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Détails sur le produit

  • Album vinyle (31 août 2009)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Abkco
  • ASIN : B0000AKOVP
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Descriptions du produit

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STEREO 1969 landmark that includes 'You Can't Always Get What You Want' & 'Gimme Shelter'. European 180-gram vinyl edition....CLASSIC!!!

Critique

Cet album constitue une double transition : Brian Jones, désormais incapable de mener à bien une activité de musicien, ne participe qu’à deux chansons du programme, et le guitariste Mick Taylor, remplaçant avéré, en fait de même. De plus, le groupe infléchit avec Let It Bleed le rock blues acoustique de Beggars Banquet vers une inspiration qui pose les jalons d’un hard blues rock dans lequel ils se montreront experts. Enfin, les textes et la manière outrageuse de chanter de Jagger offrent les premiers éclats d’une thématique fortement sexuée, que le groupe poussera jusqu’à la caricature.

Mais, pour l’heure, toutes ces mutations s’opèrent naturellement dans la subtilité : la reprise du « Love in Vain » de Robert Johnson ou un « You Got the Silver », dans lequel Keith Richards assure le chant, se réfèrent directement aux racines du groupe. Il en est de même de « Country Honk », version brinquebalante et campagnarde du hit single « Honky Tonk Woman ». En revanche, lorsque The Rolling Stones arpentent les quartiers mal famés des métropoles occidentales (« Gimme Shelter », « Midnight Rambler ») ils le font avec un talent pervers.

La pièce majeure de l’album reste néanmoins « You Can’t Always Get What You Want » qui, en plus de sept minutes, offre la juxtaposition d’un chœur de cathédrale, de cors anglais majestueux, d’une tension héritée du gospel et de paroles à haute connotation philosophique, incitant à la sagesse. Ce qui, en ce qui concerne The Rolling Stones, a tout l’air d’une révolution culturelle.

Une brigade américaine a participé à cette aventure produite par Jimmy Miller : Al Kooper tient l’orgue, Ry Cooder la guitare, Byron Berline le violon, Leon Russell et Nicky Hopkins le piano, et Madeline Bell assure les chœurs. Certifié a posteriori double disque de platine aux États-Unis et simple disque de platine en Grande-Bretagne, Let It Bleed parviendra au sommet des classements britanniques et à la troisième place des charts américains. Une version tronquée de « You Can’t... », exploitée en single, ne connaîtra qu’une modeste carrière outre Atlantique (42e).

Christian Larrède - Copyright 2017 Music Story


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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD Achat vérifié
Peu me chaut qu'on dise que Beggars Banquet est plus parfait et mieux joué (mieux joué? ça se discute) et que Exile On Main Street est le grand-oeuvre, il se trouve quand même et quoi qu'on en dise, que c'est sur Let It Bleed que les Stones livrent leurs chansons les plus saillantes, éclatantes, mémorables et inoubliablement Stoniennes. "Gimmie Shelter", "Let It Bleed", "Midnight Rambler", "You Can't Always Get What You Want" et le reste. Let It Bleed est l'album où les Stones livrent ENFIN de grandes chansons, c'est l'album qui fait SENTIR les Stones, le son des instruments, harmonica, slide ou dobro, la batterie de Watts, cette guitare en intro de "Gimmie Shelter", etc... Empreinte indélébile sur la mémoire. Subjectif? Peut-être. Pour moi, en tout cas, c'est avec celui-là qu'il faut commencer pour comprendre que les Stones étaient un grand groupe. Sur leurs autres excellents albums, ils sont top ou pro, mais le panache? le danger? l'équilibre miraculeux? l'état de grâce? c'est ici que ça se passe.
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Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 31 août 2011
Format: Album vinyle
C'est en 1969 que sort Let It Bleed des Stones. C'est l'album charnière entre la fin de Brian Jones et Mick Taylor, son successeur. L'un comme l'autre ne font que des apparitions furtives. Brian Jones joue un peu de percussions et ce, sur deux morceaux, tandis que Mick Taylor arrive sur la pointe des pieds (Country Rock et Live With Me) ; c'est le phénoménal Keith Richards (quel génie créatif !) qui assure l'essentiel des guitares. Il nous sort, le Keith, des accords de « old bluesman » et ça donne des succulentes régalades comme le menaçant Gimme Shelter, avec lequel Let It Bleed démarre ou bien Midnight Rambler. Gimme Shelter - chacun s'en souvient - c'est le titre devenu le symbole du spectacle catastrophe des Stones (Altamont). Let It Bleed est un savant cocktail de country, de blues et de rock. La rythmique est précise, solide, Jagger très bon et Keith Richards hors norme. Moi, j'ai une prédilection pour Love In Vain (une reprise d'un blues de Robert Johnson dans lequel Jagger prend un putain d'accent et où Ry Cooder y distille un magnifique solo de mandoline), Live With Me, un rock avec solo de sax, You Got The Silver, blues chanté par Keith, Monkey Man et surtout pour « Vous ne pouvez pas toujours avoir ce que vous voulez » (You Can't Always Get What You Want) avec son chaeur gospel. Let It Bleed, c'est les Stones soudés comme jamais, inspirés et percutants. Sans Brian Jones, qui, malheureusement ne verra jamais sortir cet album, car mort durant l'été 1969, noyé dans sa piscine. Ecoutez ce disque (si ce n'est déjà fait), vous allez passer un très bon moment (PLO54).
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Par Lester Gangbangs TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 4 décembre 2009
Format: CD
Le sang, c'est celui du titre (de l'album et d'un morceau), mais aussi celui qui coulera à la fin de cette année 69 au festival d'Altamont avec les Stones en tête d'affiche et clouera définitivement le cercueil des années 60 et de leurs gentilles utopies... Les larmes, ce sont celles qu'ont versées les fans du groupe à l'occasion du décès de Brian Jones, quelques mois avant la parution de « Let it bleed ».
Un Brian Jones très peu impliqué dans la création de « Let it bleed » (il n'était guère présent non plus sur « Beggars Banquet »). Il est juste crédité pour des percussions sur « Midnight rambler » et de la harpe sur « You got the silver ». Son « successeur » Mick Taylor n'a participé qu'à deux titres : « Country honk » et « Live with me ». « Let it bleed » est le disque de Jagger et Richards, surtout de Richards d'ailleurs, qui après avoir sorti le groupe du bourbier psychédélique avec « Beggars ... », va maintenir le cap dans la même direction, rock en avant toute ...
« Gimme shelter » donne d'entrée le ton, le doute n'est désormais plus permis et « Beggars Banquet » pas un accident, oubliées les jolies mélodies pop, tous aux abris, les Stones are back in town ... et back to the roots aussi, avec le suivant « Love in vain », une des plus belles compositions de Robert Johnson , livrée ici en une interprétation rêche et près de l'os ...
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23 commentaires 16 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par Melomaniak COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 18 février 2012
Format: CD
Quand on en vient à évoquer les grands albums de ces vieux grigous de Rolling Stones, inévitablement, il y en a toujours un pour vanter les mérites de Let It Bleed parce que, tout de même, on y trouve de sacrées chansons (Gimme Shelter, Love in Vain, Midnight Rambler, You Can't Always Get What You Want) et que le reste s'avère nettement plus que du remplissage, que la production est juste parfaite pour ce groupe alors en mutation et même - diraient certains - en avance sur leur époque avec leur musique à la fois jammy, roots et groovy qui fleure déjà bon les 70's et qu'enfin, alors que les Beatles déposaient les armes et que les Who partaient dans des concepts que seul Townsend comprenait, Mick, Keith et leur copains tenaient bon la barre, tenaient bon le vent (hissez haut et toute cette sorte de chose...).

Je le précise, je ne suis pas spécialement fan des Rolling Stones. Bien des formations contemporaines à ce groupe fondateur m'émeuvent, me remuent plus que jamais Jagger, Richards & Co ne sauront le faire... Et pourtant, je me dois d'agréer à toutes les assertions énoncées plus haut. Comment, en effet, ne pas fondre devant cette splendeur de blues paresseux et néanmoins gracile qu'est Love in Vain ? Comment, je vous le demande, ne pas être totalement subjugué par l'usage intelligent et efficace (supportable, quoi) d'une chorale enfantine sur le divin You Can't Always Get What You Want ? S'il n'y avait que ces deux mammouths, on battrait déjà frénétiquement des nageoires mais il n'y a pas que ça et tout (ou presque) respire le groupe en excellente santé créatrice.
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Remarque sur ce commentaire 7 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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