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  • Album vinyle (25 avril 2014)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
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Digital Booklet: A Letter Home
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Descriptions du produit

Descriptions du produit

(2014/Third Man) 12 tracks

Medium 1
A Letter Home (Intro)
Changes (Phil Ochs)
Girl From The North Country (Bob Dylan)
Needle Of Death (Bert Jansch)
Early Morning Rain (Gordon Lightfoot)
Crazy (Willie Nelson)
Reason To Believe (Tim Hardin)
On The Road Again (Willie Nelson)
If You Could Read My Mind (Gordon Lightfoot)
Since I Met You Baby (Ivory Joe Hunter)
My Hometown (Bruce Springsteen)
I Wonder If I Care As Much (Don Everly)

Critique

Une des qualités principales d'un artiste est de savoir surprendre. De ce côté là, les fans de Neil Young ont toujours été bien servis par ce vieux solitaire, capable de passer du folk de Harvest (1972) à la violence sonore d'Arc/Weld (1991), sans oublier quelques tentatives electro. En 2014, le presque septuagénaire est toujours débordant d'activité, entre la gestion de ses considérables archives sonores, le lancement d'un lecteur audio à très haute-fidélité baptisé Pono et l'enregistrement de cette véritable curiosité qu'est A Letter Home.

Ayant déjà satisfait récemment à l'album de reprises conventionnel avec Americana (2012), Neil Young s'est, cette fois, plus attaché à la méthode d'enregistrement qu'au répertoire en lui-même. A Letter Home a en effet été capturé dans le studio de Jack White à Nashville (Tennessee), sur un Voice-O-Graph. Cet appareil en vogue jusqu'au début des années 1970 est en quelque sorte l'équivalent d'un photomaton pour le son. Ne permettant aucun arrangement ni overdub, le Voice-O-Graph oblige à enregistrer la chanson choisie en une seule prise.

Cette méthode peu conventionnelle, et certainement inusitée dans le monde professionnel, donne un résultat envoûtant qui agit comme une plongée dans un passé imaginaire. Il donne l'impression d'entendre des démos capturées sur un magnétophone à cassettes, ceci étant la comparaison la plus proche du rendu sonore de ces douze chansons. Le répertoire est lui aussi volontairement pastel, avec des chansons dont le rendu décharné est plutôt empreint d'une certaine tristesse. Par moments surgit l'impression d'entendre des fantômes chanter des berceuses de l'au-delà.

Cette atmosphère, pleine de craquements, donne lieu à des versions spectrales de « Girl from the North Country » de Bob Dylan, « Reason to Believe » de Tim Hardin et « I Wonder If I Care As Much » de The Everly Brothers. En fait, n'importe quelle chanson aurait certainement pu faire l'affaire, le propos étant plutôt ici de créer une ambiance particulière. De ce point de vue, le « Loner » a parfaitement réussi son coup avec ce qui restera certainement comme l'un de ses albums les plus singuliers. - Copyright 2016 Music Story


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Meilleurs commentaires des clients

Par Lamothe Patrick TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 11 décembre 2014
Format: CD Achat vérifié
Je vois que cet album donne lieu a des avis très contraires. Je vais essayer de donner mon ressenti a mon tour.
J'écoute Neil Young depuis l'époque du Buffalo Springfield, ça remonte a quelques années et je possède tous les albums légaux ou pas du Loner. Ceci étant dit, on ne peut surtout pas accuser Neil Young de mépriser le son, son projet Pono en est bien la preuve.
Bien souvent , étaient proposées des versions DVD de ces albums pour un son encore plus parfait.
Et voila qu'il nous sort un album déroutant, ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il surprend tout le monde.
Et bien moi je dis oui, je suis preneur a 100%. Combien d'artistes ont le génie créatif et l'audace de nous proposer du changement et ça à presque 70 ans .
Un peu de respect , les jeunes .
Neil Young a toujours voulu rendre hommage aux artistes qui l'ont marqué ou influencé, il l'a assez dit.
Il aurait pu faire un banal album de reprises avec les techniques d'aujourd'hui, il sait le faire. Mais la, il s'est mis dans la peau des auteurs de l'époque, avec les techniques de l'époque et c'est magnifique d'inventivité.
Il vient de nous pondre la machine a remonter le temps, un son rauque, parfois difficile d’accès, parfois pur, parfois même un peu dégueulasse, mais quel bonheur, quelle nostalgie, quel joie d'entendre ces vieux morceaux repris avec respect par le grand Neil avec sa voix et son toucher si particuliers. On avait eu le droit a des reprises genre Imagine de Lennon un peu épurée aussi mais la, c'est trop beau.
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Par crew.koos COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 6 mai 2014
Format: Album vinyle
Nouvelle sortie du Loner en cette année 2014 mais cette fois il s'agit de matériel totalement inédit, pas de live ou de chutes, mais tout simplement le premier album de reprise du bucheron/poète canadien. 10 titres donc (de Phil Ochs, Dylan, Bert Jansch, Gordon Lightfoot, Tim Hardin, Willie Nelson, Gordon Lightfoot, Ivory Joe Hunter, Bruce Springsteen et les Everly Brothers) enregistrés par Jack White dans un Voice-o-Graph, une cabine d’enregistrement des années 40. Le résultat craque de partout et sonne un peu comme un gadget vintage, on a même parfois l'impression que J White a tout fait pour rendre les bandes parfaitement inaudibles, voire même inécoutables.

Le jugement peut paraitre sévère, mais il est parfois difficile de distinguer le si délicat jeu acoustique de Young sous les bruitages divers et variés de l'objet, et que dire de l'harmonica... Sur la forme, donc, l'objet est plus que retord à apprivoiser, et il faudra s'y reprendre sans doute à plus d'une fois avant de distinguer tout le charme de ces titres, souvent obscurs, déterrés par Neil Young.

Plutôt que de reprendre des classiques intemporels, connus de tous, plutôt que de prendre des titres à contre-pied de son répertoire (comme J Cash l'a fait par exemple) Neil Young reprend ses idoles où ses fils spirituels les plus évident et, plus que les titres originaux eux même, c'est son interprétation unique qui donne tout son intérêt à l'album. Qui d'autre que lui possède toute l'autorité et la légitimité évidente pour reprendre du Dylan, par exemple ?
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Format: Album vinyle
Ça y est, voici que je tiens enfin entre mes mains ce nouvel album de Neil Young en format vinyle. Pochette en carton brut et épais à l’ancienne, le ton est donné. Voici donc un album à part dans la longue discographie de Neil Young. Certes, le Loner nous a habitués à sortir des sentiers battus de temps en temps mais, ici, c’est particulièrement flagrant. Soyons certains que cet album ne restera pas dans les mémoires comme un classique du maître et il n’a manifestement pas été conçu dans cette optique. Par contre, cet album a le mérite d’exister et d’être finalement plutôt bon et non dénué d’un charme certain. Alors oui, le son est d’un autre âge et d’une basse qualité assez extrême. Personnellement, habitué à écouter de vieux enregistrement de Blues des années 30, mon oreille s’est vite adapté à ce son si particulier. Remarquez, dans la mesure ou Neil Young a dit et redit que cet album serait low-fi, on n’est pas volés. On serait en droit de se demander pourquoi le Loner a fait ce choix. Je ne prétends pas connaitre la réponse mais voici mon ressenti après écoute. Au fil de l’écoute, une espèce de magie opère, ce disque est une capsule temporelle qui permet à Neil Young de réaliser le grand écart entre Robert Johnson et 2014. Le temps de cet album, on est hors du présent, hors du temps et, au milieu de cet environnement sonore antédiluvien jaillit une poignée de chansons remarquables interprétées avec simplicité et sincérité. Ce son si austère a au moins le mérite de faire ressortir la seule chose vraiment importante, les chansons. Même dans le plus pitoyable habillage, une bonne chanson reste une bonne chanson et, selon moi, « A letter Home » en contient une belle poignée.
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