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le 17 novembre 2013
Très grandement satisfait de cette bande dessinée que j'attendais avec hâte, les dessins sont magnifiques, et en tant que fin connaisseur de cette période (doctorant), j'ai grandement apprécié le respect et la justesse dans l'historicité (le cadre général, l'armement, l'équipement des légionnaires, etc.) qui caractérise cette BD. On a limite l'impression de revivre les évènements, etc. Pour ma part, je me suis éclaté (y'a du sang, du barbare, de la finesse, bref...).
Pour les connaisseurs le prochain opus portera obligatoirement sur la branlée de Teutoburg que prirent les Romains de Varus face aux Germains d'Arminius en l'an 9 ap. J.-C., ou je ne m'y connais pas ;)
Je le recommande vivement !
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« Les Aigles de Rome » c’est une fresque sur le soulèvement du peuple germain contre l’oppresseur romain ; le tout, vu, raconté et vécu à travers le prisme des deux personnages clés : le Germain Arminius et le Romain Falco. Deux personnages, deux vies, une histoire. On suivra l’évolution de l’amitié entre nos deux amis/ennemis, leurs rivalités jusqu’à devenir frères/ennemis de sang.

L’auteur, Marini, est aux commandes de la série. Graphiquement, il frappe fort car le travail est vraiment superbe. C’est très bien dessiné, dynamique, coloré, vivant, même le découpage est là pour servir l’histoire ; à tel point que l’on a parfois l’impression d’avoir un découpage genre « hollywoodien ». Chaque épisode a un thème au niveau des couleurs et a son propre ton qui évoluera selon le récit. Visuellement on sent la recherche et la documentation avec une bonne pointe vers le détail.

L'histoire est maîtrisée et le scénario, bien que classique, reste solide. On regrette un peu l'abondance de termes romains qui nuit à la narration.

En dehors de cela, avec ce 4e tome on est bien loin de Rome et de ses fastes, on y découvre les steppes humides des contrées germaines.
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le 18 janvier 2014
onjour,

oui cet article m'a plu ainsi que les autres contenu dans ma commande. enfin il a plu au destinataire puisque ma commande etait un cadeau de noel. par contre ce qui m'a beaucoup moins plu et que je vous ai deja signalé a plusieurs reprises, m'obligeant meme a vous renvoyer les articles certaines fois, c'est l'emballage de ces livres. en effet les livres sont emballés dans un carton beaucoup trop grand ou un morceau de papier est mis avec pour semble t'il combler l'espace vide mais ce papier me comble rien. il faudrait pour cela qu'il y en ai beaucoup plus pour caler veritablement les livres. ceux ci n'etant pas calés ils se balladent dans le carton trop grand et le carton se percedans les angles. heureusement les livres ne peuvent pas sortir mais les coins sont abimés et endommagent le livre, le rendant difficile à offrir. ce problème est visible. les emballeurs font certainement trop vite mais ne prennent pas soin de securiser les objets. ce problème récurent m'amene à réfléchir sérieusement sur la possibilité de continuer à etre cliente chez amazon.
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le 18 novembre 2013
Germanie, l'an 9 apr. J.-C.

Alors qu'il est parvenu à échapper au piège d'Arminius, Falco doit se réfugier dans son avant-poste. Mais son répit sera de courte durée...
De son côté, Arminius continue de comploter habilement pour mobiliser les germains et ses auxiliaires contre la présence des Romains, tout en se faisant bien voir de Varus, le gouverneur. La guerre paraît imminente...

Ce qui distingue cet album des trois précédents, c'est clairement le changement de rythme. Alors que l'auteur nous avait habitués à de fréquents bonds en avant dans la chronologie, rien de tout cela ici. L'action reprend immédiatement après la dernière case du 3ème tome et le temps s'écoule lentement, scène après scène.
Pour autant l'histoire n'est pas en reste avec des scènes de batailles d'un réalisme saisissant. Le scénario est de son côté toujours superbement documenté.
Marini est vraiment un des auteurs les plus doués de sa génération, avec un trait superbe, des couleurs à l'aquarelle réalistes, mais également un don de scénariste.

On pourra juste regretter un nombre de scènes "marquantes" moins élevé que dans les précédents tomes. Mais ne vous y trompez pas : "Les aigles de Rome" est une série culte pour tous les amateurs de Peplum, à ranger dans votre bibliothèque au même niveau que "Vae Victis" et "Murena".
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Le troisième volume s'affichait avec Marcus en couverture. C'est donc logiquement Arminius qu'on retrouve pour le quatrième tome.
Marcus a réussi à échapper aux Germains lancés à ses trousses. Il décide d'aller avertir le Général Varus de la trahison de son frère ennemi, mais son Castellum est cerné par une tribu hostile.

Depuis que la série s'est déportée en Germanie, elle a gagné en volume et en linéarité. L'Histoire est respectée dans ses grandes lignes et comme d'habitude, Marini dessine divinement, son trait parvenant à être tout à la fois, fort et élégant. Élégant, c'est bien quand on dessine les Romains.

Une des grandes épopées antiques.
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le 24 décembre 2013
Je découvre la série grâce à cet album et je suis vraiment épaté. Tout est vraiment extra, rien à redire si ce n'est bravo et vivement la suite ! Arminius, le Vercingétorix germain est en passe de réussir un coup de maître !
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le 3 janvier 2014
un peu déçu par ce 4ème tome, l'histoire ne décolle pas vraiment, les dessins sont bons mais j'émets quelques réserves.
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le 22 octobre 2013
le papier est de qualité et le grand format permet d'apprécier la beauté du trait de Marini. on devine même le crayon préparatoire avant l'encrage. Mais il y a un énorme défaut. C'est une couverture souple !!!!! Je ne comprends pas la démarche de l'éditeur. lorsque l'on achète des tirages spéciaux on n'est pas à quelques euros.
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le 23 juillet 2014
Les dessins sont magnifiques, l'histoire toujours aussi prenante et toujours trop courte.
Quel dommage qu'il faille toujours attendre la prochaine bande dessinée qui nous tient en haleine.
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le 17 février 2014
[....]
« Touch me, touch me, I wanna feel your body » … oups pardon. Je ne sais vraiment pas pourquoi mais j’ai cette chanson qui me tournicote en tête sans vraiment savoir le pourquoi du comment, et ça c’est grave ! Sinon ça va ? Comment allez-vous ? Moi perso je suis complètement ratiboisé et mon rhume m’asticote sans cesse le peu de neurones qu’il me reste.

À ce propos, on se fait un petit contrôle surprise histoire de se réchauffer ? Hop on sort fissa son cahier Clairefontaine (oui vous savez le cahier avec la couverture glacée que même quand on fait tomber son café dessus ce n’est pas grave paske le liquide il glisse sans pénétrer). Vous vous souvenez du « Gipsy », du « Scorpion » et des « Aventures d’Olivier Varèse » ? Quel est leur point commun ? Hummmm ? Je vois déjà des mains qui se lèvent et d’autres avec des regards interrogateurs, on sèche ? C’est bien entendu le dessinateur Enrico Marini ! Et justement il vient de nous pondre une série bien en jupette et caleçon digne d’une saga en phase de maturation.

Ier siècle après JC (pas le rappeur américain, ça c’est Jay-Z), en plein règne sous l’empereur Auguste, l’Empire Romain s’étend inextricablement de l’Orient à l’Occident et rien ne semble pouvoir freiner cette avancée inexorable, même pas le petit peuple de Gauloises à moustache qui résiste vaillamment. Leur nouvelle victime après la Gaule ? La Germanie qui est maintenant sous le joug de l'Empire Romain mais qui est surtout avide de liberté et prête à se battre pour la reprendre.

C’est sous ces hospices on ne peut plus orageux que deux jeunes garçons, Arminius, jeune Germain fraichement intégré et le jeune Romain, Falco, vont grandir. Ensemble ils vont apprendre le maniement des armes, l’art de la guerre, la futilité de la vie, les plaisirs charnels et ses rancœurs. Mais leur destinée va vite les rattraper afin de mieux les tourmenter car la guerre gronde et Arminius et Falco sont appelés à jouer des rôles primordiaux.

Ce 4e opus va nous montrer un nouveau visage pour Arminius, celui d’un fin stratège meneur d’hommes qui réunira les peuplades germaines afin de les conduire vers LA révolution.

Comme vous l’aurez compris, « Les aigles de Rome » c’est avant tout une fresque romaine sur le soulèvement du peuple germain contre l’oppresseur du jour, j’ai nommé les Romains ; le tout, vu, raconté et vécu à travers le prisme des deux personnages clés : le Germain Arminius et le Romain Falco. Deux personnages, deux vies, une histoire. On suivra l’évolution de l’amitié entre nos deux amis/ennemis, leurs rivalités jusqu’à devenir frères/ennemis de sang.

L’auteur, Marini, est cette fois-ci seul aux commandes de la série, c’est-à-dire aussi bien au dessin qu’à la papote et ce, pas forcément pour le meilleur. Suivez-le guide, c’est par ici !

Graphiquement, Marini frappe fort, même très fort (aïe pas sur la tête) car le travail est vraiment superbe. Il n’y a pas à dire, c’est fichtrement bien dessiné, dynamique, coloré, vivant, même le découpage est là pour servir l’histoire ; à tel point que l’on a parfois l’impression d’avoir un découpage genre « hollywoodien ». Chaque épisode a un thème au niveau des couleurs et a son propre ton qui évoluera selon le récit. Visuellement on sent la recherche et la documentation avec une bonne pointe vers le détail. Évidemment le dessin de Marini est parfois racoleur et il nous balance quelques scènes érotiques de derrière les fagots qui choqueront les âmes les plus puritaines… mais qui va vraiment s’en plaindre ? (c’est mon côté pervers pépère qui parle)

Quant à l’histoire, Marini la maitrise et nous balance un scénario ma foi assez classique mais diablement solide qui a pêché lors des deux premiers épisodes (T1 essentiellement) par un langage hors du temps et des scènes « hot » un peu trop gratuites. Marini n’étant pas sourd à la critique, il a bien écouté les remarques et a corrigé cela dans les 3e et 4e tomes où l’on sent que l’excès est beaucoup plus « contrôlé »… un peu trop même puisque la désinvolture romaine se fait beaucoup moins sentir et les dialogues sont devenus beaucoup plus « techniques », on est presque inondé de termes romains. J’avoue qu’à la lecture du 4e tome, puisque c’est de celui-là qu’on cause, je regrettais presque mon je-m’en-foutisme au cours de latin. Mais oh-làààààààà, qu’à cela ne tienne il y a un glossaire à la fin du bouquin (si si) mais qui aurait mieux été au tout début (cela m’aurait évité une certaine frustration^^)

En dehors de cela, avec ce 4e tome on est bien loin de Rome et de ses fastes et on se les gèle grave dans les steppes humides des contrées germaines (mais qui est Germaine ?) ; bref une histoire sans aucun répit, sanguinaire, violente comme on aime.

À noter que l’intérêt réside dans la globalité de l’œuvre qui nous offre pour notre plus grand plaisir une vraie épaisseur et profondeur à la psychologie des personnages au fil des épisodes.

Au final, une œuvre qui est une incontestable réussite graphique, qui à chaque épisode prend de plus en plus de maturité et où l’on sent que Marini commence à vraiment maitriser tous les pans de l’histoire et notamment le dialogue. Malheureusement, l’équilibre n’est toujours pas présent à son grand dam.

Dans tous les cas, c’est avec un certain plaisir que Marini sait nous faire mariner (ok, je sors) et nous immerge dans cette histoire et cette vision sans concessions. Si vous aimez les belles histoires épiques, les bonnes batailles, les histoires de trahison et d’amour, cette histoire est pour vous mais attention, un certain effort sera à faire pour en profiter pleinement (en dehors de l’aspect visuel).

Marcus Falco arrivera t-il à relever la tête malgré toutes les embuches qui lui tombent dessus ? Arminius, qui accumule sans vergogne les succès, rendra t-il la liberté à son peuple opprimé ? À suivre dans les aventures des « Aigles de Rome ».

Sur ce, Alea Jacta est, morituri te salutam et Scrotum est (ou ouest) ! (j’en perds mon latin)
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