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Lebègue: Pièces d'orgue et motets (orgue Jean-Boizard à Saint Michel-en-Thiérache)
 
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Lebègue: Pièces d'orgue et motets (orgue Jean-Boizard à Saint Michel-en-Thiérache)

22 septembre 2008 | Format : MP3

EUR 7,99 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD

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Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 22 décembre 2007
Format: CD
Dans le sillage du formidable récital paru en 1996 chez le label "Pierre Verany", il semblerait que la musique de Nicolas Lebègue ait enfin trouvé la faveur due à cet emblématique représentant du classicisme français.
Là où Thierry Maeder vivifiait l'esprit "Grand Siècle" par la tonicité d'un phrasé libéré de toute pesanteur, le présent CD interprété par un autre ancien élève du Conservatoire de Strasbourg nous livre un visage plus intimiste et piétiste du compositeur laonnois, articulant autour d'un programme liturgique (Noël, Passion, Pâques, Saint Sacrement) les pièces issues des trois Livres d'orgue avec des "Motets pour les principales festes de l'année" (1687) et se concluant par un majestueux et archaïsant "Magnificat" avec plain-chant alterné.

La sonorité massive et rustique de l'instrument de Saint-Michel-en-Thiérache, mise en relief par une prise de son réverbérée et réaliste laissant aussi entendre les bruits mécaniques de la console, apporte couleurs et saveurs au toucher de Martin Gester, attentif à marquer les valeurs pointées des Offertoires, et à soutenir les envolées lyriques de Salomé Haller (superbe complicité rythmique dans le "Regina Coeli").
Dans les pièces élégiaques, peut-être pourrait-on seulement souhaiter que les doigts s'abandonnent davantage à la contemplation, comme dans cette "Tierce en taille" du 5° ton un rien empesée.
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Par Nicolas TOP 50 COMMENTATEURS le 9 janvier 2015
Format: CD
Même si on connait l’importance de Nicolas Lebègue dans la génèse de la génération dorée des Couperin et Grigny, on était en droit de se demander, avant cet album de Martin Gester, si Nicolas Lebègue n’avait pas été, sur le long terme, le fossoyeur de la grandeur de l’orgue francais en le simplifiant, l’instrumentalisant à la fois au sens de “rendre instrumental”, imitant le clavecin, jouant sur la couleur et la richesse de l’orgue francais dans un registre orchestral et et aussi au sens d’“utiliser au service d’une autre cause”, galvanisant les masses au service de la gloire du roi soleil et de l’esthétique Lullienne.

Sans infirmer complètement cette perception, qui a sa vraie part de vérité, cet album de Martin Gester, nous rappelle la dimension grâcieuse, subtile et vocale de la musique de Nicolas Lebègue. En effet, plus que comme un simple dévelopement profane et tapageur, l’avènement de l’orgue classique francais Louis Quatorzien peut se concevoir plutôt comme l’avènement de la voix sur le contrepoint savant de la même manière que la “seconda pratica” formalisée par Claudio Monterverdi libéra le rôle de la voix soliste et des affects. En fait, une incompréhension similaire affecte la musique de Lully que l’on associe trop souvent uniquement à la rutilance et l’exactitude rythmique des violins du Roi alors que le genie Lullien est peut-être encore plus dans le développement de l’art du récitatif et l’arioso à la francaise, plongeant ses raciness dans les airs de cours de Lambert et la métrique du vers Racinien.
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