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le 27 février 2014
« Le Concile de Trente, ce qui s’est vraiment passé » John W. O’Malley (Lessiu, 2013) Ce livre est un événement. Il devrait intéresser tous le passionnés de l’histoire du XVIième siècle en Europe. Basée entre autres sur l’œuvre monumentale en quatre tomes de Hubert Jedin (1900-1980) « Geschichte des Konzils von Trient », cette analyse de l’histoire des « réformes » de l’Eglise remet en cause bien des idées reçues. Il ne s’agissait pas seulement de la réforme de « la tête et des membres » de l’Eglise Catholique Romaine, mais aussi celle demandée par Erasme : une réforme de la théologie fondée sur les Pères Grecs et Latins (qualifiée « d’ancienne et authentique ») par opposition aux théologiens dits « modernes », les scolastiques. Les Ordres mendiants, les confréries (151 à Rouen) étaient le lieu d’un bouillonnement d’idées beaucoup plus libres qu’on aurait pu le penser. Rappelons que c’est à l’Université d’Alcalà (Madrid) que l’austère archevêque franciscain de Tolède Cisneros (1436-1517) fut l’organisateur de la Bible polyglotte (dite la « Complutense » ) en hébreu, grec et latin, paru en 1522. Ainsi qu’un petit catéchisme destiné aux enfants, bien avant celui de Luther (1529). « Trente » est le lieu où s’affrontèrent la politique des Etats (Charles Quint, François Ier), mais aussi le pouvoir des Conciles (depuis celui de Constance, puis de Bâle et de Florence), tentant de supplanter la suprématie du Pape par le décret « Frequens », lui imposant de réunir fréquemment des conciles censés dirigés l’Eglise au dépens de la Curie.
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le 4 avril 2014
Après Vatican II , l'auteur John O'Malley, jésuite américain entreprend le récit du Concile de Trente. Il montre combien au dela des clichés ce concile a été difficile pour la papauté et a entériné la rupture avec les églises prostestantes. Un ouvrage de référence sur le sujet rarement abordé
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le 8 juillet 2014
Je croyais connaître l'essentiel sur le Concile de Trente. O'Malley éclaire les textes adoptés en faisant revivre le contexte historique de l'Europe politique, sociale, religieuse. L'influence des rois, empereurs, cardinaux ou réformateurs adhérant aux perspectives de Luther explique les oscillations entre une réforme indispensable de l'Eglise romaine à tous ses échelons et la clarification de certaines doctrines alors débattues sur la Bible, la justification, les sacrements, le ministère des évêques et des curés. Pendant dix huit ans, l'Europe chrétienne accepta d'affronter ses mauvaises habitudes grâce à des personnalités religieuses et politiques de grande envergure. En suivant la chronologies des faits et l'imbrication des ouvertures ou des résistances des consciences O'Malley nous offre un récit passionnant, comme il l'avait déjà fait sur le Concile de Vatican 2. Une documentation considérable.
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le 19 juillet 2014
Bravo pour ce livre très didactique, clair, bien documenté, écrit et traduit par des Jésuites. Cette restriction invite à garder un esprit critique toujours en éveil.
De courts rappels historiques éclairent certaines décisions du concile où sont à la manoeuvre de vrais maîtres de ma magouille politique.
Ce livre aide à comprendre pourquoi tous les papes sont des saints.
A recommander
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le 15 septembre 2014
Pour que le pape représente l’Église et en soit l’image, il doit non seulement être uni à elle dans l’espace mais aussi dans le temps, l’Église étant essentiellement une tradition vivante. Dans la mesure où le pape s’éloignerait de cette tradition, il deviendrait schismatique, il romprait avec l’Église. Les théologiens comme saint Bellarmin, Cajetan, le cardinal Journet et bien d’autres ont étudié cette éventualité. Ce n’est donc pas une chose inconcevable. Mais, en ce qui nous concerne, c’est le Concile Vatican Il et ses réformes, ses orientations officielles, qui nous préoccupent plus que l’attitude personnelle du pape, plus difficile à découvrir. [...]
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