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le 8 septembre 2006
Il est triste de voir qu'il y a des lecteurs qui ne sentent pas le charme de ce beau livre, mais tant pis, on n'est pas tous les mêmes. Pour moi c'est non seulement une évocation inoubliable de ce monde qui est mort avec son auteur lors de la première guerre mondiale, mais aussi une merveilleuse description de ce qui se passe quand le rêve se fait réalité. C'est aussi subtile, car normalement, quand le rêve se fait réalité, il est decevant, le rêve est plus beau. Mais Yvonne de Galais, la jeune fille des rêves de Meaulnes, est plus belle en réalité qu'en rêve, et pourtant Meaulnes lui tourne le dos et se replonge dans le rêve ... pourquoi?

Il y a de quoi faire un film superbeau. En fait, il en existe déjà un et ça va être très intéressant de comparer les deux. Mais surtout, il faut lire le livre.
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le 22 juillet 2013
De ce livre d'Alain-Fournier se dégage la mélancolie des rêves enfantins. De manière profonde, l’œuvre est plus noire que ne le laisse présager la légèreté apparente des sujets traités. Le spleen, la course après l'amour esquissé, les errances et ces rendez-vous manqués avec le bonheur ne font pas de la vie un rose reflet.
A mettre inévitablement en rapport avec le bien malheureux destin de l'auteur et les obsessions qui l'accaparaient de son vivant.
Notons également qu'ici la vie et le cadre des campagnes de France à la Belle Époque sont admirablement restitués.
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le 8 octobre 2009
Bien souvent, je me suis demandé pourquoi le Grand Meaulnes me plaisait tant en son début et cessait de m'intéresser dans le dernier tiers du texte. En cela, j'étais d'accord avec Gide qui, dans son Journal [1933, Bibliothèque de la Pléiade, 1ère éd., 1970, Page 1150], nous fait part de ses sentiments à l'égard de ce roman « dont l'intérêt se dilue, qui s'étale sur un trop grand nombre de pages et un trop long espace de temps ... dont le plus exquis s'épuise dans les cent premières pages... »
Et cependant je l'ai toujours lu et relu avec avidité, avec les mêmes incessantes questions à son sujet : qu'est-ce qui en fait le charme ? Qu'est-ce qui nous pousse à poursuivre la lecture jusqu'au bout bien que nous connaissions le dénouement tragique de l'histoire ? Meaulnes n'est-il pas cruel par moments ? Quel roman Alain-Fournier aurait-il bien pu achever, s'il était revenu sain et sauf de la Grande guerre ? Sur quels procédés stylistiques repose l'écriture de ce roman ? Quelles influences littéraires l'auteur a-t-il pu connaître ?

Les éditions du Grand Meaulnes sont, à ma connaissance, de qualité : je pense à celles de Leuwers [1983] et de Basch [2008] parues au Livre de Poche, mais aussi à celle de Claude Herzfeld, publiée chez Nizet en 1983.

Voici que le roman d'Alain-Fournier paraît maintenant aux éditions Gallimard, dans la collection Folio. Qu'est-ce que cette nouvelle version ajoute aux précédentes? Il me semble que la courte préface de Pierre Péju, spécialiste du romantisme allemand, fait justice des arguments quelque peu fallacieux des détracteurs de ce roman, en insistant surtout sur son devenir et son élévation au rang de lieu de mémoire, au sens où Pierre Nora emploie ces mots. Nul doute que Le Grand Meaulnes n'est pas un roman comme les autres : il n'est pas réductible à la simple histoire racontée. Un lecteur même distrait reconnaîtra quelques défauts dans la chronologie des événements relatés, ou quelques invraisemblances (mineures d'ailleurs). Il pourra au contraire se dire déçu tant l'histoire finalement paraîtra pauvre sur le plan de l'imagination si on la compare au traitement qu'en aurait fait un Nerval par exemple. Mais il ne pourra faire que ce roman ne soit devenu un symbole à lui seul dans l'histoire littéraire française, appartenant à notre patrimoine culturel tout court.

Ce livre est accompagné d'une postface due à Jacques Rivière, texte qui parut initialement en 1922-1923, dans la NRF. S'il faut rendre justice à Alain-Fournier, s'il faut dire ses mérites, ce travail est magnifiquement bien mené dans cette étude de celui qui fut son meilleur ami. Jacques Rivière évoque de façon saisissante et définitive l'hyperesthésie d'Alain-Fournier, qui avait la faculté de s'émouvoir des choses les plus prosaïques avant de les transposer dans un « monde quasi-surnaturel. » Il ne faut donc pas s'attendre de sa part à un récit entièrement féerique, à une imagination débridée, à un onirisme sans contrôle. Même fortes et ressenties viscéralement, les émotions restent contrôlées dans leur expression et ne naissent jamais que dans le cadre du monde familier : leur auteur garde toujours un solide bon sens. Ainsi le merveilleux (la scène de l'entrée au Domaine mystérieux, par exemple) est toujours étroitement inséré dans la réalité (en témoignent les paysans qui assistent à la noce).

Je ne partage pas les options esthétiques ou philosophiques ni les croyances d'Alain-Fournier : son catholicisme, sa prédilection pour des poètes comme Claudel, Jammes ... Mais j'apprécie sa prose finement ciselée, le mystère qui nimbe la quasi totalité de ce roman.
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le 8 janvier 2010
"Le grand Meaulnes", histoire tragique et magnifique d'Augustin Meaulnes et d'Yvonne de Galais, reflète avec une finesse et une exactitude incroyables les rêves, les attentes et les tourments de l'adolescence. Ce roman, lu à 11 ans, m'a marqué à jamais, j'en suis ressorti différent. Comme si j'avais vécu, d'une certaine manière, les aventures des jeunes héros. Le passage de la fête, onirique et merveilleux, est toujours présent, là, quelque part en moi, comme une flamme éternellement jeune, le symbole de l'insouciance de l'enfance. J'entends encore la musique et les rires, je me souviens de cette nuit hors du temps, figée dans une ronde infinie comme le rire moqueur de Peter Pan suspendu dans les airs et défiant le temps qui passe, cette nuit qui fut la dernière de l'enfance d'Augustin et la première de sa vie d'adulte. Ce roman est inoubliable, un joyau de la littérature à placer absolument entre toutes les mains. N'hésitez pas, lisez-le !
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le 23 décembre 2012
J'ai lu ce livre la première fois quand j'avais 11 ou 12 ans. Il m'a marqué. Comme dit plus haut, la narration est faite de la même matière que les rêves et quand on finit le livre on a l'impression de se réveiller, un peu amer, tellement on a envi de s'y replonger. Il y a un gout de paradis perdu dans ce récit, un paradis qu'on ne voudrait pas quitter, des pages qu'on ne veut plus tourner...
Il y a de la magie dans ce récit, une magie qui nous énivre et nous envoûte, loin des tumultes de la vie et ses horreurs, il y a ce monde coincé entre le soir et le petit matin, ce monde perdu d'une fête inconnue et découverte au hasard et qui déja se termine quand au petit matin les derniers invités s'en vont.
C'est ce paradis de l'enfance, de l'émerveillement, qui ne peut survivre à l'arrivée de l'age adulte, broyé par l'implacable logique de la vie de tous les jours.
Peut être faut il lire ce livre jeune, avec encore toute sa capacité d'émerveillement, pour en goûter toute la saveur. Un esprit froid et logique n'y verra sans doute qu'un récit à l'eau de rose et se demandera bien ce que nous lui trouvons )
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le 14 octobre 2012
A la quête d'un amour perdu. Univers magique de l'adolescence, où règnent le merveilleux et l'amitié.
Il est à regretter que l'auteur fauché trop jeune par la mort n'ait pu nous livrer d'autres romans de la même force.
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le 2 janvier 2011
C'est le premier roman qui m'est vraiment touchée me laissant bien des années après sa lecture un beau souvenir. Une ambiance étrange et féerique, entre rêve et réalité. C'est une belle histoire d'amitié et d'amour. Le narrateur, François a une grande admiration pour son ami Augustin.
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Œuvre majeure de la littérature, Le Grand Meaulnes appartient à l'inclassable vérité des livres qui emportent le lecteur dans des contrées subtiles que seuls les chefs-d'œuvre nous permettent de visiter. Le réel, le rêve, les sensations, les parfums, les couleurs, les personnages et la Nature vous étreignent dès les premières pages et ne vous lâcheront plus, ni à la fin du livre, ni dans votre vie à jamais touchée par cet instant de grâce littéraire. Aussi, vous y reviendrez toujours, dans un an, cinq ans ou mille ans, à ce roman, ce livre, cette épopée de l'intime adolescence qui conquiert le monde avec l'audace et la fragilité d'un possible en devenir ; et pas loin, tout juste là, la mélancolie guette, douce mélancolie du temps passé, de cette jeunesse que nous avons tous vécu sans avoir conscience que nous ne cesserons un jour de vouloir la retrouver : retrouver l'instant où le monde n'a pas besoin d'être expliqué pour comprendre l'éphémère et le merveilleux de nos existences.
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le 24 novembre 2011
Après la piètre adaptation cinématographique du chef-d'oeuvre d'Alain-Fournier en 2006, on tourne les pages de cette bande-dessinée avec une certaine appréhension. Mais les craintes se dissipent dès les premières planches.
Visuellement, c'est une franche réussite : le graphisme, splendide, et les couleurs, très douces, retranscrivent à merveille l'atmosphère du roman. L'auteur a reproduit les lieux tels qu'Alain-Fournier les a fréquentés quand il était enfant.
Textuellement, la narration et les dialogues collent au plus près au texte original.
L' album s'achève avec quelques notes et croquis sur la vie d'Alain-Fournier et les lieux qui servent de toile de fond à son roman. En complément à cette lecture, je recommande chaudement la visite du musée qui lui est consacré à Epineuil-le-Fleuriel dans le sud du Cher.
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le 28 février 2011
François est un jeune garçon, fils d'instituteur, fils unique et souffrant d'un léger handicap à la jambe qui le fait boiter : c'est un garçon bien solitaire.
C'est à cette époque de sa vie que ses parents vont prendre un jeune garçon en pension chez eux : Augustin Meaulnes. Une belle amitié va naître entre les deux garçons.
Meaulnes est rêveur et turbulent à la fois, il cherche l'aventure et la trouve un après-midi où il s'échappe, se perd et va rencontrer l'amour dans un merveilleux château en fête...

Une histoire féérique et dramatique à la fois. Amour, amitié, suspens : un roman d'une grande richesse. Des personnages marquants qui nous fascinent bien longtemps après que l'on ait terminé le livre !

Par contre, l'adaptation au cinéma est malheureusement trés décevante.
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