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le 7 mars 2016
La princesse de Clèves moderne, ce livre est comme tous les livres de M. Duras : plus difficile d'accès que d'autres lectures. J'ai beaucoup aimé son style, avec ses phrases qu'elle en se termine pas, ses phrases laissées en suspens.
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le 10 février 2014
Rien à dire lorsque l'on aime Marguerite Duras. Un de ses meilleurs opus. Edition Folio dont j'aime particulièrement le style. J'ai aimé la photo de la plage de Trouville... mais le bouquin est à acheter pour son contenu.
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le 30 avril 2014
C'est une écriture expressive c'est à dire que Marguerite DURAS réussit à faire exploser les sentiments au delà du raisonnable.
Le titre en est un résumé très parlant (joie ou extase ou enlèvement ou les trois!). j'ai aimé le livre et finalement même
la dureté du livre (sa compréhension) en fin de compte car il faut s'y reprendre quelque fois tellement le stylé est peu conventionnel.
Je le recommande à tout le monde et particulièrement à un groupe de lecture (ce livre a été le support de notre café littéraire mensuel d'avril 2014). Excellent !
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le 1 mars 2009
Le Ravissement de Lol V. Stein est un roman complexe et qu'il faut savoir déchiffrer... Il est difficile de cerner le personnage de Lol mais c'est un vrai plaisir de sentir toute la douleur caché qui vit en ce personnage suite à son abandon, elle se mène elle-même à sa perte.
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le 16 juillet 2007
Un livre à lire pour son sens du récit où nous avons une nette impression que le sens des phrases et des mots nous échappent. En effet à chaque page du roman se dessine un grand vide. Ce grand vide est géographique: les espaces habilités par le roman semblent hors du temps (S. Taha, T. beach, un parc, une gare...Même les noms des villes sont marqués par l'absence.). Ce grand vide est dans la description même des personnages. LOL V Stein en premier lieu qui est le personnage principal du roman, une femme marié, 2 enfants qui a vécu une expérience fondatrice, celle d'un bal. Il semble que de cette expérience, elle ne s'en soit jamais complètement remise. c'est un personnage absent, lunatique, qui ne prononce jamais les mots que l'on attend d'elle. Marguerite Duras arrive à nous faire ressentir les errements du personnage qu'une vie de famille rangé n'arrive pas à faire sortir de cet absence, de cet errement quasi-métaphysique. Une lecture à conseiller pour le climat. Certains auront peut-être du mal à aller jusqu'au bout. Nicolas
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le 18 janvier 2004
Une histoire simple et presque banale : une jeune femme se perd en elle-même après avoir vu son amant danser puis partir avec une autre. Banale, mais tellement juste.
Une vie intérieure retranscrite : les hésitations, la survie, la dépression ou je ne sais quoi d'autre... Lol V. Stein reste mystérieuse aux autres et au lecteur.
Malgré l'apparente arridité du récit, il faut se laisser bercer par les phrases de Duras et son écriture somme toute simple, qui parle à nous tous. A lire d'un regard neuf et sans jugement, sans se laisser arrêter par la réputation de l'auteur.
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le 11 décembre 2007
L'histoire de Lol V. Stein commence un soir d'été à T. Beach, six mois après la célébration de ses fiançailles avec Michael Richardson et à la veille de leur mariage, dans la salle de bal du Casino municipal. Des fiançailles qui, dans ce contexte, aboutissent à une séparation, puisque le fiancé de Lol trompe publiquement cette dernière avec Anne-Marie Stretter.

Lol V. Stein vit l'humiliation avec une immense douleur et sombre dans la « folie ».

Pourtant, ce « changement » dans le comportement de Michael Richardson, remarqué par Lol V. Stein dès l'ouverture du bal, semble vécu par elle « sans souffrance ». Tatiana Karl, ancienne camarade de classe de Lol au temps du collège, alors présente sur les lieux, rapporte que « cette vision et cette certitude ne parurent pas s'accompagner chez Lol de souffrance [...] La nuit avançant, il paraissait que les chances qu'aurait eues Lol de souffrir s'étaient encore raréfiées, que la souffrance n'avait pas trouvé en elle où se glisser, qu'elle avait oublié la vieille algèbre des peines d'amour. »

Pour autant, plusieurs témoignages, outre celui de Tatiana, et collectés par Jacques Hold, le narrateur, se recoupent pour confirmer le fait qu'après cette phase première de vide émotionnel, Lol V. Stein fut « marquée par des signes de souffrance [...] Elle disait toujours les mêmes choses : que l'heure d'été trompait, qu'il n'était pas tard [...] Elle s'ennuyait, à crier. »

Quelques années passent : Lola V. Stein est revenue guérie à S. Tahla, dans la ville de son enfance ; elle est mariée à Jean Bedford et a trois enfants, mais son coeur s'est épris de Jacques Hold, l'amant de Tatiana Karl. Elle observe le couple depuis le parc de l'Hôtel des Bois, elle suit le narrateur dans les rues de S. Tahla. Un nouvel amour va naître entre ces deux êtres, une nouvelle passion qui ne peut néanmoins effacer le souvenir de Michael Richardson dans la mémoire de Lol V. Stein et du couple (« Je suis l'homme de S. Tahla qu'elle a décidé de suivre. Nous voici chevillés ensemble [...] Nous nous répétons nos noms [...] Je suis devenu maladroit. Au moment où mes mains se posent sur Lol le souvenir d'un mort inconnu me revient : il va servir l'éternel Richardson, l'homme de T. Beach, on se mélangera à lui... »)

Récit polyphonique, « Le Ravissement de Lol V. Stein » plonge le lecteur dans l'histoire d'une passion sous-tendue par divers témoignages, dont principalement celui du narrateur et du personnage de Tatiana Karl. Le génie de Marguerite Duras paraît ainsi résider dans l'art du portrait composite, grâce auquel l'auteur donne à voir dans le personnage de Lola Valérie Stein une héroïne pathétique, voire tragique, mais une héroïne qui sait néanmoins rire comme nulle autre, en philosophe, conférant à la joie les valeurs esthétique et morale d'un pur ravissement (« Lol rit [...] Son rire ne peut s'arrêter. »)
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le 4 octobre 2011
Je lisais pour la première fois Marguerite Duras. Un belle poésie des mots, de l'errance, de la folie. Mais je n'ai pas aimé les phrases trop hachées, l'histoire hermétique, le personnage trop difficile à cerner : folie ? dépression ? Et lié à l'épisode du bal ou mal plus ancien ? Je l'ai lu jusqu'au bout _ fastidieux à certains passages _ dans l'espoir d'y découvrir un sens... En vain.
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le 15 avril 2013
Un soir, au casino de T. Beach, Lol V. Stein a vu son fiancé partir au bras d’une autre.

Au-delà de l’aspect sentimental de l’affaire, c’est la réaction de Lol V. Stein qui surprit toute la ville de S. Thala. Indifférente, vidée d’elle-même, elle allait passer de longs mois désemparée. C’est sa rencontre inattendue avec un musicien qui put lui insuffler un souffle de vie, bien qu’hétérogène à son quotidien sans éclat.

Car de scandale ou de passion il n’y eu pas dans la suite de la vie de Lol V. Stein. Loin de sa ville natale, elle devint une épouse, une mère, une maîtresse de maison. Bien que sans défaut, elle était sans zèle aucun.

Ses journées passèrent, monotones et régulières. Son mari s’émouvait de son manque d’imagination. Des allées qu’elle commandait à son jardinier, et qui, sans mener nulle part, ne communiquaient pas entre elles.

Malgré tout cela, Lol. V Stein semblait être « guérie » du bal de T. Beach. Désormais plus rien ne s’opposait à son retour à S. Thala, et lorsqu’elle hérita de la maison familiale, ce fut chose faite. Elle qui ne trouvait aucun plaisir à sortir se met à arpenter les rues, d’abord sans objectif précis, et puis dans un ravissement de plus en plus renouvelé. Que recherche t-elle dans ces errances solitaires, dans cette ville du passée où elle a laissé le souvenir d’une « folle » ?

Même son amie d’enfance, Tatianna Karl, observe avec étonnement le retour de l’abandonnée du bal du casino. Est-il possible qu’elle soit « normale » ? « Comme avant » ? D’ailleurs n’avait-elle pas toujours était un peu différente ? Lol parle, Lol sourit, Lol remplit avidement et brusquement le fossé d’indifférence qu’elle avait regardé se creuser avec passivité entre elle et le reste du monde depuis toutes ces années.

Jacques Hold est l’amant de Tatianna Karl. Il narre dans ce récit, avec réserve et discrétion, avec intimité et dévotion, l’énigme Lol V. Stein. Toute l’attention de cette dernière semble centrée sur lui, lui dont elle a entrevu quelques jours plus tôt la démarche dans la rue, s’éloigner lentement aux côtés de Tatianna Karl. L’éclat bref mais vivace, de ce couple adultère, auréolé de l’intensité des souvenirs passés ressurgissant, que génère la vision de son amie d’enfance dans cette liaison adultère, semble ramener Lol. V. Stein dans le moment vide, la forme creuse, du bal de T. Beach.

Comment savourer à nouveau ce moment d’intense dépossession de son être ? Lol V. Stein essaie de retrouver instinctivement cette sensation, la teneur de cet instant traumatique où elle fut dérobée à elle-même.

Se délecte t-elle de se retrouver dans ce simple écho ? Peut-elle vraiment ressentir à nouveau quelque chose dans la résonnance de ce moment vide ? Eprouver ce qu’elle aurait dû éprouver alors ?

Marguerite Duras décrit avec talent la minutie d’une dentelière, cette construction fragile et délicate. Elle suit le cheminement mystérieux de Lol V. Stein vers son « ravissement », de ce premier bal de jeunesse, vers un second, vieillit et compulsif, qui pourrait tout avoir de la mascarade, et qui pourtant, dans sa finesse et sa douleur, devient petit à petit plus lourd et plus réel que le bal de jeunesse de Lol V. Stein.

Tous nos commentaires sont sur [...]
Et notre maison d'édition [...]
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le 30 août 2004
C'est une histoire d'amour impossible? - impossible a partager- a décrire - la solitude -le rêve- Ce livre est aux confins de la raison et de l'imaginaire. Ces 2 femmes : Lola V STein et Tatiana sont-elle la même personne? Quelquechose de mélancolique aussi entre la parole et la pensée, ou se situe l'être parait il.
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