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Maharanis. Trois générations de princesses indiennes. Poche – 9 mars 2011

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Extrait

En novembre 1911, on eût pu croire que la totalité des quelque trois cents millions d'habitants des Indes convergeaient vers Delhi. Les immenses routes poussiéreuses du sous-continent étaient encombrées de charrettes tirées par des boeufs ou des chameaux, d'attelages à poney, de palanquins dorés, de modestes vélos et d'éléphants à la tête peinte ; surchargée de grappes humaines, de malles et de paquets, cette caravane faisait route vers les majestueuses ruines en grès rouge de l'ancienne capitale moghole, dans les plaines du nord de l'Inde. De temps à autre, une auto­mobile - d'un modernisme exotique - passait à vive allure, jouant de l'avertisseur. Des odeurs d'essence et de bouse sèche flottaient dans l'air. Une poussière soyeuse et rougeâtre recouvrait toutes choses en couche épaisse, ternissant les saris multicolores des femmes. Maharajahs parés de bijoux, accompagnés de leurs maharanis voilées et de leurs équipages sans fin, soldats barbus portant kilt et turban, brahmanes enveloppés de blanc et administrateurs britanniques pleins de morgue, avec leurs épouses aux lèvres peintes : ils se rendaient au grand durbar du Couronnement, destiné à célébrer l'accession au trône de George V, nouveau roi de Grande-Bretagne et nouvel empereur des Indes, et à montrer au monde entier que les Britanniques gouvernaient le plus grand empire de l'histoire.
Traditionnellement, le mot «durbar» servait en Inde à désigner un rajah ou bien sa cour, son administration ou ses audiences royales. Mais, dans son usage le plus courant, il désignait les grandes réceptions officielles données par le souverain dans une salle, dite «de durbar», ou sous la tente lorsqu'il visitait ses terres. Pour le peuple, c'était le moyen de voir son roi, de lui présenter ses respects et de recevoir directement ses instructions. La magnificence des vêtements du rajah, ses serviteurs, ses éléphants et ses bayadères, tout attestait sa puissance et sa richesse. Assis en tailleur sur son gaddi, trône pliant et rembourré symbolisant sa domination, il recevait les hommages de sa suite. Il avait seul le droit d'arborer sur son turban une aigrette de plumes et de pierres précieuses appelée kalgi. Derrière lui s'alignaient des serviteurs en livrée - un uniforme de velours noir et de drap d'or. Certains tenaient au-dessus de sa tête un chatri ou grand parasol à franges, d'autres le rafraîchissaient au moyen d'énormes éventails de plumes de paon, d'autres encore agitaient les chamars, ou chasse-mouches royaux, faits de queues de yaks enchâssées dans des poignées d'argent ornementées. Ici, entouré des preuves de sa majesté, le rajah recueillait rituellement le tribut de ses sujets.
À l'automne 1911, pour la première fois, l'Inde se rassemblait pour s'incliner devant l'empereur-roi en personne. Le vice-roi, Lord Hardinge, représentant du souverain britannique en Inde et administrateur de ses possessions en ce pays, avait ordonné l'érection d'un immense village de tentes, le parc du Couronnement, sur les plaines situées juste au nord de Delhi, paisible ville de province. Loin d'avoir été choisi au hasard, ce site était empreint d'une signification tout impériale. Pendant la révolte des cipayes de l'été 1857 (connue à l'époque victorienne sous le nom de «Indian Mutiny», Delhi, siège du dernier empereur moghol survivant, avait été le centre symbolique du soulèvement. Les Britanniques avaient cantonné à l'emplacement même du futur parc du Couronnement, avant de reprendre Delhi et de contrôler tout le nord de l'Inde. C'est là qu'avaient eu lieu le premier durbar britannique, celui de 1877, au cours duquel la reine Victoria avait été proclamée impératrice des Indes, et celui de Lord Curzon, qui en 1903 avait célébré le nouveau roi, Edouard VII. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Présentation de l'éditeur

Livre d’histoire ou saga romanesque? Le destin de Chimnabai, Sunity Devi, Indira et Ayesha, nées entre les années 1860 et 1910, est si exceptionnel qu’on croirait ces héroïnes sorties des studios de Bollywood. Pourtant elles ont bien existé : deux grands-mères, une fille et une petite-fille, qui furent maharanis de Baroda, Cooch Behar et Jaipur.

Sur fond de vie de cour et de colonisation britannique, dans les décors de palais magiques ou de belles demeures européennes, elles vont se frotter à l’Occident et marquer la société indienne. Raconter leur vie c’est aussi, pour l’historienne anglaise Lucy Moore, suivre la marche du sous-continent vers l’indépendance et montrer comment les femmes y ont brisé le joug de la claustration pour entrer en politique.

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le 13 février 2014
Format: Poche|Achat vérifié
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le 1 octobre 2013
Format: Poche
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le 16 septembre 2016
Format: Poche|Achat vérifié
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