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le 12 août 2002
Dans ce livre, l'auteur nous décrit l'univers de la charachka, cette prison soviétique où l'on enfermait des scientifiques.
L'ambiance de l'Urss à l'époque est vraiment étonnante, la pression qui pèse sur chaque homme de science en union soviétique sous Staline est incroyable. Toute personne de l'élite intellectuelle peut devenir dissidente et être enfermée d'un jour à l'autre, alors qu'elle était la veille un(e) bon(nne) soviétique.
La description de Staline, et de tout l'appareil dirigeant de l'Urss est également fascinante.
Le livre est un peu long (900 pages!), et on aimerait parfois que l'auteur ne nous présente pas autant de personnages. J'ai eu du mal à m'y retrouver par moment, et certains passages sont assez ennuyeux.
Malgré ces passages, ce livre reste pour moi une référence.
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Soljénitsyne n'était pas le premier à évoquer la terreur des goulags. Il y eut des prédécesseurs qui ne furent pas écoutés. L'immense talent de Soljénitsyne réside dans sa mémoire : il veut témoigner de tout ce qu'il vit de la réalité concentrationnaire. Il ne dispose d'aucun support écrit "normal". Il écrit partout, en micro écriture et compose un poème sans fin, que chaque jour il se récite. Il refuse d'oublier. Il est un témoin privilégié de la Liberté.

Ce géant de la littérature décrit dans "Le premier cercle" un univers privilégié de ces camps, appelés charachkas, puisqu'il regroupe une élite : ingénieurs, mathématiciens qui vont travailler pour les programmes nucléaires et spatiaux soviétiques. Soljénitsyne est mathématicien. Il a donc eu ce privilège de travailler dans cette prison.

Quel enfer !

L'humour anime l'écrit. Quel bonheur que cette scène surréaliste d'un gradé politique qui est imposé conférencier et qui lit un discours qu'il n'a pas préparé. Quelle surprise de lire sur le visage des autres détenus l'incompréhension gênante, inconfortable car le rire est si proche de la confusion créée par ce bonhomme insipide, aigre, qui ne se rend pas compte qu'il lit deux fois les mêmes pages du discours ; le secrétaire ayant oublié de retirer l'exemplaire carboné !

Soljénitsyne se réfère par le titre et le développement de son sujet à la "Divine Comédie" de Dante. Pour le lecteur qui connaît à la fois Dante et Soljénitsyne, cette référence est un appel à la Foi qui sauve. Soljénitsyne, dans "L'Archipel du Goulag", tome 2, au chapitre intitulé "l'âme dans les barbelés" remercie le Goulag de lui avoir rappelé qu'il existe un fonds en deçà duquel l'homme ne peut chuter, qui est la Foi en Dieu. Le "premier cercle" de Dante est celui où se rencontrent les âmes damnées c'est-à-dire vertueuses n'ayant pas connu la révélation du Christ.

"Le Premier Cercle" est un très grand livre d'où l'espoir ne sort pas vivant en apparence fors l'humour et la Foi en Dieu.
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