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le 9 novembre 2008
En éclairant l'ascencion d'un photographe de presse ambitieux, Serge Bramly livre un thriller haletant qui retrace les deux dernières décennies du XXe siècle. Enroulée autour de faits saillants - élection de F Mitterrand, morts de lady Di ou de P Beregovoy - l'intrigue dénude les fils reliant les castes au pouvoir. Au long d'un récit passionnant, les univers médiatiques, politiques dévoilent ainsi leurs liens avec les mondes opaques des services secrets ou des trafiquants d'armes. Remarquablement documenté, brillamment contruit, magnifiquement écrit, ce "Premier principe" est le grand livre de la rentrée.
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le 8 octobre 2010
Contrairement à ce que croyait la majorité des critiques quand le livre sortit en 2008, Serge Bramly n'était pas un novice du thriller. Il en avait écrit un excellent , "Le réseau Melchior", que j'avais lu en un autre temps. Ce nouveau livre, écrit sur sept années et qui eût un succès mérité, arrivait à point nommé pour cet écrivain, ex-mari de Bettina Rheins, qui n'avait jamais eu la reconnaissance que sa plume alerte mérite.

Que faisait sous le pont de l'Alma le paparazzi Max Jameson, le 31 août 1997, lorsque lady Di en termina avec sa vie de princesse ? Ce décès a fait couler beaucoup d'encre, mais l'écrivain, en bon pyromane des lettres, lance un grand pavé romanesque dans la mare déjà trouble en rappelant que ce photographe fut aussi à la croisée de divers chemins très sulfureux. Dans la réalité, Jameson s'appelait Andanson et, avant de mourir carbonisé dans de bien étranges conditions en 2000, cet ami casse-cou des stars eut pour voisin un barbouze, grand pro du trafic d'armes, et fut le photographe officiel et très proche de Pierre Bérégovoy, dont la mort n'est pas encore un modèle de clarté. Ajoutez à cela un très efficace officier des renseignements français, un ambitieux conseiller dudit Premier ministre et vous aurez une idée de l'ingénieuse toile très documentée que Bramly s'amuse à tisser, qui donne dans la théorie de la conspiration tout en prenant soin de s'en moquer.

L'histoire des coïncidences, rappelle l'auteur, s'appelle le théorème Lincoln-Kennedy. La démonstration s'appuie sur le nombre de corrélations incroyables entre l'assassinat d'Abraham Lincoln et celui de Kennedy. Pour exemple, on indiquera les principales : les deux furent tués d'une balle dans la tête un vendredi, l'assassin du premier était né en 1839, l'assassin du second en 1939, les assassins étaient tous deux des hommes du sud et tous deux périrent sans être jugés. Voilà, il y en a des dizaines comme cela et ce genre de truc alimente toutes les théories du complot du monde (théorie dont sont friands majoritairement les paranoïaques, les retraités et les gens qui s'ennuient en général). Le problème, c'est que les coïncidences, nous dit la théorie, restent infimes en dehors des divergences observées entre deux faits et c'est là toute l'ironie de la chose.

Le projet est vaste et documenté. Bramly ne submerge jamais le lecteur sous les digressions oiseuses, mais l'on sent que le savoir du romancier est immense, que ce soit sur la Chine, la photographie ou le trafic d'armes. L'auteur n' a pas besoin d'en jeter. Il est tout entier dans son projet et le polit avec le métier d'un Alexandre Dumas ou d'un Eugene Sue qui furent, rappelons-le, des grands observateurs de leur époque tout en lui imprimant un souffle romanesque exaltant. Bramly adopte la forme d'époque du thriller mais sans dissimuler son histoire derrière une écriture lisse et plate au service de l'histoire pour distraire les masses fatiguées de leur labeur annuel sur les plages. Impossible d'emmener ce bouquin à la plage : chaque phrase dissimule quelque chose. Soit une trouvaille stylistique, soit un fil ingénieux que l'on aurait tort de ne pas suivre pour ne pas être perdu dans l'histoire.

C'est un roman à clés, bien sûr. Dans un paysage littéraire où l'on a du mal à scénariser l'époque avec du style et du coffre, ce livre ravira les amateurs d'allégresse narrative et ceux qui aiment l'histoire contemporaine. D'une fête à Élysée aux bords de la mer de Chine, en passant par l'Afrique et l'ex-Yougoslavie, Bramly éclaire sur trente années d'histoire occulte, invitant le lecteur à s'interroger sur la grande marche de l'histoire, sur ses secrets et ses zones d'ombre.

Le livre obtint le Prix interallié en 2008. Sans doute, le jury voulut-il se racheter de l'avoir attribué l'année précédente au médiocre "Birmane" de Christophe Ono-dit-Biot.
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Un titre un peu pompeux pour un roman flirtant avec les dessous noirs, donc affriolants, de la République Française de ces vingt dernières années. Un photographe qui traque une princesse qui périra dans un accident de voiture sous le pont de l'Alma, dont le voisin en Normandie est marchand d'armes et qui a un ami premier ministre qui se suicidera près d'un étang. Les noms des personnes publiques ne sont jamais cités pourtant vous voyez très bien de qui il s'agit, leurs décès ont fait l'objet de toutes les spéculations et alimentent encore la rumeur. Serge Bramly réussit le tour de force de les mettre en relations indirectes les uns avec les autres pour écrire un roman «Tout est vrai. Rien n'est vrai. C'est un roman. » qui nous emmène aux quatre coins du monde, de la garden-party de l'Elysée à la Russie et à la Chine en passant par l'ex-Yougoslavie, l'Iran et l'Irak. Guerres sales (mais qu'est-ce qu'une guerre qui ne serait pas sale ?), assassinats, trafic d'armes, pots de vin et corruption, agents secrets, mensonge à tous les niveaux et solitude pour tous. Un récit brillant où tout s'enchaîne magnifiquement, bien documenté et riche en détails, très bien écrit. Six cents pages qui se lisent avidement car vous aurez hâte d'arriver au dénouement de cette fresque dont la toile de fond est la France de l'ère Mitterrand. Un très bon thriller dont la grille de lecture se lit avec les lunettes de deux grands principes de la thermodynamique, l'entropie du second principe qui fait que dans un système clos le désordre ne va que croissant, alors que pour le premier tout corps placé à côté d'un corps froid finit par se refroidir.

« ... je me demande raisonnablement, pourquoi l'éternité future dont je serai exclu serait plus effroyable que les siècles innombrables qui ont précédés ma naissance. Je n'y apparais pas davantage. Il est moins odieux, murmurent cependant mes démons, de ne pas exister que de n'exister plus, d'être inconscient du monde que d'y être jeté pour une durée qu'on sait infinitésimale. C'est aussi injuste, cruel, que de vous priver d'une chose sitôt que vous y prenez goût. »
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le 31 août 2010
Roman d'espionnage politico-policier, compliqué et intriguant à souhait, bien écrit, souvent pertinent - sur le monde des cabinets et de la haute administration- et réussi. Des images de notre époque, que l'on déroule avec grand plaisir.
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Je referme à l instant ce roman haletant !
Le titre énigmatique m avait au départ intriguée, la taille de l ouvrage un peu rebutée.
Toutefois, dès les premières pages, je me suis plongée dans ce livre avec délectation.
La construction originale, le sujet et la grande qualité de l écriture concourent à harponner le lecteur dès les premières lignes.
Ce livre est construit en deux parties distinctes.
La première partie place sous les yeux du lecteur les différents morceaux d un puzzle complexe.
On ne sait pas bien quel paysage va peu à peu se révéler...
La seconde partie met en scène un homme qui manipule le puzzle et tente d agencer les pièces de la manière la plus logique possible pour comprendre.
Cet homme est le narrateur. Il intervient de manière subtile dans la première partie. On s étonne de l intrusion du « Je » au beau milieu du récit, notre curiosité est titillée. On anticipe sur la suite : Qui est ce personnage ? Comment intervient-il ? Quand va-t-il apparaître vraiment ?
La période de l histoire contemporaine évoquée ne peut laisser indifférent : la gauche au pouvoir, la mort tragique d une princesse, le suicide d un Premier Ministre, le tout sur fond de trafic d armes et d espionnage. Ces éléments font écho dans notre mémoire.
Aucun personnage connu n est nommé et pourtant chacun est clairement identifié.
Comme le dit l auteur, « tout est vrai et rien n est vrai. » C est ce qui fait la force de ce roman si intrigant, et si captivant.
Le suspens est maintenu jusqu aux dernières pages. La fin ouverte est bienvenue car elle laisse le loisir d imaginer le devenir du narrateur.
Le style de l auteur est agréable. Malgré la densité du texte, il n y a pas de longueurs. On ne peut que rendre hommage au très grand travail de documentation.
J ai passé un excellent moment et compte bien découvrir d autres ouvrages de Serge Bramly.
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le 24 décembre 2008
Avec le temps,va, tout reviens grâce au talent de Serge Bramly, pour commencer son savoir est encyclopédique, tour a tour, photographe, ingénieur, espion, trafiquant d'armes, armateur, politique et j'en passe, rien ne lui semble étranger, mieux il en connaît toutes les ficelles.
Son roman nous fascine, nous informe, nous révèle, un monde que nous imaginions sans y croire vraiment .Il explose le secret défense, nous plonge dans la réale politique, les cabinets noirs, ou ceux qui exécutent on les mains plus propre que la conscience de ceux qui ordonnent.
De Lady D au dernier des portes flingues, la mort était au rendez vous des coups fourrés.
Un roman essentiel, a lire obligatoirement pour comprendre, hier, aujourd'hui et demain.
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Un roman de police ficition, où comment quelques individus dont les vies, a priori, ne devraient pas se rejoindre, se trouvent embarqués dans une manip tordue des services secrets pour effacer une bévue.
Un peu long, mais magnifiquement écrit et captivant. On vit avec les personnages, à travers le monde, et on se demande où l'auteur va les emmener, et nous avec. On n'est pas déçu, car voilà enfin un roman policier qui ne se termine pas sur une solution téléphonée, donc silence sur la fin du récit, il faudra lire pour savoir.
Chaleureusement recommandé, à lire en toutes circonstances.
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le 25 octobre 2010
Un excellent roman où des personnages atypiques restituent un monde caché aux valeurs différentes. L'accident d'une princesse très populaire, le suicide d'un premier ministre apparaissent sous un angle nouveau. Le monde interlope des services secrets, les paparazzi, le pouvoir socialiste, tout ce petit monde se côtoie et l'attrait du pouvoir, la recherche de la célébrité, l'appât du gain conduisent à des situations inextricables et mortifères que l'auteur dissèque avec grand talent. Mais, dit-il, ce n'est que fiction où tout est vrai, rien n'est vrai ......
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Voilà un roman particulier, écrit comme si l'auteur avait le don d'écrire dans différents styles, en unissant les histoires et les personnes, permettant les croisements et comptant sur notre tentation à la paranoïa pour lier le tout. L'ensemble est remarquable, l'histoire au premier degré se dévore... mais il s'installe peu à peu une amertume, un regret indiscible vis à vis de l'exercice, à la fois attachant et presque insuffisant. L'intérêt du lecteur par exemple risque d'être moins évident s'il est né après toutes ces années-là, lorsque Mitterrand était président, lorsque le ministère de l'Economie était au Louvre, lorsque Lady Diana était encore vivante. On comprend tout, on comprend vite, on devine encore plus (surtout la fin). Et puis, on voudrait bien, en tant que lecteur que l'auteur ne nous lache pas si vite, mais reste encore et encore à nous narrer les aventures romanesques de ces personnes touchants et détestables, nous grisant d'une valse sans fin. Mais non, et un dimanche en fin de mâtinée c'est bien triste que j'ai rangé ce livre dans ma bibliothèque.
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le 8 juin 2010
L'auteur nous situe l'action entre mai 81 jusqu'à 20 à 25 ans plus tard.
On plonge dans le monde politique sous l'ère Mitterrand, dans les couloirs des services secrets, dans celui des paparrazis.
On se ballade en yougoslavie en Afrique et en chine.
On nous trouve une explication au suicide de Pierre Beregovoy, ainsi qu'a la mort de la princesse Diana, tout ça en relation avec un scandale de vente d'armes.
Il faut donc prendre ce livre comme un roman et ne pas adhérer à une théorie du complot.
Une scène de torture (heureusement, il n'y en a qu'une) m'a dérangé.
J'ai trouvé ce livre intéressant et je le conseille.
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