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500 PREMIERS RÉVISEURSle 9 novembre 2013
Il ne s'agira pas dans mon commentaire de proposer un énième résumé ni même d'indiquer, par le menu, ce qui a plu ou moins plu ou déplu dans ce livre. Sur Amazon, plusieurs appréciations bien argumentées et bien écrites le font de façon suffisamment satisfaisante pour rendre inutile une nouvelle contribution en ce sens, qui paraîtrait dès lors redondante. Aussi s'agit-il plutôt ici d'inviter tout lecteur potentiel de ce livre à le lire effectivement et se forger sa propre opinion et non s'en remettre benoîtement à ce qu'a pu en dire la presse critique de ces dernières semaines. En effet, au vu de la virulence de certains articles (notamment Birnbaum dans Le Monde, Eric Aeschimann dans le Nouvel Obs, ou Aude Lancelin dans Marianne...), on pourrait s'attendre au pire s'agissant de ce dernier essai de Finkielkraut. À lire Lancelin qui annonce la couleur en titrant « Finkielkraut : l'agité de l'identité », Aeschimann qui aux 2/3 de son article sur l'essai ne se réfère pas à l'essai, mais préfère mettre en exergue des anecdotes ou des propos de l'auteur, parfois anciens, toujours à charge, et Birnbaum qui conclut sa critique par un exercice de transitivité plutôt pernicieux (« Et qu'Alain Finkielkraut précise jusqu'où va sa passion pour un écrivain [Renaud Camus] qui a très officiellement déclaré sa flamme à la présidente du Front national »), on s'attendrait à trouver, dans ce dernier essai de Finkielkraut, un brûlot d'extrême droite, voire le dernier bréviaire de la haine. À ce petit jeu de la mauvaise critique, une palme pourrait être décernée à Aymeric Caron, lequel accède sans vergogne au procès d'intention, dans « On n'est pas couché » (26/10/2013), se faisant fort de « lire entre les lignes » (Que ne se contente-t-il de lire les lignes et de les comprendre !) et voulant pousser Finkielkraut, face à lui, à confesser « qu'il y a trop d'étrangers en France » (grosse ficelle que le philosophe ignora évidemment...).
Quand on prend la peine de lire le livre, on se retrouve face à un contenu qui diffère très sensiblement de ce qu'en rapportent les contempteurs. On a surtout, face à soi, des interrogations nuancées (certes souvent angoissées ; et alors, l'inquiétude serait-elle mal ?), la mise en évidence de paradoxes gênants (« Sous le prisme du romantisme pour autrui, la nouvelle norme sociale de la diversité dessine une France où l'origine n'a droit de cité qu'à la condition d'être exotique et où une seule identité est frappée d'irréalité, l'identité nationale » - p. 113 ; « Gloire donc aux différences, mais maudits soient ceux qui les prennent au sérieux ! » - p. 179), des appels constants à la lucidité (citant Péguy : « Il faut toujours dire ce que l'on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est le plus difficile, voir ce que l'on voit » - p. 186) ou l'exhortation à l'aidos (la réserve, la modestie, la pudeur...), dont il surprendrait fort qu'elle soit la marque du programme de la droite la plus dure... Finkielkraut est un philosophe des limites, au sens de la ligne qui sépare deux espaces, de la borne qui fait passer d'un risque à un autre. (Avec un registre différent, Houellebecq en est un autre). Le 4e de couverture l'exprime d'ailleurs très bien : « La bonne conscience nous est interdite mais il y a des limites à la mauvaise conscience » ; « Notre héritage, qui ne fait certes pas de nous des êtres supérieurs, mérite d'être préservé, entretenu et transmis aussi bien aux autochtones qu'aux nouveaux arrivants ». Refus du rejet, mais limites à l'acceptabilité ; autocritique sans tentation pénitentielle ; ou encore, sous forme d'interrogation : « Jusqu'où est-il possible, jusqu'où est-il licite de revendiquer et de mettre en avant, pour penser le vivre-ensemble, le concept d'identité commune ? » (p. 83).
Mais bon, j'ai déjà dit que je ne visais pas tant ici à donner mon avis qu'à vivement recommander la lecture de « L'identité malheureuse » pour se forger sa propre opinion.
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le 25 octobre 2013
Les lecteurs qui m' ont précédé ont tout dit.
La lecture de cet ouvrage est déprimante.
Ce que dit l'auteur, c'est ce que je ressens et constate jour après jour.
Il n'invente rien, il constate, désabusé, que nos repères disparaissent et qu'à force de vouloir nous interdire d'avoir "bonne conscience" il semble qu'il ne nous reste plus que le choix d'avoir "mauvaise conscience" et que l 'auto-flagellation soit la seule attitude correcte qui nous reste face à l 'AUTRE.
L'accueilli demande en permanence, avec arrogance, à l 'accueillant des comptes, jusqu'au jour où, chacun considérera que trop c'est trop et il y aura un inévitable retour de balancier. On en voit les prémices.
Je ne sais quelle société veulent les artisans de cette déconstruction ,mais, je leur souhaite bien du plaisir dans ce nouveau monde, sans contrainte et sans règle qui, jusqu'à présent, nous ont permis de "VIVRE-ENSEMBLE" sans trop de frictions.
On sort de la lecture de ce bel et lucide ouvrage avec un sentiment de tristesse. Pauvre FRANCE!
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 23 octobre 2013
Alain Finkelkraut a été un des rares penseurs venus de la gauche qui a eu le courage d'identifier avant les autres les maux dont souffre la société française.

La thèse centrale du livre pourrait se résumer à "La France aime toutes les identités SAUF la sienne". La haine de soi-même ne permet pas d'assimiler les populations étrangères trop nombreuses qui sont au contraire renforcées dans leur désir de suivre d'autres valeurs loin de la laïcité ou du féminisme.

Le livre reprend donc avec brio un certain nombre des thèmes sur l'immigration et l'islam qu'il défend sur la plateaux de télévision. Finkelkraut a de la cohérence et de la suite dans les idées. La crise identitaire engendrée par une immigration massive, le refus de l'assimilation des nouveaux arrivés, le choc des valeurs mais aussi la fin de la culture. On pense à d'autres livres plus polémiques comme "le Grand remplacement" de Renaud Camus.

Il y a au fond une grande nostalgie dans ce livre. Peut-être celle d'un homme qui ne reconnait plus le pays où il habite. L'étrange impression d'être un étranger dans les rues de son propre pays. Un mauvais rêve. Certains parleront d'un vieil homme aigri regrettant les instituteurs de la troisième république, le Paris de Doisneau, une France qui est morte. Je ne crois pas. Alain Finkelkraut se sent suffisamment libre pour nous dire sa vérité et nous faire part de ses inquiétudes. La vraie question est bien de savoir si cette nouvelle France est plus pacifiée, plus prospère, plus rassurante. Nous sommes obligés de constater avec Alain Finkelkraut que si nous avons changé ce n'est pas en mieux.

Finalement, on ressort un peu triste de cette lecture. La France apparait en nation profondément malade doutant d'elle-même, de son projet national, de son avenir. Une juxtaposition déstructurée d'ethnies en concurrence pour des subsides de l'état nourricier. un Liban européen à l'identité décomposée. En se promenant dans les rues, en prenant le métro, on est assez d'accord sur le "C'était mieux avant" mais on se dit comme Lénine Que faire ?

Là dessus personne ne semble avoir de réponse. Il nous reste à écouter du Trenet...

Douce France, cher pays de mon enfance...
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le 24 octobre 2013
Une fois de plus #Alain Finkielkraut frappe là où ça fait mal, et comme il frappe juste, tout le "boboland", suivant son expression, est vent debout contre lui. Il lui faut beaucoup de courage et de détermination pour maintenir envers et contre tous ses convictions, qui sont pourtant frappées au coin du bon sens. Contrairement aux affirmations peu nuancées de beaucoup de commentateurs, on chercherait en vain dans son livre une phrase qui donne du grain à moudre au FN ou qui stigmatise les Musulmans. C'est déplacer le problème que de se situer sur ce terrain-là, car les principaux responsables de cette perte d'identité c'est vous, c'est moi, c'est nous. Comment pourrait-on persuader les nouveaux arrivants sur notre sol d'adhérer à des valeurs auxquelles une majorité de ceux qui y sont déjà depuis un certain temps ne croit plus ? Voilà la seule et vraie question, et c'est cette question que #Finkelkraut, l'ami des "connectés" prend à bras le corps, triture et analyse au fil de ces 210 pages d'un intérêt soutenu, même si l'auteur a parfois tendance à abuser des citations, comme s'il ressentait le besoin de s'abriter derrière l'autorité d'illustres signatures. Qu'il se rassure, il n'en avait nul besoin, tant son discours, très argumenté, est convaincant et ne peut, en conséquence, qu'entraîner l'adhésion de tous ceux (de moins en moins nombreux, il est vrai) qui refusent le prêt-à-penser. A consommer sans modération.
44 commentaires| 139 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 octobre 2013
Cet ouvrage fera référence. Il fait suite à mon sens à la "défaite de la pensée" qui montre bien un abandon progressif de nos élites droites et gauche et nos intellectuels à la pensée unique égalitaire, anti-raciste et multiculturelle. Ce que Schmuel Trigano nomme le post-modernisme. Le travail de Finkielkraut est remarquable. Son analyse me semble pertinente aussi bien sur l'interprétation de la laîcité, sur le vivre-ensemble qui est tous les jours miné, sur l'aveuglement des politiques "grands yeux fermés" comme dirait Michèle Tribala. Ce livre bien écrit dérange et fait déjà jasé les "vigiles du politiquement correct" principalement de gauche comme d'habitude (mon sentiment). L'auteur est courageux et son livre mérite d'être lu car s'il n'est dans le vrai il s'en rapproche. Il s'agit à mon sens de déconstruire la pensée unique, la pensée molle qui envahit nos ondes, nos médias, nos écoles, nos mioches.

A lire absolument !
11 commentaire| 54 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 novembre 2013
C'est du Finkielkraut, dans la tradition Hannah Arendt. On peut bien sûr ne pas être d'accord avec certaines de ses idées, mais chacune est présentée et argumentée avec soin (par exemple l'affaire du foulard et ce qu'elle sous tend en termes de liberté).
C'est un très bon bouquin pour alimenter notre propre réflexion, avancer et échanger autour de soi sur ces questions.
Il utilise un peu trop à mon gout le "dogme" des Lumières, il faudrait qu'il nous livre un jour une réflexion critique autour de ce gigantesque anticyclone de la pensée occidentale qui semble en contrôler tous les courants.
Une énorme bibliographie nous aide à penser qu'il ne s'agit pas là de quelques idées toutes faites lancées au monde médiatique mais d'un réel travail dans lequel le lecteur peut plonger sans crainte d'être trompé sur la qualité de la marchandise.
A lire, à relire et à discuter.
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le 7 février 2014
Cette citation résume assez bien l'objectif de l'ouvrage.
Il y a déjà tant de commentaires qu'on peut se demander pourquoi en écrire un nouveau. Ce livre est à prendre pour ce qu'il est. Ce n'est pas un brulot, ce n'est pas une apologie quelconque, ce n'est pas un coming-out réac, ce n'est rien d'autre que le constat éclairé au fil des pages d'un intellectuel Français, sur le chemin pris par son pays.
J'ai aimé son plan, l'élégance de son écriture ou l'interprétation qu'il fait d'autres intellectuels (comme Levi-Strauss). Il manque, me semble-t-il, une conclusion.
C'est un ouvrage abordable, au style attachant. Ecrire ce commentaire m'a d'ailleurs donné l'envie de le relire !
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le 21 février 2014
Je me joins aux commentaires élogieux publiés sur ce site. Voilà un livre que chacun de nos concitoyens devrait lire et relire ! La rectitude du style et la richesse du vocabulaire rejoignent la profondeur de l'analyse et de la pensée. Le portrait sans concession qu'Alain Finkielkraut livre de notre société, qui voit notre identifié nationale se dissoudre dans le communautarisme, est édifiant. Je suis consterné de voir que les médias, asservis à la pensée unique dispensée depuis maintenant plusieurs années, n'ont pas donné à ce livre, qui manifestement les "gênent", la publicité qu'il mérite. Un ouvrage qui, lorsque le moment sera venu, aura les honneurs qu'il mérite.
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le 4 novembre 2013
De l'honnêteté intellectuelle, de la rigueur, une liberté de penser, la modernité mise à nu ; un livre intelligent. A lire pour apprendre à réfléchir et comprendre les enjeux de notre société moderne.
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le 25 juin 2014
Je n'avais jamais lu AF. Je pensais qu'il était difficile à lire, comme tant de philosophes. Je me trompais.
Très facile à lire, ce livre est extrêmement intéressant, essaie de voir les différents aspects de la question.

Faut-il que ses détracteurs aient perdu la raison (l'ont-ils jamais eue ?) pour le critiquer de la sorte, comme l'autre extrémiste dingue (Abdel Raouf Dafri) vu chez Taddei (avez-vous vu ses yeux ? ce sycophante est la haine incarnée; la bêtise aussi).

A lire absolument. Un vrai plaisir
0Commentaire| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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