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L' Horreur impériale: Les USA et l'hégémonie mondiale Broché – 8 novembre 2004
- ISBN-102930402040
- ISBN-13978-2930402048
- Édition1er
- ÉditeurAden Belgique
- Date de publication8 novembre 2004
- LangueNéerlandais
- Dimensions12.6 x 2 x 20 cm
- Nombre de pages de l'édition imprimée252 pages
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Description du produit
Biographie de l'auteur
Détails sur le produit
- Éditeur : Aden Belgique; 1er édition (8 novembre 2004)
- Langue : Néerlandais
- Broché : 252 pages
- ISBN-10 : 2930402040
- ISBN-13 : 978-2930402048
- Poids de l'article : 344 g
- Dimensions : 12.6 x 2 x 20 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 1 276 136 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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- Avis laissé en France le 6 mars 2018Un livre coup de poing, dans la même veine que les livres de William Blum (L'état voyou / Les guerres scélérates ...), et l'auteur est ici traduit en français pour la première fois.
Parenti fait tout d'abord un état des lieux de l'impérialisme américain et de son dernier né, le néo-impérialisme. Il révèle les manipulations, les mensonges et parfois même les trahisons que mène le gouvernement US pour asservir des nations entières, voir des continents entiers. Il met à nu le mode de fonctionnement cynique de cet état voyou dont, au fil des pages, on se rend compte qu'il n'a AUCUN allié. Parenti démontre aussi de manière factuelle et précise que seul un changement radical de politique extérieure peut désormais sauver cette grande nation de la faillite totale.
Un livre qui bouscule la doxa (occidentale) actuelle, et que beaucoup de nos bien-pensants indignés de manière constamment unilatérale se devraient de garder sur leur table de chevet. A bon entendeur...
- Avis laissé en France le 7 mai 2013Michael Parenti est un politologue américain progressiste reconnu qui a publié plus d'une vingtaine d'ouvrages, mais ce livre de 1995 semble le seul à avoir été traduit en français. L'image qu'il donne des Etats-Unis est bien loin de l'image flatteuse brossée depuis tout temps par les médias français. L'empire est un monstre à vocation hégémonique s'appuyant sur un système militaro-policier hyper-développé qu'aucune force ne peut contrebalancer depuis la chute de l'empire soviétique. Sa puissance idéologique lui permet encore de masquer sa nocivité radicale au sein des classes aisées occidentales bien que son image commence à être passablement écornée.
Le livre de Parenti, revu en 2003 (deux chapitres additionnels) date un peu, mais on peut vérifier que les traits terrifiants qu'il décrit se sont encore renforcés depuis cette date. Un manque : le rôle fondamental d’Israël est totalement absent de l'ouvrage. Je trouve ceci étonnant.
- Avis laissé en France le 5 janvier 2005Wow...Un coup de poing dans le ventre,une grosse claque sur la joue!Lisez ce livre et ouvrez les yeux.
Je l'ai lu en 3 jours.Cela fait très mal de regarder la vérité en face.
- Avis laissé en France le 26 septembre 2008La critique de l'impérialisme made in USA
«L'horreur impériale. Les États-Unis et l'hégémonie mondiale».
Notes de lecture de l'ouvrage de Michael Parenti,
enfin traduit en français. (1)
La critique de l'impérialisme américain a le vent en poupe, notamment en Europe. Pour preuve, il suffit d'ouvrir Le Monde diplomatique de novembre 2004 : deux articles de recensions de livres abordent cette question. (2) La traduction en français de l'ouvrage que Michael Parenti, auteur et intellectuel critique américain de premier plan, consacre à l'impérialisme de son pays, semble donc arriver à point nommé.
Libéré de la contrainte territoriale, l'impérialisme capitaliste répond à l'impératif, moins coûteux mais non moins efficace, des marchés. Sous cette variante moderne de l'impérialisme, les États-Unis, puissance à la fois militaire, culturelle et économique, sont sans conteste à la tête du plus grand empire de tous les temps.
Financée à trois reprises par les citoyens américains (travailleurs, contribuables (3) et consommateurs), la puissance impériale des États-Unis s'impose à travers un double système politique : derrière un régime qui répond aux normes démocratiques, se dresse l'"État sécuritaire national", à savoir les institutions plus secrètes qui assurent le maintien du système et l'hégémonie mondiale : «la Maison Blanche, le Conseil de sécurité nationale, l'administration de la Sécurité nationale, la CIA, le Pentagone, le FBI et d'autres unités similaires impliquées dans la surveillance, la répression, (...) et diverses interventions armées tant aux États-Unis qu'à l'étranger» (4).
Même s'il existe d'autres objectifs, stratégiques notamment, la première raison d'être de cet impérialisme est la préservation de l'ordre capitaliste mondial, favorable aux entreprises américaines et à leurs riches actionnaires.
Pour atteindre son but essentiel, non seulement la puissance impériale joue sur tous les ressorts du capitalisme dont l'injustice du marché, utilisant l'arme de l'aide au développement jusqu'à faire crouler les pays bénéficiaires sous le poids de leur dette, mais elle ne lésine pas non plus sur les moyens militaires à mettre en oeuvre, surtout préventivement, puisqu'elle dispose d'une armée hyperpuissante.
Qu'il s'agissse de la Guerre du Golfe, de celle prétendument menée au trafic de la drogue ou encore de la récente guerre contre le terrorisme et les invasions américaines d'Afghanistan et anglo-américaines d'Irak, tous les prétextes sont bons pour justifier ces interventions militaires résultant de la politique étrangère unilatérale des États-Unis : de la "défense de la démocratie" qui cache commodément le contrôle des réserves pétrolières; de la responsabilité comme dirigeant mondial face aux "menaces" islamistes qui ont remplacé "celles" du communisme à la protection des ressortissants et des intérêts américains à l'étranger; de la dissuasion de la prolifération des armements à l'intervention humanitaire (le droit d'ingérence); etc.
Au-delà de la seule critique de la politique de George W. Bush, le grand mérite de Michael Parenti est de montrer que, quelle que soit le locataire, républicain ou démocrate, de la Maison Blanche, la stratégie américaine est cohérente : briser les révolutions populaires et soutenir les régimes conservateurs, sinon les dictatures, capitalistes.
Les dégâts de l'impérialisme capitaliste américain sont nombreux. Outre les ravages environnementaux causés un peu partout dans le monde par l'armée américaine et par l'industrialisation de zones jadis exclusivement agricoles, cet impérialisme est aussi responsable de la pauvreté et du sous-développement d'un Tiers Monde pourtant intrinsèquement riche. Sur le plan intérieur, il conduit ni plus ni moins à une tiers-mondisation des États-Unis caractérisée à la fois par la délocalisation d'industries entières en Asie, en Amérique du Sud et même en Afrique et par une balance commerciale pesamment déficitaire, mais aussi et surtout par l'élargissement du fossé qui, dans ce pays supposé riche, sépare de plus en plus les nantis des pauvres, que l'on estime au bas mot à plus de 40 millions d'individus.
L'analyse synthétique que Michael Parenti publiait il y a quelques années conserve, on le voit, toute sa pertinence. D'autant plus qu'elle est avantageusement complétée dans sa récente version française d'une mise à jour de l'auteur sur les deux principaux événements qui impliquent les États-Unis en ce début de XXIe siècle : le 11 septembre et la deuxième guerre en Irak.
Notes
(1) Michael Parenti, L'horreur impériale. Les États-Unis et l'hégémonie mondiale, Éditions Aden, Bruxelles, 2004, 256 p. (traduit de l'américain par Serge Deruette), 20 €.
(2) Le Monde diplomatique, novembre 2004, pp. 17 et 35.
(3) Le système d'imposition des États-Unis, à la différence du nôtre, finance bien moins la sécurité sociale et les services publics que le complexe militaro-industriel.
(4) Michael Parenti, op. cit., p. 30.