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Mahler : Le Chant de la terre

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Détails sur le produit

  • Interprète: Christa Ludwig, Fritz Wunderlich
  • Chef d'orchestre: Otto Klemperer
  • Compositeur: Gustav Mahler
  • CD (6 novembre 1998)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Parlophone
  • ASIN : B00002439H
  • Autres éditions : CD  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5 11 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Das lied von der erde das trinklied vom jammer d
  2. Das lied von der erde der einsame im herbst
  3. Das lied von der erde von der jugend
  4. Das lied von der erde von der schonheit
  5. Das lied von der erde der trunkene im fruhling
  6. Das lied von der erde der abschied

Descriptions du produit

Descriptions du produit

LE CHANT DE LA TERRE

Amazon.fr

Parmi les nombreuses versions du Chant de la terre gravées par la mezzo-soprano allemande Christa Ludwig, celle réalisée sous la direction d'Otto Klemperer, en 1966, est la plus marquante de toutes. Dans cette partition que l'on situe chronologiquement entre la Huitième et la Neuvième Symphonie, Mahler exprime à la fois son détachement du monde et son amour de la nature. La richesse des climats fait appel à des solistes qui ont le sens de l'improvisation et qui peuvent recréer cette émotion de plus en plus étouffante. Christa Ludwig interprète le cycle avec une bouleversante humanité, sans aucune sensiblerie. Elle est soutenue par la grandiose vision de Klemperer qui connut le compositeur et travailla avec lui. Ce climat de méditation et d'imploration que l'on retrouve également exprimé par la voix du ténor Fritz Wunderlich est unique. Le temps s'étire jusqu'à l'infini, laissant percevoir tous les détails d'une fantastique orchestration, comme le miroir des ultimes paroles du dernier "Lied" : "Ewig, ewig...". --Pierre Graveleau


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Meilleurs commentaires des clients

Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 24 mai 2006
Format: CD
Hors de tout style, ce qui est une des définitions de la modernité, Klemperer se place à une hauteur de conception vertigineuse et déploie des tempos d'éternité.

La voix immuablement jeune de Fritz Wunderlich est inégalable par sa verve, et Christa Ludwig chante un des rôles de sa vie.

Le Philarmonia trouve d'emblée la pureté hiératique qui sied à ce cycle sempiternel, et ouvre des abîmes de désolation déchirants dans l'Adieu.

Voilà un des plus grands témoignages artistiques de toute la musique enregistrée.

Alors, Walter/Ferrier/Patzak/Vienne ou bien Klemperer/Ludwig/Wunderlich/Philarmonia ?!

Depuis des lustres, cette alternative des anciens contre les modernes agite le microcosme des mélomanes mahlériens.
Heureusement, rien n'oblige à choisir...
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Format: CD
Alors que les enregistrements sur le vif et en studio du Chant de la Terre se comptent par dizaines, le somet de la discographie est solidement verrouillé par une demi-douzaine de versions impérissables auxquelles le mélomane revient toujours avec une émotion intacte: le premier "live" de Walter (1936, Pearl) avec Thorborg et Kullman, le premier enregistrement studio du même chef avec (malgré?) Ferrier et Patzak (1952, Decca), Van Beinum 1956 avec Merriman et Haefliger (Philips), Reiner 1959, avec Forrester et Lewis (RCA, Jochum 1963, avec Merriman et Haefliger, toujours (DG), le présent Klemperer, auxquels il faut sans doute adjoindre le "live" splendide de Rodzinsky 1944, avec Thorborg et Kullman (AsDisc, supprimé, la première version Bernstein avec Fischer-Dieskau et King (Decca), l'ultime version stéréo de Walter 1960 avec Miller (fragile mais tellement émouvante) et Haefliger (Sony), le splendide "live" de Kubelik 1970 avec Baker et Kmentt (Audite) et les seules réalisations récentes qui puissent soutenir la comparaison : Sanderling 1983 avec Finnilä et Schreier(Berlin Classics), Sinopoli (DG avec Vermillion et Keith Lewis), et la divine surprise récente due à Marc Albrecht (2012, Pentatone, avec Coote et Fritz.
Au sein de ce gothe discographique, cette seconde version de Klemperer a toujorus occupé une place de choix.
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Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 27 décembre 2010
Format: CD
Voilà qui va défriser les inconditionnels de Walter et Ferrier à Vienne (Decca), et ils ont des arguments, mais qui veut entendre une vraie belle voix de ténor sachant chanter et s'investissant à fond n'aura pas le choix : c'est ce disque-ci qu'il lui faudra. Chez Wunderlich comme chez Ludwig, on entend le même miracle : une voix idéalement adéquate, un chant impeccablement tenu et une intensité clouante. Klemperer, quant à lui, semble libéré des obsessions métronomiques de ses Beethoven, il impose un vrai climat en alliance avec les solistes. C'est peut-être la seule version de toute la discographie à n'engendrer aucune réserve, même après des années d'écoute.
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Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 30 août 2004
Format: CD
Voilà qui va défriser les inconditionnels de Walter et Ferrier à Vienne (Decca), et ils ont des arguments, mais qui veut entendre une vraie belle voix de ténor sachant chanter et s'investissant à fond n'aura pas le choix : c'est ce disque-ci qu'il lui faudra. Chez Wunderlich comme chez Ludwig, on entend le même miracle : une voix idéalement adéquate, un chant impeccablement tenu et une intensité clouante. Klemperer, quant à lui, semble libéré des obsessions métronomiques de ses Beethoven, il impose un vrai climat en alliance avec les solistes. c'est peut-être la seule version de toute la discographie à n'engendrer aucune réserve, même après des années d'écoute.
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Format: CD
Oeuvre crépusculaire et presque testamentaire de Gustav Mahler, le Chant de la Terre est une symphonie vocale d'une tristesse infinie, tout entière tournée vers la mort, le renoncement. Les poèmes mis en musique, d'origine chinoise, inspirent à Mahler des sonorités nouvelles : il faut dire qu'alors l'Europe est en pleine vague de l'orientalisme.

Klemperer n'a pas été le créateur de l'oeuvre, mais, ami et disciple de Mahler, il en a fait un pilier de son répertoire et l'enregistra plusieurs fois. Entre 1964 et 1966, alors que Walter Legge dispersait le Philarmonia Orchestra, Klemperer en grava sa version de studio. On ne peut qu'être frappé par la cohérence de cette version, enregistrée pourtant sur une si longue période.

Véritable tyran musical, Klemperer tire de son orchestre des sonorités inouies, sans équivalent dans les autres gravures concurrentes : les couleurs orchestrales, les nuances, le dynamisme permanent de l'ensemble exacerbent la modernité de l'écriture de Mahler. Plus d'une fois, cette musique ainsi jouée donne des frissons. Il obtient aussi de ses solistes des performances remarquables. Fritz Wunderlich est superbe, en particulier dans les premier et cinquième morceaux. Christa Ludwig, remarquable de pudeur, impose une grandeur redoutable à l'Abschied final.

Il est de bon ton de comparer cette version à celle gravée par Bruno Walter avec Kathleen Ferrier en 1952. Cette comparaison est aussi vaine qu'inutile. Walter, lui aussi ami et disciple de Mahler, fut le créateur de l'oeuvre.
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