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Livre du Chevalier Zifar Relié – 16 juin 2009

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Romans et littérature
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Description du produit

Revue de presse

Désormais, aux côtés de ces héros de la littérature qui font rêver et même aimer la vie (Martin Eden, Don Quichotte...), il nous faut accueillir le chevalier Zifar. Zifar, âme noble éprise de justice, personnage aussi valeureux que naïf, sort du lourd sommeil dans lequel il était plongé, le pauvre, depuis la nuit des temps, ou presque... le début du XIVe siècle. Zifar ressuscite. Zifar nous comble. Ecrit en castillan par on ne sait qui, et jusqu'à présent inédit en France, le Livre du chevalier Zifar est un ovni précieux, un don du ciel (il était croyant !), un de ces romans monstres qui défient le temps, manient la belle langue et brassent tous les genres littéraires, du rocambolesque au fan­tastique, sans dédaigner la veine intime. Zifar est frappé d'une malédiction terrible : tous les dix jours, son cheval meurt, il lui faut en changer, ce qui hélas coûte cher. Que peut un chevalier sans un canasson sur lequel guerroyer ? Zifar, couvert de honte d'être si pauvre, choisit l'exil... Avec femme et enfants, il s'en va tenter sa chance sous d'autres cieux, qui ne seront pas très cléments, pour le plus grand plaisir des lecteurs. Dans une narration effrénée, pétrie d'humour, l'auteur brillant anonyme mêle aventures et soif de vérité entre cultures orientale et occidentale. Et c'est comme s'il nous parlait de notre monde... Cette publication a été concoctée par Monsieur Toussaint Louverture éditeur et sa bande d'amoureux de la belle ouvrage. Traduction, repères historiques, typographie, reliure et même dorures honorent ce roman. Le bon chevalier Zifar méritait bien cela. --Martine Laval, Télérama.

Le chevalier à la divine figure Aventure chrétienne nourrie d'influences orientales, le Livre du chevalier Zifar est le premier roman de chevalerie écrit en castillan. Rythme, humour et merveilles. Comme Don Quichotte, le chevalier Zifar entre en scène victime dont ne sait quel enchantement. Chacun de ses chevaux meurt au bout de dix jours. Mésaventure qui parachève et aggrave toutes les autres. Le voici contraint de quitter son royaume, en quête d'une de ces « isles » merveilleuses qui scintilleront encore, près de trois siècles plus tard, dans l imagination de Quichotte et de Sancho Pança : un territoire non forcément entouré d'eau ; les hommes ne peuvent se le représenter : à l'instar de Dieu, aucun langage ne saurait le borner. Zifar, chevalier pauvre, devra donc voyager, comme son nom l'indiquait aux lecteurs lorsque ses aventures prirent forme vers la fin du treizième siècle à Tolède. « Zifar » vient de l'arabe et signifie « voyageur ». Sans doute l'inconnu qui mit en prose castillane et réinventa les tribulations du chevalier était-il issu de la tradition mozarabe : celles des chrétiens qui devaient faire allégeance aux chefs maures pour garder le droit de pratiquer leur religion. Dans l'essai qui accompagne cette traduction française (due à Jean-marie Barberà), Juan Manuel Cacho Blecua fait revivre le milieu des lettrés de Tolède, chrétien mais imprégné de culture orientale, qu'elle soit arabe, juive ou byzantine. On retrouve, bien sûr, dans le Livre du chevalier Zifar les codes du roman de chevalerie occidental tels qu'élaborés par la tradition d Arthur et de la Table ronde. Mais le narrateur bien qu'il entende offrir un exemplaire roman de formation politique et spirituel ne se prive pas de ses autres sources. On aura des batailles, mais aussi bien des épisodes chers aux auteurs grecs ou des enchantements dont les Maures n'étaient pas avares. Sans compter les inévitables pirates. Il suffit de savoir que Zifar l'errant surmontera les épreuves que la Providence sème sur sa route pour enfin devenir roi, digne du sage Salomon, « chevalier de Dieu ». Les rebondissements ne cessent pas pour autant. Son fils Roboam décide en effet de ne pas se contenter d'être « fils de ». Il part à son tour en quête d'un royaume. Non sans joies et peines il deviendra empereur, épousant l'Infante Seringa, qui vaut bien en perfection la Dulcinée du Toboso de Quichotte. Aux côtés de Zifar se trouve un « ribaud » : un homme de rien qui se haussera, peu à peu, au rang de « Chevalier Ami » puis de comte. On pense à Sancho Pança ; c'est le contraire : loin d'incarner roublardise finaude et bon sens, le ribaud se confond à l'idéal de Zifar. Cervantès ne cite pas ces aventures mais il devait les connaître : son chef-d'oeuvre en est le miroir inversé. Produit par un éditeur toulousain, ce beau livre fait l'objet d une fabrication attentive. Outre sa reliure, il offre une série d'illustrations qui transposent, sans les pasticher, les lois de la miniature. Quitte à redescendre sur terre, signalons que le rapport qualité/prix est excellent. --Livres Hebdo

Le Livre du chevalier Zifar, le premier roman d'aventures espagnol traduit en français C'est un classique en Espagne, mais c'est une première en France. Jusqu'alors boudé par les éditions françaises, le premier roman d'aventures espagnol est enfin publié dans l'Hexagone. Un coup de force magistral que l'on doit à la maison d'édition Monsieur Toussaint Louverture. Et pourtant rien ne la prédestinait à ce type de projet. «Nous ne sommes pas des spécialistes de ce genre», confirme Dominique Bordes, le directeur. Porté par son goût du challenge, c'est d'une main de maître qu'il a mené à bien son défi : publier le Livre du chevalier Zifar en français. «Ce livre est énorme. On ne le trouve nulle part.» «Ce roman est hilarant, s'exclame Dominique Bordes, conquis. J'ai tellement ri que j'ai voulu le traduire». Ce n'est pas la seule raison. L'histoire est simple Zifar part en quête de vérité et de justice malgré sa malédiction : son cheval meurt tous les dix jours , et pourtant il est le livre précurseur de nombreux romans d'aventures de l'époque, même si son auteur est anonyme. Le Livre du chevalier Zifar est un inédit. Un argument qui n'est pas des moindres pour le directeur. «Ce livre est énorme. On ne le trouve nulle part.» Un monstre du genre peut-être, mais l'amadouer requiert du travail. Quatre ans de dur labeur. L'éditeur a mené une dure tâche, mais sa quête vers la perfection est accomplie. Il a embarqué avec lui une jeune dessinatrice, Zeina Abirached. Elle était sa garantie «d'une touche moderne pour un roman du XIVe». Novice dans le domaine de l'illustration, elle a été néanmoins immédiatement fascinée par le projet. «Je n'avais jamais dessiné de chevaux, de scènes de bataille avec autant de figurants. C'était très intéressant.» Son inspiration ? Elle l'a essentiellement tirée des oeuvres d'époque et des conseils de Dominique Bordes. Des démarches essentielles «pour éviter tout anachronisme». «Il faut respecter les codes tout en ajoutant sa touche personnelle», confie Zeina Abirached. «Se tromper sur le sens d'un mot, c'est trahir le texte.» Du côté de la traduction, le son de cloche est quelque peu différent. Fin connaisseur de l'espagnol et des moeurs de l'époque - il était enseignant de linguistique espagnole -, la traduction, c'est son dada : Jean-Marie Barberà a donc fait chemin à part. «Je n'ai pas eu besoin de faire appel à des spécialistes. Mes recherches, les textes de référence et ma formation ont suffi.» Pas toujours facile, il l'avoue. Neuf mois durant, ce spécialiste et traducteur s'est replongé dans l'histoire et la culture du XIVe siècle espagnol. Et surtout sur la langue : le castillan. "Il faut toujours rester vigilant face au piège, surtout lorsqu'il s'agit d'une ancienne langue. Se tromper sur le sens d'un mot, c'est trahir le texte." Inconcevable pour cet enseignant à la retraite. Finalement, malgré les obstacles, les compagnons du chevalier Zifar ont résisté. Ils sont arrivés au bout de leur quête... --Le Point

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le 11 mai 2014
Format: Relié|Achat vérifié
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