contenu je ne saurais émettre un commentaire pertinent, je ne connais pas d'autre édition pour comparer la traduction mais en tout cas rien à signaler
La préface fait une 70ene de pages, le contenu quelques 110-120pages et vous avez une 40ene de pages de notes en fin de livre avec une annexe assez pertinente, j'ai trouvé sa charmant, reprenant la carte et la situation géographique de la Grèce Antique ( tres utile pour celui qui ne sait ou se trouve les différentes régions mentionnées tout au long du texte. )
Bref, 5 étoiles.
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Le Banquet/Platon
Écrit vers 380 avant JC, cette série de sept discours, œuvre purement philosophique, porte sur la nature et les vertus de l’amour. La lecture en est assez ardue et notre cartésianisme européen moderne a du mal à s’accommoder à une rhétorique et une dialectique éristiques qui aborde le sujet plutôt par avancées concentriques nourries de nombreuses références à la mythologie grecque. L’affirmation n’est jamais directe et le bavardage entre les protagonistes s’apparente parfois à du verbiage.
Sur la forme, Platon use d’un intermédiaire en la personne d’un disciple de Socrate, Apollodore qui lui-même tient le récit de cette soirée mémorable d’un autre disciple de Socrate, Aristodème, présent au banquet donné en l’honneur d’Agathon.
Sur le fond, c’est l’histoire d’une longue nuit de beuverie au cours de laquelle les langues se délient.
Il faut bien avoir présent à l’esprit en lisant ces discours que la conception qu’avaient de l’amour et de la sexualité les Grecs anciens était très différente des nôtres. De nos jours, la relation sexuelle normale homme/femme se fait sur le mode de la complémentarité en quelque sorte. En revanche, chez les Grecs, la relation se faisait sur le mode hiérarchique, relation entre supérieur et inférieur, homme et femme, adulte et adolescent, homme libre et esclave.
Le Banquet s’achève par la conception socratique de l’amour, mais paradoxalement ce n’est plus l’éloge de l’amour qui est présent. Alcibiade se livre à l’éloge de Socrate qui démonte les allégories aventureuses des éloges des discours de ceux qui ont précédé.
En y regardant de plus près, on comprend que le Banquet contient une implicite et sous-jacente critique de la rhétorique. Parti de l’éloge de l’amour, il se termine par l’éloge de la philosophie qui est non seulement amour de la sagesse mais encore sagesse dans l’amour.
Extraits : « Tout homme devient poète quand l’Amour l’a touché. »
« L’Amour a pour objet l’immortalité. »
« Dans la vie, le moment digne d’être vécu entre tous est celui où l’on contemple la beauté en elle-même. »
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le 24 avril 2016
Rien à redire sur le contenu du livre, un classique dont la lecture se révèle toujours inspiratrice de multiples réflexions. Je mettrai en évidence le travail d'annotation très fourni, qui permet de saisir les références parfois obscures, parfois essentielles faites durant ce discours. Le détail, par exemple, des objets curieux qu'utilisent les intervenants du dialogue pour boire se révèlent plus intéressants qu'il n'y paraît, et c'est un mini cours de civilisation qu'on peut recevoir. Toujours très rigolos, les schémas qui détaillent l'agencement de la pièce font réfléchir jusqu'où iront les chercheurs en philosophie dans la recherche philosophique.
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le 22 octobre 2013
Recommandée par le corps enseignant, cette traduction est très intéressante et plutôt accessible avec une bonne explication en classe. Cette oeuvre est une bonne porte d'entrée en philosophie.
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le 2 novembre 2011
Bonjour à tous

L'édition est correcte pour un livre de poche. La préface fait 76 pages pour expliquer le contexte et les différentes relations entre les personnages présent au banquet.
Livre interressant, mais assez complexe pour des novices qui n'ont pas de formation en litterature ou philosophie.
Pour les autres il est très abordable.
Une bonne lecture et enrichissante.
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le 18 novembre 2012
La psychanalyse du mythe biblique de La Chute m'a révélé, entre autres, que la pomme d'Adam et Ève symbolise le nombril qui ressemble à s'y méprendre au trou d'où sort le pédoncule de la pomme, et que notre « péché originel » est d'avoir fait souffrir nos mère en naissant, péché en punition duquel on nous a coupé le cordon ombilical (le mot « coupable » me semble provenir du verbe « couper » et du suffixe « able » et signifie donc : « qui peut être coupé »). Après avoir fait cette découverte, je me suis rappelé que, dans Le Banquet, Platon dit que notre nombril est le souvenir de notre coupure en deux moitiés en punition de notre « faute originelle » !
Nabil Younis, auteur de Psychanalyse de la Bible.
Il m'importe de noter que je suis libanais né de parents chrétiens grecs orthodoxes...
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le 6 mai 2016
J'ai beaucoup apprécié le discours d'Aristophane sur le sexe et les genres. Bravo Platon. Imaginatif, contemporain.A lire pour notre société d'aujourd'hui.
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le 13 février 2013
quelle écriture limpîde et si actuelle, fabuleux ces grecs domage de n epas les avoirs lu plus tot, vraiment plaisir à lire ce livre
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