undrgrnd Cliquez ici HPALLL nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_TPL0516 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,1 sur 5 étoiles
73
4,1 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 8 septembre 2006
Il est triste de voir qu'il y a des lecteurs qui ne sentent pas le charme de ce beau livre, mais tant pis, on n'est pas tous les mêmes. Pour moi c'est non seulement une évocation inoubliable de ce monde qui est mort avec son auteur lors de la première guerre mondiale, mais aussi une merveilleuse description de ce qui se passe quand le rêve se fait réalité. C'est aussi subtile, car normalement, quand le rêve se fait réalité, il est decevant, le rêve est plus beau. Mais Yvonne de Galais, la jeune fille des rêves de Meaulnes, est plus belle en réalité qu'en rêve, et pourtant Meaulnes lui tourne le dos et se replonge dans le rêve ... pourquoi?

Il y a de quoi faire un film superbeau. En fait, il en existe déjà un et ça va être très intéressant de comparer les deux. Mais surtout, il faut lire le livre.
0Commentaire| 36 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 juillet 2013
De ce livre d'Alain-Fournier se dégage la mélancolie des rêves enfantins. De manière profonde, l’œuvre est plus noire que ne le laisse présager la légèreté apparente des sujets traités. Le spleen, la course après l'amour esquissé, les errances et ces rendez-vous manqués avec le bonheur ne font pas de la vie un rose reflet.
A mettre inévitablement en rapport avec le bien malheureux destin de l'auteur et les obsessions qui l'accaparaient de son vivant.
Notons également qu'ici la vie et le cadre des campagnes de France à la Belle Époque sont admirablement restitués.
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 janvier 2010
"Le grand Meaulnes", histoire tragique et magnifique d'Augustin Meaulnes et d'Yvonne de Galais, reflète avec une finesse et une exactitude incroyables les rêves, les attentes et les tourments de l'adolescence. Ce roman, lu à 11 ans, m'a marqué à jamais, j'en suis ressorti différent. Comme si j'avais vécu, d'une certaine manière, les aventures des jeunes héros. Le passage de la fête, onirique et merveilleux, est toujours présent, là, quelque part en moi, comme une flamme éternellement jeune, le symbole de l'insouciance de l'enfance. J'entends encore la musique et les rires, je me souviens de cette nuit hors du temps, figée dans une ronde infinie comme le rire moqueur de Peter Pan suspendu dans les airs et défiant le temps qui passe, cette nuit qui fut la dernière de l'enfance d'Augustin et la première de sa vie d'adulte. Ce roman est inoubliable, un joyau de la littérature à placer absolument entre toutes les mains. N'hésitez pas, lisez-le !
33 commentaires| 23 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 juillet 2015
Le roman retrace l'histoire d'Augustin Meaulnes, racontée par son ancien camarade de classe, François Seurel, devenu son ami. François Seurel et Augustin Meaulnes sont tous deux écoliers dans un petit village de Sologne près de Vierzon. Lors d'une escapade, Augustin Meaulnes arrive par hasard dans un domaine mystérieux où se déroule une fête étrange et poétique, pleine d'enfants. Le château est bruissant de jeux, de danses et de mascarades. Meaulnes apprend que cette fête est donnée à l'occasion des noces de Frantz de Galais. Parmi les festivités, des promenades en barque sur un lac sont offertes aux convives ; Meaulnes y rencontre une jeune fille dont il tombe instantanément amoureux. Il ne fait cependant que la croiser et n'a plus l'occasion de la revoir. La fiancée tant attendue s'est enfuie, le mariage n'a finalement pas lieu et la fête prend tristement fin.

Revenu à sa vie d'écolier, Meaulnes n'a plus qu'une idée en tête : retrouver le domaine mystérieux et la jeune femme qu'il aime. Ses recherches restent infructueuses. Il s'en va étudier à Paris. C'est par hasard que son ami Seurel, devenu instituteur, retrouve la piste de la jeune dame, Yvonne de Galais, la sœur de Frantz, dont le Grand Meaulnes est toujours amoureux...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 novembre 2000
Ainsi que l'auteur utilise un demi-pseudonyme, Alain-Fournier pour Henri-Alban Fournier, à la même facon il a construit une demi-réalité pour son héro. On croit que le grand Meaulnes se trouve dans un monde des contes comme Alice, la petite Angliche crée par Lewis Carrol.Mais pas à pas on peut réaliser que l'on s'est trompé, le monde est plus énigmatique qu'on puisse penser. L'intrigue est assez dramatique, on y trouve de vraies amitiés mais on comprend aussi qu'une amitié absolue est absolument impossible. Mais l'auteur n'a pas besoin de mystères pour attirer son publique, il sait raconter à une manière très interessante de choses cotidiennes: la vie rurale, la vie d'écoliers; en somme il nous montre la France provinciale qui n'exciste plus. Les personnages sont aussi bien déssinés: Meaulnes l'aventurier, Seurel le penseur (père comme fils!), Yvonne angélique, Valentine plus proche au sol. Mais c'est l'aventurier qui peut réformer la destine des autres et c'est pour ca qu'il est plus grand que les autres. Un livre qu'on n'oublie pas tout de suite - un livre pour être relu!
0Commentaire| 29 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 octobre 2012
A la quête d'un amour perdu. Univers magique de l'adolescence, où règnent le merveilleux et l'amitié.
Il est à regretter que l'auteur fauché trop jeune par la mort n'ait pu nous livrer d'autres romans de la même force.
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 mai 2002
C'est pour moi un des meilleurs romans qu'il m'a été donné de lire et de relire. Il regorge d'émotions et de tendresse. Une histoire d'amitié entre deux jeunes garçons que tout sépare, l'un François Seurel fils d'instituteur à la vie calme et bien rangée fréquentant le Cours Supérieur qui prépare au brevet d’instituteur et l'autre Augustin Meaulnes, un peu bohème, sauvage et mystérieux. L'arrivée de ce dernier va troubler le rythme monotone de l'établissement scolaire et fasciner tous les élèves qui l'appelleront bien vite "Le grand Meaulnes". écrite.
0Commentaire| 23 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Une nouvelle d'environ 45 pages pour un titre paradoxal pour ne pas dire oxymorique : Le Chef-d’œuvre inconnu.
Maitre Frenhofer s’emploie, en secret, à une peinture plus forte que la réalité. Il ne recherche pas simplement la perfection, comme il est dit, notamment dans les critiques sur Amazon ; il ne recherche pas la perfection dans la peinture (« Vous croyez savoir copier la nature, vous imaginez être des peintres et avoir dérobé le secret de Dieu ! »), il cherche à dépasser la peinture. Ce que l’on doit voir, c’est une femme et non plus un tableau. Le tableau au-delà du tableau (« Vous êtes devant une femme et vous cherchez un tableau. ») ; le signifié qui a comme absorbé le signifiant (« Oui, oui, c’est bien une toile, leurs disait Frenhofer »). Ce n’est donc pas une simple recherche de la perfection à laquelle tendent légitimement tous les artistes dans l’exercice de leur art respectif, mais c’est la recherche de l’absolu (autre roman – fort – de Balzac), une autre réalité, non plus de la nature, mais de l’art (« La mission de l’art n’est pas de copier la nature, mais de l’exprimer ! ») ; non plus de la création de Dieu, mais de celle du peintre (« Cette femme n’est pas une créature, c’est une création »).
L’on voit d’ailleurs, précédemment, combien Maitre Frenhofer est talentueux, récipiendaire qu’il est du secret de la perfection, disons de la quasi perfection, que lui a légué le vieux maître Mabuse. Mais maintenant, il aspire à plus. Des toiles quasiment parfaites, et devant lesquelles s’émerveillent d’ailleurs et Nicolas Poussin et Porbus, il n’en veut plus tant (« Ce n’est pas ainsi que l’on parvient à forcer l’arcane de la nature ») que la réalité, en essence, en transcendance, en absolu ; ici et maintenant, dans la fulgurance, dans l’immédiateté (« Qui manque-t-il ? Un rien, mais ce rien est tout »).
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 octobre 2009
Bien souvent, je me suis demandé pourquoi le Grand Meaulnes me plaisait tant en son début et cessait de m'intéresser dans le dernier tiers du texte. En cela, j'étais d'accord avec Gide qui, dans son Journal [1933, Bibliothèque de la Pléiade, 1ère éd., 1970, Page 1150], nous fait part de ses sentiments à l'égard de ce roman « dont l'intérêt se dilue, qui s'étale sur un trop grand nombre de pages et un trop long espace de temps ... dont le plus exquis s'épuise dans les cent premières pages... »
Et cependant je l'ai toujours lu et relu avec avidité, avec les mêmes incessantes questions à son sujet : qu'est-ce qui en fait le charme ? Qu'est-ce qui nous pousse à poursuivre la lecture jusqu'au bout bien que nous connaissions le dénouement tragique de l'histoire ? Meaulnes n'est-il pas cruel par moments ? Quel roman Alain-Fournier aurait-il bien pu achever, s'il était revenu sain et sauf de la Grande guerre ? Sur quels procédés stylistiques repose l'écriture de ce roman ? Quelles influences littéraires l'auteur a-t-il pu connaître ?

Les éditions du Grand Meaulnes sont, à ma connaissance, de qualité : je pense à celles de Leuwers [1983] et de Basch [2008] parues au Livre de Poche, mais aussi à celle de Claude Herzfeld, publiée chez Nizet en 1983.

Voici que le roman d'Alain-Fournier paraît maintenant aux éditions Gallimard, dans la collection Folio. Qu'est-ce que cette nouvelle version ajoute aux précédentes? Il me semble que la courte préface de Pierre Péju, spécialiste du romantisme allemand, fait justice des arguments quelque peu fallacieux des détracteurs de ce roman, en insistant surtout sur son devenir et son élévation au rang de lieu de mémoire, au sens où Pierre Nora emploie ces mots. Nul doute que Le Grand Meaulnes n'est pas un roman comme les autres : il n'est pas réductible à la simple histoire racontée. Un lecteur même distrait reconnaîtra quelques défauts dans la chronologie des événements relatés, ou quelques invraisemblances (mineures d'ailleurs). Il pourra au contraire se dire déçu tant l'histoire finalement paraîtra pauvre sur le plan de l'imagination si on la compare au traitement qu'en aurait fait un Nerval par exemple. Mais il ne pourra faire que ce roman ne soit devenu un symbole à lui seul dans l'histoire littéraire française, appartenant à notre patrimoine culturel tout court.

Ce livre est accompagné d'une postface due à Jacques Rivière, texte qui parut initialement en 1922-1923, dans la NRF. S'il faut rendre justice à Alain-Fournier, s'il faut dire ses mérites, ce travail est magnifiquement bien mené dans cette étude de celui qui fut son meilleur ami. Jacques Rivière évoque de façon saisissante et définitive l'hyperesthésie d'Alain-Fournier, qui avait la faculté de s'émouvoir des choses les plus prosaïques avant de les transposer dans un « monde quasi-surnaturel. » Il ne faut donc pas s'attendre de sa part à un récit entièrement féerique, à une imagination débridée, à un onirisme sans contrôle. Même fortes et ressenties viscéralement, les émotions restent contrôlées dans leur expression et ne naissent jamais que dans le cadre du monde familier : leur auteur garde toujours un solide bon sens. Ainsi le merveilleux (la scène de l'entrée au Domaine mystérieux, par exemple) est toujours étroitement inséré dans la réalité (en témoignent les paysans qui assistent à la noce).

Je ne partage pas les options esthétiques ou philosophiques ni les croyances d'Alain-Fournier : son catholicisme, sa prédilection pour des poètes comme Claudel, Jammes ... Mais j'apprécie sa prose finement ciselée, le mystère qui nimbe la quasi totalité de ce roman.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 novembre 2011
Après la piètre adaptation cinématographique du chef-d'oeuvre d'Alain-Fournier en 2006, on tourne les pages de cette bande-dessinée avec une certaine appréhension. Mais les craintes se dissipent dès les premières planches.
Visuellement, c'est une franche réussite : le graphisme, splendide, et les couleurs, très douces, retranscrivent à merveille l'atmosphère du roman. L'auteur a reproduit les lieux tels qu'Alain-Fournier les a fréquentés quand il était enfant.
Textuellement, la narration et les dialogues collent au plus près au texte original.
L' album s'achève avec quelques notes et croquis sur la vie d'Alain-Fournier et les lieux qui servent de toile de fond à son roman. En complément à cette lecture, je recommande chaudement la visite du musée qui lui est consacré à Epineuil-le-Fleuriel dans le sud du Cher.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

3,95 €
3,50 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)