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Les Médicis. Splendeur et secrets d'une dynastie sans pareille Broché – 14 septembre 2012

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Extrait

BRANCHE AÎNÉE

Tout ce qui fut grand dans le monde essaya de se grandir encore par des commencements fabuleux. Athènes se vantait d'avoir été fondée par Minerve ; Jules César prétendait descendre en droite ligne de Vénus.
Il en fut ainsi des Médicis. Un de leurs aïeux, disait-on, nommé Avérard de Médicis, se trouvait, vers la fin du VIIIe siècle, en Italie, à la suite de Charlemagne. Cette campagne du roi franc avait, comme on le sait, pour but de combattre les barbares qui, à cette époque, infestaient l'Italie. Avérard, défié par un géant longobard nommé Mugello, accepta le combat, fut vainqueur et, selon la coutume du temps, hérita non seulement des armes, mais encore des biens du vaincu. De là les châteaux, les villes et les terres que les Médicis possédèrent, dès l'Antiquité la plus reculée, dans cette partie du territoire florentin qui portait et qui porte encore aujourd'hui le nom du géant. De plus, un coup de sa massue ayant imprimé, sur le bouclier d'or d'Avérard, la marque de ses six noeuds de fer, il en fit ses armes. La tradition ne dit pas comment ces trous concaves se changèrent en boules convexes.
Voilà pour la fable. Maintenant voici pour l'histoire. La race des Médicis, au plus loin qu'on la découvre, apparaît toujours grande et populaire. Pendant tous les troubles qui rougirent le lis blanc de la République, jamais elle ne changea ni son nom de famille ni ses armes, ce qui prouve qu'elle ne fut jamais gibeline.
Lorsque Totila s'empara de Florence, les Médicis quittèrent la ville et se réfugièrent dans le Mugello ; de là l'origine de leurs châteaux et de leurs maisons de campagne. Mais, lorsque Charlemagne eut rebâti Florence et lui eut rendu par sa protection une certaine importance, les fugitifs revinrent habiter la ville. D'abord, ils demeurèrent dans le Forum du roi, qui fut appelé depuis le Vieux-Marché, et qui était à cette époque le quartier de toute la noblesse.
Leurs premières maisons et leurs premières tours furent élevées sur la place de Suchiellinai, déjà appelée place des Médicis, et furent enfermées dans l'enceinte du Ghetto.
Quant à leurs armes, qui, ainsi que nous l'avons dit, demeurèrent toujours les mêmes, leurs ennemis prétendaient que c'étaient tout bonnement les pilules d'un de leurs aïeux, qui était médecin et qui, ayant joui d'une certaine célébrité, avait pris son nom et son blason de la profession qu'il exerçait.
Quoi qu'il en soit, il n'existe peut-être pas une seule famille, non seulement en Italie, mais encore dans aucun autre pays du monde, qui occupe une aussi large et aussi haute place dans l'histoire de son pays, que celle qu'occupent les Médicis dans l'histoire de Florence. En effet, la suprême magistrature des prieurs ayant été créée en 1282, et le gonfaloniérat dix années après, un Médicis, Ardingo de Buonegiunta, était déjà prieur en 1291 et gonfalonier en 1295 ; par la suite, la même famille compta parmi ses membres soixante et un prieurs et trente-cinq gonfaloniers.
Veut-on savoir où en était la famille des Médicis vers la fin du XIVe siècle ? Écoutons ce que dit d'elle-même, dans un livre de souvenirs écrit de sa main, un de ses plus illustres fils, Foligno di Conte, qui s'adresse à ses descendants.
Le manuscrit porte la date de l'année 1370.

Revue de presse

Pourquoi le lire ? Parce que cela fait un siècle et demi qu'il est introuvable. Sa première (et dernière) édition date de 1845. Parce que c'est si romanesque que cela paraît inventé. Parce qu'au Panthéon des "dynasties sulfureuses", la postérité n'a d'yeux que pour les Borgia, et que ce n'est pas juste. Les Médicis n'ont rien à envier aux Borgia. Peut-être même auraient-ils eu quelques trucs et astuces à leur enseigner. (Marine de Tilly - Le Point du 20 septembre 2012)

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Par Semper Victor COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 31 octobre 2012
Format: Broché
Il s'agit avec ce livre de la première réédition, depuis 150 ans, du flamboyant ouvrage d'Alexandre Dumas sur « Les Médicis ».

Dans un style incomparable Dumas nous raconte les splendeurs et les secrets de cette famille - branche aînée puis branche cadette - qui a donné deux reines à la France et deux papes à la Chrétienté.

Le livre, écrit dans les années 1840, rend un vibrant hommage aux Médicis et à leur façon de mettre la politique au service des arts : « Que les Médicis dorment en paix dans leur tombeaux de porphyre ; car ils ont plus fait pour la gloire du monde que n'avaient jamais fait avant eux et que ne firent jamais depuis ni princes ni rois ni empereurs » (page 181).
Remarque sur ce commentaire 5 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par pascale c le 10 avril 2013
Format: Broché Achat vérifié
Un Dumas est toujours un plaisir. Cependant je suis restée sur ma faim car je recherchais plus de détails sur cette dynastie et ce livre n'est que la préface que Dumas a écrit pour présenter la collection d'art de cette famille. Cela reste un très bon achat
Remarque sur ce commentaire 3 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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