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le 2 décembre 2013
Pas de surprise sur le côté un peu daté de l'image : si Les tontons flingueurs débarquent à nouveau dans les bacs pour le 50e anniversaire du film, la copie, elle, est tirée de la restauration déjà exploitée précédemment en 2009. L'image est vierge de toute tâche, salissure ou poussière, et dotée d'un contraste très stable et bien équilibré. La définition est bonne voire très bonne, mais on pourra regretter un aspect par moments un peu trop agressif, comme si l'image avait été touchée numériquement. Pas de soucis de dégrainage, le grain étant bien présent de manière homogène, mais plutôt du côté du rehaussement de contours, qui pourrait être pointé du doigt à travers la visibilité de temps à autres de halos blancs sur les contours (et, donc, ce rendu un peu agressif).
Cependant, l'aspect global reste tout de même assez enthousiasmant.

Bémol tout de même sur l'utilisation du disque : le bitrate est inutilement bas, le film d'1h50 ayant quand même été compressé à hauteur de 19 Go. Avec l'heure de bonus en Full HD, le disque n'est utilise qu'à hauteur de 30Go, soit à peine plus de 60% de ses capacités... Heureusement, cela ne génère pas de problèmes visibles de compression.

Comme souvent avec les films français de cette époque, ce sont les dialogues qui pêchent par un côté assez sourd. Quand les acteurs marmonnent leurs lignes, ça n'aide évidemment pas à leur compréhension. Pour le reste, comme l'image, c'est propre de chez propre, et là où l'image était très stable, la piste ne présente pas de distorsion, et la musique en profite pleinement (celle ci est d'ailleurs plutôt claire, jamais étouffée).

Image : 8/10
Son : 7/10
Film : 9.5/10
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le 24 février 2017
Film magnifique avec Lino Ventura, Francis Blanche, Bernard Blier et Jean Lefebvre.
Je le regarde régulièrement avec un immense plaisir
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le 29 mars 2017
Un ami de Lino Ventura meurt lui laissant ses affaires louches et sa fille qui à été élevée dans une école religieuse mais qui est bien la fille de son pére .
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Coffret soigné et sans esbrouffe.
C'est du beau travail, bien fini et assez lourd, il y a deux gros bouquins à l’intérieur, ça pèse son poids.
Le contenu est à la hauteur des espérances.
La B.O. du film, musique inoubliable dans une qualité remarquable.
Les Blu-Ray et les DVD sont de bonne qualité.
Les bonus sont plus la plupart connus des réels amateurs mais regroupés ici.
Dans ce coffret, on en apprend surement plus sur Audiard que sur le film mais l'un va-t-il sans l'autre ?
Le bouquin sur Audiard est intéressant également pour savourer encore un peu plus le personnage.
Le must restant le fac-similé du scénario du film.
On y découvre les moments coupés, les annotations rectificatives et autres changements entre l'original et la version cinéma, un vrai régal et tellement instructif.
Le prix est un peu élevé mais quand on aime... et puis je ne serai pas la pour le coffret du centenaire !
J'étais déjà là à la sortie au cinéma en 1963.
Dommage que M.Lautner ne soit plus là pour profiter de ce moment exceptionnel.
Il est parti rejoindre les anges flingueurs au terminus des prétentieux le gugusse de Nice, ça risque de bien se marrer la bas maintenant.
Je rajoute ici le message de Jerome Soulet, directeur de Gaumont video qui a eu la gentillesse de répondre à ce commentaire !

Georges Lautner l'a eu entre les mains sur son lit d’hôpital quelques jours avant de s’éteindre. Il l'a touché, feuilleté le scénario et à souri malgré la situation.
Buvons un verre de pomme samedi jour de son enterrement, il aurait apprécié.
Jerome Soulet, directeur de Gaumont video
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le 3 janvier 2016
Je viens de constater avec la remise des cadeaux de NOEL que cette pochette reçue effectivement était vide, pas de DVD!
Je certifie sur l'honneur ce qui précède!!!
J'attends son remboursement ou mieux son remplacement!
Comment faire???
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"Les Tontons flingueurs", Georges Lautner, 1963, NB, très bonne copie

--- A Monsieur Claude Rich, mort le 20 juillet 2017---

Claude Rich a tenu de grands, de très grands rôles, davantage au théâtre qu'au cinéma, mais on me permettra comme clin d'oeil -triste et reconnaissant- à sa
mémoire, de me souvenir surtout de son personnage dans ce film; il y jouait, avec délices, autant pour nous que pour lui, semble-t-il, Antoine Delafoy.

Fernand Naudin (Lino Ventura), appelé au lit de mort d'un vieux pote, Louis, dit Le Mexicain, se retrouve du jour au lendemain non seulement à la tête de ses
"affaires", distillerie clandestine, tripots, prostitution, mais surtout "tonton à la mode de Bretagne" de Patricia, la fille de Louis, adorable petite peste à tête de
pioche, censément ignorante des activités de son père... et amoureuse d'Antoine.
L'opposition, les conflits, entre Antoine, gracile intellectuel, compositeur de musique atonale, s'attribuant des mots qui sont en général d'Alphonse Allais, et
"le gaucho, le centaure des pampas, l'oncle légendaire", ...en fait un ancien truand reconverti dans la vente de motoculteurs, sont de petits bijoux.
Particulièrement, le premier.
Rentrant dans le salon, Fernand trouve Patricia et Antoine, allongés sur un canapé, dans la pénombre... Il exige une explication.
Antoine - Que voulez-vous que je vous explique, cher Monsieur ?
Fernand - Tout ça... Lumière tamisée, musique douce... et vos godasses sur les fauteuils, Louis XVI en plus!
A - La confusion peut encore s'expliquer, mais les termes sont inadéquats...
F - Ah! parce que c'est peut-être pas du Louis XVI ?!
A - Non, c'est du Louis XV... Remarquez que vous n'êtes pas tombé loin, mais surtout les sonates de Corelli ne sont pas de la musique douce...
F - Ouais, eh ben, pour moi c'en est. - Et je suis chez moi !
A - Ah, j'aime ça! La thèse est osée, mais comme toutes les thèses parfaitement défendables... Nous allons donc, si vous le voulez bien, discuter de la musique
par rapport au local, de l'élixir et du flacon, du contenu et du contenant...
F - Patricia, mon Petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu, et encore moins grossier -l'homme de la pampa parfois rude reste toujours courtois- mais la vérité
m'oblige à te le dire, ton Antoine commence à me les briser menu.
A - Si nous parlions de moi pendant que vous dînerez...
Mais Fernand l'ayant pris par la peau du cou et poussé vers la porte, Antoine, l'air d'un enfant injustement puni:
A - Ce n'est pas gentil du tout, oncle Fernand.
F - Monsieur Fernand, si vous voulez bien. Allez hop !
A - Soit, les manières y gagneront ce que l'affection y perdra.

Le meilleur Lautner, sans doute -un film dont on a tout dit, chef-d'oeuvre de la parodie, genre très difficile, dans lequel l'exagération, pardon pour l'apparent
paradoxe, doit être maîtrisée-, un des plus brillants dialogues et des plus accomplis de Michel Audiard, donnant à chaque personnage un cachet indélébile, et
l'occasion de revoir de merveilleux acteurs : Lino Ventura et Bernard Blier, Francis Blanche et Robert Dalban, Germaine Davray (Madame Mado) la seule femme
avec Sabine Sinjen (Patricia) dans cette histoire de mecs, Venantino Venantini (l'homme de main plein de principes... et qui habite chez sa mère), Horst Frank (Théo,
"l'Ami Fritz", en proie "au vague à l'âme"), Pierre Bertin, le père d'Antoine, "seul rescapé d'une famille décimée par les guerres coloniales et les accidents de
la route, Adolphe Amédée Delafoy... il collectionne les pendules et les contraventions, les déceptions sentimentales et les décorations (...) et témoigne en matière
d'art de perversions assez semblables aux vôtres (en l'occurrence celles de Fernand), admirateur de Puvis de Chavannes et de Reynaldo Hahn... ce qui s'appelle
un grand honnête homme, porté sur les soubrettes et les jetons de présence"; cela dit de sa voix comme perchée sur l'assurance de sa supériorité, aux inflexions
aigrelettes mais à la diction précise et harmonieuse, avec dans l'oeil quelque chose de funambulesque... Claude Rich.
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le 2 mai 2017
Pas une histoire poussée, mais on passe un bon moment et c'est le plus important.

Donc je le recommande !
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le 19 avril 2004
Et dire qu'il existe encore des gens qui ne connaissent pas les "Tontons Flingueurs" ! Mais qui, à part les dinosaures, les gens morts avant 1963 et ceux qui ne sont pas encore nés ? Réponse: de moins en moins, fort heureusement, grâce à l'édition de ce chef-d'oeuvre qui tombe fort à pic car les dialogues à la Audiard, la réalisation à la Lautner, la musique à la Magne et les interprétations à la Ventura-Blier-Blanche, ça se trouve de moins en moins souvent dans les salles obscures !
Mais pourquoi ce petit film de potaches est-il devenu en l'espace de 40 ans un film-culte ? Chaque élément de l'alchimie est une véritable pierre philosophale qui change un film en de l'or en barre ! Qui ne connaît pas tous les dialogues d'Audiard par coeur, sinon des petits bouts ? Et la musique de Magne, qui est une variation sur une sonate de Corelli, avec seulement 4 notes ! Lautner reste un artisan de génie du cinéma et nos chers disparus (Ventura, Blier, Blanche) savent tellement donner corps à un personnage avec leur personnalité propre !
Excellente initiative d'éditer en DVD et avec la version d'origine en N et B car l'avantage majeur est le suivant : un DVD, quand bien même on le regarderait en boucle des millions de fois quand le film est sublime, ça ne s'use jamais !
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le 5 décembre 2013
La question principale qu'on peut se poser : Le coffret vaut-il son prix ? Eh bien oui, on en a largement pour son prix. Le coffret est très bien fait et le contenu est royal.
Je ne décrirais pas les composants de ce coffret car certains l'ont déjà très bien fait (néanmoins un grand bravo au fac-similé du scénario du film) mais je voudrais juste m'agacer, c'est pour cela que je n'ai mis que 4 étoiles, sur l'absence des scènes coupées. Je ne comprend pas qu'on ne les ai pas intégrés à ce cinquantenaire d'autant plus que l'une d'elle, la longue scène de Fernand quand il vient rendre visite à la directrice de l'institution religieuse Plaisir, est disponible dans la version germanique des Tontons Flingueurs (Mein onkel der gangster). Donc à quand cette scène dans les bonus même si elle doit être en langue allemande (sous-titré en français quand même !).
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Quel chef d'oeuvre d'humour !

Les dialogues les plus amusants signés Michel Audiard :

Exemples :

"Raoul Volfoni

- Non mais t'as déjà vu ça ? en pleine paix, y chante et pis crac, un bourre-pif, mais il est complètement fou ce mec ! Mais moi les dingues j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Au 4 coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts façon puzzle... Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite... j'disperse... et j'ventile..."

et encore :

"Raoul Volfoni

- Alors, y dors le gros con ? Ben y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule. Il entendra chanter les anges, le gugusse de Montauban. J'vais l'renvoyer tout droit à la maison mère, au terminus des prétentieux."

Et encore :

"Fernand Naudin

- Patricia, mon petit... Je voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier. L'homme de la Pampa parfois rude reste toujours courtois mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !"

Avec les inoubliables acteurs qui se surpassent : Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche, Jean Lefebvre et Robert Dalban.

Poum, Pfiuu, pfiuu, poum : le bruit des silencieux ...

Et le calvados ! Cette scène dont s'inspirèrent avec succès "Les Bronzés font du ski".

"Fernand Naudin

- J'ai connu une polonaise qu'en prenais au p'tit déjeuner... Faut quand même admettre que c'est plutôt une boisson d'homme."

A voir sans modération !
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