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le 2 mai 2002
"Les idiots" deviendra, à mon sens, le film de référence de Dogme 95, et plus généralement d'un nouveau cinéma né dans les années 90. Plus encore que "Festen" qui a pourtant reçu un meilleur accueil "grand public", ce film est veritablement fondateur d'une nouvelle façon de faire du cinéma, de jouer. Plus qu'une simple fiction, ce film propose une véritable méthode de travail. La frontière ténue entre le jeu et le non-jeu est ici, grâce au principe du jeu dans le jeu, mise en exergue et exploitée jusqu’au vertige. On ne peut pas rester indifférent à ce film, à son sujet et à son traitement.
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le 4 septembre 2012
un film assez indescriptible, au début on a l'impression de tomber sur un faux documentaire d'une bande de potes un peu cinglés et puis on se fait vite happer dans leur groupe sans pour autant mieux comprendre leur folie. La fin est bien remuante. Un des rares films avec des scènes de sexe non dissimulées... Imaginez ça avec des acteurs qui en plus imitent des attardés...
C'est sur, c'est pas commun
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le 4 juillet 2011
Karen s'aperçoit que ces jeunes gens rencontrés par hasard simulent l'arriération mentale. Elle se joint à leur communauté et va participer à cette vie qui manifeste les tensions dans le groupe de ces « idiots »et avec l'extérieur .
Quand le groupe se défait elle retourne d'où elle vient, mais elle a peut-être appris à se dégager .
Film remarquable.
Déjà ancien (1998) il avait parait-il déclenché un scandale à Cannes. Les imbéciles n'ont pas aimé les idiots...
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le 25 octobre 2013
les limites d'un jeu qui nous laissent perplexe sur la volonté extrême de dominer ou être dominé. A être trop pris dans un jeu,soit l'on reprend le contrôle avec une certaine amertume, soit l'on se complaît à conquérir la déchéance comme un challenge. Encore une expérience de ce cher Lars filmée dans les conditions du "dogme 95" : poignant !
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le 13 juin 2015
Deuxième volet de la trilogie "Coeur d'Or", film fétiche de Charlotte Gainsbourg parmi tous ceux que Lars a réalisé, "Les Idiots" fait suite au magnifique "Breaking the Waves". À son mandat d'exhiber de façon naturelle et sans honte des vraies émotions que le cinéma a tendance à réprimer sous une pelote d'artifices manipulateurs et faux. Qu'ils soient des marchands hollywoodiens ou non.

Suivant cette fois les règles du Dogme 95 qu'il a co-fondé avec Thomas Vinterberg, Lars von Trier a réalisé un film avec les moyens les plus rudimentaires. Caméra à l'épaule, utilisation des éclairages du lieu autant que possible, une prise de son directe et simple (Dolby Digital 1.0), un mélange de dialogues improvisés et de script que des acteurs doivent jouer de façon réaliste, Lars nous plonge dans l'histoire de Karen, une jeune femme très secrète qui tombe par hasard sur un groupe de marginaux. Leur chef Stoffer, sensé vendre une grande propriété pour son travail, a décidé de réunir une bande d'amis, d'inconnus ou d'intéressés. Des marginaux au reste de la société qui doivent exprimer ensemble leur "idiot intérieur", d'atteindre un état d'esprit innocent et pur face au monde et leur quotidien qui les entoure. Un jeu que Stoffer pousse plus loin en incitant ses camarades à exhiber leur "idiot intérieur" en public. Une provocation qui oblige les participants à se pousser au delà de leurs limites, mais qui exhibe l'inconfort de la société envers les handicapés. Dans une camaraderie qui atteint des hauts et des bas, et dans laquelle Lars nous incite à être témoin, à avoir une empathie pour les personnages, mais aussi à constater des injustices mentionnées implicitement ou explicitement, soit la discrimination des handicapés et le jugement qu'ils subissent.

En effet, ayant eu parmi mes amis d'enfance un camarade mort de la dystrophie musculaire; et qui de son vivant a tout fait pour que l'on reconnaisse ses compétences professionnelles, qui a présenté sa candidature à des employeurs potentiels qui l'ont tous et toutes refusé en raison de son handicap, j'ai acquis à travers lui une bonne connaissance des injustices quotidiennes des handicapés. Des injustices dont une prof que j'ai eu, et dont le mari est handicapé, vit. En effet, elle a notamment été dégoûtée par le manque d'accès pour les handicapés en France, et consternée par les préjugés (certains même sexuels) de certains adultes face à son mari. Des jugements dont elle a trouvé que le film de Lars von Trier a superbement dénoncés et condamnés. Que ce soit de façon directe par les paroles et actions de certains personnages comme Karen, Suzanne et Stoffer, ou de façon implicite à travers Lars et son tournage d'une réalité que la "bonne société" n'est pas à l'aise de confronter. Que ce soit ceux et celles qui pensent hors du groupe, ou ceux qui ont des handicaps physiques ou psychologiques.

Ayant vu la version française il y a peu de temps, je peux dire que le doublage y est très réussi et défend très bien le travail qui a été fait à l'origine en danois par Lars et son équipe. Quant au film lui-même, la caméra bouge beaucoup et les coupes sont abruptes, tel un documentaire que Lars capturerait avec une petite équipe. D'ailleurs durant le film, lui et son équipe interviewe même les participants du groupe. Pour moi c'est un détail qui est pas mal puisqu'il dénote comment plus tard ces gens là réagissent face à ce qu'ils ont vécu, mais comment la dynamique du groupe risque d'évoluer au cours du récit. Quoique pour certains personnages, soit Karen et Stoffer, leur absence laisse une porte ouverte qui fait poser des questions pour le spectateur.

Quant à la controverse que le film a eu à Cannes pour une scène de sexe non simulée, ceux qui ont lu mon commentaire sur Melancholia auront une idée plus précise de mon opinion sur ce festival à "morts vivants en paillettes" et ses hypocrites "courtisanes de pacotille", notamment leurs recrachables de journalistes qui se sont certainement amusés/amusées devant un film porno durant leur minable existence. Alors je n'irai pas plus loin quant à mon mépris et mon dégoût pour ce comportement de mégères.

Mais quoiqu'il en soit, il est bien que le film continue d'exister aux yeux des spectateurs et que ceux-ci continuent à en parler et à faire du bouche à oreille. Qu'il a pu s'étendre même au delà du film pour devenir une pièce de théâtre. Aspect qui démontre l'intertextualité du film, du récit, de son humanité et de sa vérité beaucoup plus vraie que toutes les télé-réalités du monde ou tous les talks-shows à scandale qui traitent les handicaps et marginalités des uns en objet de pitié ou de moqueries pour les autres. En un tiroir-caisse avilissant.
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le 14 avril 2009
Dogma, une manière de filmer, de rendre enfin adulte le cinéma, loin des flon flon et nappes de violon, de l'usine à rêves, du story telling...
Un cinéma du réel, qui ne renonce pas à la fiction, ni au mais la raconte aux dimensions de la réalité. L'antidote absolu à l'énorme supercherie de la télé réalité qui fait passer une fiction construite, au service des pires stéréotypes, pour le réel.
Dogma ne mettra pas en faillite l'usine à rêves, car le produit se vend bien et pour longtemps. On peut espérer qu'il rencontrera un public qui en a marre qu'on le prenne pour ce qu'il n'est pas. Un public qui ne ferme pas les yeux sur la réalité.
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le 3 décembre 2014
Fait selon les règles du Dogme1995, Les idiots en déroutera beaucoup. On est très gêné. Le film invite à la réflexion quand à notre regard sur le handicap mental. À ne pas mettre entre toutes les mains !
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le 11 juillet 2014
At first sight the film is plain idiotic. But there must be a second sight. The second sight is the manifesto behind the film I say the manifesto but certainly not the project because it has no objective OR destination whatsoever.

The manifesto first:

I swear to submit to the following set of rules drawn up and confirmed by DOGMA 95:
1- Shooting must be done on location. Props and sets must not be brought in (if a particular prop is necessary for the story, a location must be chosen where this prop is to be found).
2- The sound must never be produced apart from the images or vice versa. (Music must not be used unless it occurs where the scene is being shot.)
3- The camera must be hand-held. Any movement or immobility attainable in the hand is permitted.
4- The film must be in color. Special lighting is not acceptable. (If there is too little light for exposure the scene must be cut or a single lamp be attached to the camera.)
5- Optical work and filters are forbidden.
6- The film must not contain superficial action. (Murders, weapons, etc. must not occur.)
7- Temporal and geographical alienation are forbidden. (That is to say that the film takes place here and now.)
8- Genre movies are not acceptable.
9- The film format must be Academy 35 mm.
10- The director must not be credited.
11- Furthermore I swear as a director to refrain from personal taste! I am no longer an artist. I swear to refrain from creating a “work”, as I regard the instant as more important than the whole.
12- My supreme goal is to force the truth out of my characters and settings. I swear to do so by all the means available and at the cost of any good taste and any aesthetic considerations.
Thus I make my VOW OF CHASTITY.
Copenhagen, Monday 13 March 1995
On behalf of DOGMA 95
Lars von Trier Thomas Vinterberg

The concept of Chastity seems to imply all they refuse is for them nothing but a rape. They are raped by the camera, the director-dom, the actor-dom, etc. In other words they dream about making films without any cinema technology. They thus reduce their films to a mirage inside a delusion. And yet here is one film they made.

The film is an absolute illustration of these principles. It describes a voluntary community, if not a commune of some sort, of people systematically called, in the English subtitles since the film is in Danish, idiots, retards and other nice terms of this type. All the actors are acting their own parts, their own reality, their own truth. The retards in the film are retards in society.

Does this bring any truth?

These people who are going to a restaurant and acting their mental and behavioral handicap against the personnel and the customers in order to be kicked out, after eating of course, without paying does not reveal anything true or truthful since these people are playing what they are to gain an advantage. This is thus a big lie and nothing but racket.

In fact it reveals that the only decent people are more or less the innocent witnesses who actually accept the disturbance with patience or even accept to help the differently-abled persons with some empathy and care, like two tattooed bikers who actually take one of them who had been “entrusted” to them by his “educator” to the toilet and help him urinate without any fishiness.

Of course the fact that it is filmed is the proof it is all a lie. Too bad for Lars von Trier: we know there is a camera filming the scene that has probably been rehearsed several times.

The only moment when we may think something slightly enlightening is provided is at the end when an officially normal woman who is under a strong post-traumatic stress syndrome due to the death of her infant tries to go back to her husband and family. She is accepted, including the real handicapped woman who accompanies her, and yet she is unable to cope and she plays retard with catastrophic consequences. When we know she had escaped into that commune on the day before the funeral of her own child, we can measure how deep her Trauma was but that has little to do with mental handicap.

This Dogma thing seems to me to be extremely over-rated.

Dr Jacques COULARDEAU
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le 29 décembre 2010
un des seuls film sur le handicap mental qui n'est pas un documentaire. je ne connaissait pas du tout lars von trier.
a recommander pour tous le monde
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le 27 mars 2014
j'ai été décu hier soir, a terminé dans la poubelle ce matin. je ne comprends pas qu'on fasse ce genre de navet.
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