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Let It Bleed - Edition remasterisée CD

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Détails sur le produit

  • CD (12 juin 2015)
  • Date de sortie d'origine: 1 février 2002
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD
  • Label: Abkco
  • ASIN : B00006RT52
  • Autres éditions : Broché  |  CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Blu-ray Audio
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5 42 commentaires client
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Descriptions du produit

Descriptions du produit

DSD 2002 Remastered 1969 landmark includes "You Can't Always Get What You Want" & "Gimme Shelter".

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L'époque merveilleuse où chaque nouveau disque des Stones sonne comme un Best Of ! Et pourtant les circonstances ne s'y prêtent pas : Brian Jones n'est plus que l'ombre de lui-même, limitant ses interventions aux percussions et à l'autoharpe sur deux morceaux. Mick Taylor arrive discrètement, en cours d'enregistrement sur "Country Honk" et "Live With Me" mais l'essentiel des guitares est assuré par un Keith Richards au meilleur de sa forme. Il vient de potasser les accordages qu'utilisaient les vieux bluesmen et les transcende sur des perles comme "Gimmie Shelter", "Midnight Rambler" et "Monkey Man". Malgré la tourmente, les Stones sonnent soudés comme jamais. La rythmique est d'une précision implacable, Jagger se livre à quelques grandes performances : il éructe sur "Monkey Man", geint comme un pervers sur "Midnight Rambler", prend un accent "deep south" du meilleur effet sur "Love In Vain" et "Country Honk"... Sûrs d'eux, les Stones ont fait écrire sur la pochette intérieure un conseil avisé : This record should be played loud. Allez-y, vos voisins ne connaissent peut-être pas encore ce méchant chef-d'œuvre. --Hubert Deshouse


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Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 31 août 2011
Format: Album vinyle
C'est en 1969 que sort Let It Bleed des Stones. C'est l'album charnière entre la fin de Brian Jones et Mick Taylor, son successeur. L'un comme l'autre ne font que des apparitions furtives. Brian Jones joue un peu de percussions et ce, sur deux morceaux, tandis que Mick Taylor arrive sur la pointe des pieds (Country Rock et Live With Me) ; c'est le phénoménal Keith Richards (quel génie créatif !) qui assure l'essentiel des guitares. Il nous sort, le Keith, des accords de « old bluesman » et ça donne des succulentes régalades comme le menaçant Gimme Shelter, avec lequel Let It Bleed démarre ou bien Midnight Rambler. Gimme Shelter - chacun s'en souvient - c'est le titre devenu le symbole du spectacle catastrophe des Stones (Altamont). Let It Bleed est un savant cocktail de country, de blues et de rock. La rythmique est précise, solide, Jagger très bon et Keith Richards hors norme. Moi, j'ai une prédilection pour Love In Vain (une reprise d'un blues de Robert Johnson dans lequel Jagger prend un putain d'accent et où Ry Cooder y distille un magnifique solo de mandoline), Live With Me, un rock avec solo de sax, You Got The Silver, blues chanté par Keith, Monkey Man et surtout pour « Vous ne pouvez pas toujours avoir ce que vous voulez » (You Can't Always Get What You Want) avec son chaeur gospel. Let It Bleed, c'est les Stones soudés comme jamais, inspirés et percutants. Sans Brian Jones, qui, malheureusement ne verra jamais sortir cet album, car mort durant l'été 1969, noyé dans sa piscine. Ecoutez ce disque (si ce n'est déjà fait), vous allez passer un très bon moment (PLO54).
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Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 8 janvier 2010
Format: CD
C'est en 1969 que sort Let It Bleed des Stones. C'est l'album charnière entre la fin de Brian Jones et Mick Taylor, son successeur. L'un comme l'autre ne font que des apparitions furtives. Brian Jones joue un peu de percussions et ce, sur deux morceaux tandis que Mick Taylor arrive sur la pointe des pieds (Country Rock et Live with me) ; c'est le phénoménal Keith Richards (quel génie créatif !) qui assure l'essentiels des guitares. Il nous sort, le Keith, des accords de « old bluesman » et ça donne des bombes comme le menaçant Gimme Shelter, avec laquelle Let It Bleed démarre ou bien Midnight Rambler. Gimme Shelter - chacun s'en souvient - c'est le titre devenu le symbole du spectacle catastrophe des Stones (Altamont). Let it Bleed est un savant cocktail de country, de blues et de rock. La rythmique est précise, solide, Jagger très bon et Keith Richards hors norme. Moi, j'ai une prédilection pour Love in Vain (une reprise d'un blues de Robert Johnson dans lequel Jagger prend un putain d'accent et où Ry Cooder y distille un solo de mandoline), Live with me, un rock avec solo de sax, You Got the Silver, blues chanté par Keith, Monkey Man et surtout pour « Vous ne pouvez pas toujours avoir ce que vous voulez » (You Can't Always Get What You Want) avec son chaeur gospel. Let It Bleed, c'est les Stones soudés comme jamais, inspirés et percutants. Sans Brian Jones, qui, malheureusement ne verra jamais sortir cet album car mort durant l'été 1969, noyé dans sa piscine. Ecoutez, vous allez passer un très bon moment...
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Format: CD Achat vérifié
Peu me chaut qu'on dise que Beggars Banquet est plus parfait et mieux joué (mieux joué? ça se discute) et que Exile On Main Street est le grand-oeuvre, il se trouve quand même et quoi qu'on en dise, que c'est sur Let It Bleed que les Stones livrent leurs chansons les plus saillantes, éclatantes, mémorables et inoubliablement Stoniennes. "Gimmie Shelter", "Let It Bleed", "Midnight Rambler", "You Can't Always Get What You Want" et le reste. Let It Bleed est l'album où les Stones livrent ENFIN de grandes chansons, c'est l'album qui fait SENTIR les Stones, le son des instruments, harmonica, slide ou dobro, la batterie de Watts, cette guitare en intro de "Gimmie Shelter", etc... Empreinte indélébile sur la mémoire. Subjectif? Peut-être. Pour moi, en tout cas, c'est avec celui-là qu'il faut commencer pour comprendre que les Stones étaient un grand groupe. Sur leurs autres excellents albums, ils sont top ou pro, mais le panache? le danger? l'équilibre miraculeux? l'état de grâce? c'est ici que ça se passe.
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Par Dr. Rock TOP 1000 COMMENTATEURS le 24 février 2014
Format: CD
Sur la fantastique lancée offerte par BEGGAR’S BANQUET, les Stones vont sceller la fin des sixties avec un nouveau chef-d’œuvre, le tout premier album à donner le ton des années 70 : LET IT BLEED. Présent seulement sur deux morceaux, Brian Jones ne va pas tarder à mourir, laissant Keith Richards seul maître des guitares. Et le fraîchement intronisé Riffmaster va se lâcher, donnant vie à des morceaux plus fabuleux les uns que les autres. Moins violentes et plus construites, les chansons de LET IT BLEED ne laissent aucun répit à l’auditeur. C’est une suite de 42 minutes dans le génie, aux atmosphères variées et toutes abouties.
L’épaisseur torride de GIMME SHELTER (ah, l’intro !), la charge de cavalerie de LIVE WITH ME, la country lancinante de COUNTRY HONK et du morceau-titre, le funk équilibriste de MONKEY MAN (ah, ce piano !), sans oublier les accélérations et les saccades meurtrières du faux blues MIDNIGHT RAMBLER, sommet du disque. Et le final, YOU CAN’T ALWAYS GET WHAT YOU WANT (coda à la constatation de fin du monde que cet album porte en son sein), sonne comme un gospel de l’enfer précipité dans la désillusion par le seul regard de Mick Jagger et se termine dans une bacchanale frénétique. L’Apocalypse peut venir, voici sa bande-son. Enorme.
Tops : GIMME SHELTER, MIDNIGHT RAMBLER, YOU CAN’T ALWAYS GET WHAT YOU WANT, LIVE WITH ME, MONKEY MAN
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