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le 18 février 2016
Il n'aura pas fallu attendre 1931 pour voir la concrétisation à l'écran du roman de Mary Shelley, grâce au réalisateur James Whale, mais seulement une quinzaine d'années après la création du premier film de l'histoire du cinéma. En effet, en 1910, une première adaptation voit le jour et faisait déjà sensation quant à sa durée : seize minutes ! Un record pour une époque où les films dépassaient rarement dix minutes.
Difficile de trouver des défauts au film de Kenneth Branagh et de toute façon, là n'est pas le but quand on se détend sur son siège. Aux antipodes de la version de 1931, le metteur en scène tient à défendre le roman de Mary Shelley et s'efforce de transposer fidèlement chaque chapitre en apportant son grain de sel. Donc fidèle au livre jusqu'à sa construction chronologique, le film commence quasiment par la fin de l'histoire où le navire du capitaine Walton fait naufrage dans les glaces de l'Arctique et remonte après quelques minutes aux origines du docteur Victor Frankenstein.
Scrupuleux quant à l'attention du public pouvant se relâcher à tout moment, Branagh fait en sorte que la première heure - censée planter le décor - nous offre des effets pyrotechniques ahurissants, comme les caprices de la foudre sur le relief de la nature et il fait preuve d'un sens du montage exceptionnel quand il s'agit d'insuffler la vie à la créature. Mais Dieu est unique... et comme tout le monde le sait, Victor tendra à l'oublier.
Kenneth s'affiche comme un homme qui prend son temps. Il accorde une soixantaine de minutes à son film pour démarrer, car il doit expliquer la passion de Victor pour la médecine, son idylle grandissante avec sa demi-soeur, ses premières recherches sur l'énergie, ainsi que la mort de sa mère et qui déclenchera le but qu'il se sera fixé pour le reste de sa vie : tuer la mort !
Dès l'appariton du monstre, le réalisateur ne se fait plus de souci quant à capter l'attention des spectateurs. S'ils ont tenu jusqu'ici, ils resteront jusqu'à la fin de la projection. Car la suite nous fera passer de l'action à des plages plus calmes, sentimentales pour assurer le répit. Il tient à ce que le film conserve tout de même une certaine uniformité et que, par conséquent, les scènes de violence soient entrecoupées de passages adoucis d'humanité.
Kenneth Branagh choisit de conférer à la créature un look bien moins robotique que celui imaginé par James Whale. A la poubelle, les visses ridicules qui articulaient le cou et les poignets de Boris Karloff ! Et étant donné que personne n'a jamais pu expliquer son crâne équarri, pourquoi ne pas accentuer son humanité en laissant la forme de sa tête... telle quelle ? En fait, les maquilleurs se sont fortement inspirés des méthodes chirurgicales du dix-neuvième siècle. Phénomène peu compréhensible : Robert de Niro est à peine reconnaissable dans le film. Pour un acteur qui pèse douze millions de dollars au box-office, sa prestation physique n'en a-t-elle pas été gâchée ? Certainement. Mais Robert de Niro nous distille une sensibilité qui justifie à elle-seule le choix du metteur en scène.
Que dire par exemple, quand le monstre réclame son semblable, le seul être au monde qui puisse l'aimer ? Il commande à Victor une femme à son effigie, mais bien sûr, si celui-ci se remet à la tâche, il mettrait à nouveau en péril son couple encore en convalescence depuis leur terrible dispute. Le monstre tentera d'apprivoiser Elizabeth, mais constatera bien vite que la seule façon de prendre son amour est de lui arracher le coeur ! Il n'aura de ce coeur que la chair et non ce qu'il renferme, jamais l'âme qu'il attendait tant d'Elizabeth. Un moment poignant - dans tous les sens du terme - quand on voit le symbole de l'amour encore pulser dans sa main.
Certaines images parlent d'elles-mêmes, comme le plan d'ensemble de la créature traversant des kilomètres de neige. Sa solitude est encore plus émouvante quand le monstre se met à parler. D'abord péniblement, puis avec plus d'aisance, malgré la difformité de ses lèvres, il fait à son maître sa confession, nous restituant sa graine d'humanité que son hideux visage nous contraignait toujours à rejeter.
Et quand la créature pleure la mort de son créateur, elle avoue qu'elle le reconnaissait en tant que père. Tous deux dépendaient donc l'un de l'autre et pourtant, tous deux s'affrontaient !
Frankenstein parle aussi bien de haine, d'amour et toute sa durée (env. deux heures et demie) est empreinte d'un lyrisme et d'une pureté visuelle sans précédent. Les couleurs, les décors sont somptueux et nous restituent sans équivoque l'image du dix-neuvième siècle avec les progrès de la médecine et ses constatations si désuettes aujourd'hui. On y mourrait même de la scarlatine et à travers toutes ces épidémies comme le choléra ou la peste, Mary Shelley nous dresse le portrait d'un chercheur qui ne vise pas la guérison, mais la création, comme s'il fuyait le problème... Et comme tous les génies, il se heurtera inlassablement à l'opinion de ses collègues pour finalement se consacrer en solitaire à son travail jusqu'à finalement y perdre la vie.
Pas de disciple idiot dans le Frankenstein de 1994. Pas de disciple bossu, pas de disciple du tout ! Igor n'a pas daigné se présenter dans cette version qui aurait peut-être nui à sa crédibilité. Comment admettre qu'un savant génial puisse se faire assister d'un attardé mental ?
En effet, cette fois-ci, Victor est contraint à la solitude, mais dans son engouement inaltérable et même progressif - le moindre résultat catalyse sa hargne pour en faire davantage - ce médecin ne devinera jamais que ses recherches aboutiront à un monstre qui ne sera jamais aussi "monstrueux"... que son propre créateur. Tel père, tel fils...
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Il en faut peu pour que les versions cinéma de Frankenstein tournent au film d'horreur mais ce n'est pas le cas dans cette version relativement fidèle au roman de Mary Shelley, du moins ce que je m'en rappelle plus de vingt ans après sa lecture ! Le dilemme de Victor Frankenstein est assez bien rendu entre son désir de supprimer la mort et de recréer la vie et en même temps, de constater que son "oeuvre" est monstrueuse car elle n'est qu'une pâle copie de la vie. Du côté de la créature, les questionnements sont identiques entre le désir d'aimer et celui de se venger du créateur tout en se détruisant avec lui. La puissance du propos de Shelley tient dans cet antagonisme, bien loin des coutures caractéristiques qui sont le propre de la créature pour le cinéma. On fait désormais des clones bien plus propres en laboratoire !

Le Blade Runner de philip K. Dick mis en image par Ridley Scott abordait aussi magistralement cette thématique de la création de la vie artificielle et la créature finissait par mourir après avoir éliminé son créateur. Avis aux amateurs qui veulent singer qui la Nature, qui Dieu. Est-on propriétaire de la vie que l'on créé ? La réponse de la créature est non. Le créateur, dans le film de Brannagh est nommé à la fin : "père" alors qu'il n'a jamais donné de nom à son œuvre, l'excluant par là-même de l'existence humaine. Celui qui a un nom vit.

Film vraiment à voir ne serait-ce que par l'interprétation convaincante de tous les acteurs, Robert de Niro en tête.
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La mise en scène fastueuse de cette transposition à l'écran de ce classique de la littérature fantastique méritait un grand soin pour son passage à la HD. Il faut pourtant bien admettre que le résultat n'est pas toujours convainquant. Pourtant, beaucoup de plans sont beaux, surtout de multiples gros plans bien détaillés sentant tout de même bon la HD. Le master nettoyé de toute impureté est très propre. Le grain argentique est de temps à autre visible sur quelques arrière plans et aplats et davantage sur les rouges (la maison de Frankenstein) mais le plus souvent, il a été fortement atténué pour devenir pratiquement invisible. Cependant, le transfert ne tient pas toutes ses promesses. Les contrastes ne sont pas très forts même si de très beaux noirs s'affirment régulièrement. La vraie déception vient de la définition générale qui est trop douce. Le lissage du grain a manifestement enlevé pas mal de piqué à l'image et l'impact HD en est donc réduit. Un léger voile vient en outre adoucir plusieurs plans (dans les montagnes enneigées notamment) de même que quelques (heureusement) rares flous douteux ne font guère HD. Dans l'ensemble, la profondeur de champ ne fait pas de miracle. Ce transfert 1080p est donc propre et précis mais souvent en deçà des capacités du support blu ray. Comparé au DVD, le gain visuel est tout de même régulièrement palpable. Les encodages audio en DTS HDMA en VO et en VF font par contre de l'excellent travail.
Niveau bonus c'est l'outrage : pas un seul supplément sur le disque tout de même sauvé par une fonction BD live active. Les trois étoiles ne concernent que l'aspect technique du transfert.
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le 8 janvier 2016
Une histoire dans laquelle beaucoup de thèmes sont abordés (l'amour, l'éternité, la paternité, la filiation, la transmission etc...) Bouleversant, interprétation magistrale, à voir et à revoir
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le 17 avril 2015
Envoi Parfait et soigné, je suis très content de ce Bluray qui va venir enrichir ma collection, je conseille vivement pour passer une bonne journée dans son canapé
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le 17 avril 2013
Le roman de Mary Schelley est assez bien respecté. Maintenant, cette version de Francis Ford Coppola n'est pas, pour moi, la meilleure version de ce grand classique du film fantastique. Cela dit, ce film est à voir, rien que pour les maquillages "horribles" (dans le bon sens du terme) et pour les effets spéciaux. Bref, un film que je conseille pour les amateurs du genre.
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le 28 mai 2015
La science contient deux composants, l'ordre et le désordre.
Le premier traverse le temps à vitesse constante, en reproduisant ses règles récurrentes, à de jeunes esprits formatés pour l'entretien d'une seule pensée.
Rien ne bouge, rien ne change.
Le second, intolérant et novateur, conteste la formation de ses maîtres en bouillonnant d'imagination euphorique et intuitive.
Frankenstein, Phaéton solitaire et débordant d'enthousiasme, se laisse emporter par des théories ne maitrisant plus le moindre impact rationnel.
On ne voit que son concept, sans s'apercevoir que celui-ci n'est qu'un boomerang programmé pour percuter en retour, un nouveau penseur galopant comme un cheval fou, sur des luminosités trompeuses.
La fougue et l'état second d'un savant devenu hors contrôle, ne donne naissance qu'à un aggloméré de chair et de sang, ne correspondant pas aux critères de la vie.
Le faciès est repoussant, le geste brusque, l'environnement découvert ne possède aucune similitude avec un être constitué de toute la désespérance humaine.
Inapte aux rencontres, sa finalité ne lui montre que son atroce différence conduisant vers la vengeance, une créature carbonisée par la souffrance, laminant de reproches son créateur.
Frankenstein opus gothique, aux images hallucinantes, démontre parfaitement l'inconscience d'un visionnaire sous l'emprise d'une intuition, ne conduisant qu'a la matérialisation d'une révélation violente et démoniaque, lâchée dans une nature craintive et détachée.
Ceci donnant naissance à un troisième composant, s'insérant entre l'ordre et le désordre, l'ignorance.
Dans certains cas, il est préférable de ne rien savoir de manière, à ne rien détruire.
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le 22 mars 2014
Le meilleur des frankenstein à mon goût. Avec De Niro méconnaissable, l'histoire est très émouvante dans cette version. Achetez !
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le 8 juillet 2013
Un casting 4 étoiles, à la fois sur scène et en coulisses (producteur, scénariste, réalisateur), pas de doutes, Coppola a mis le paquet pour proposer une nouvelle adaptation de ce classique de la littérature fantastique.
Après une intro assez longuette resituant l'époque et à laquelle Brannagh confirme son goût pour les mises en scène théâtrale, le film commence à devenir intéressant dès les travaux de Victor Frankenstein avec son message universel sur la science (pas toujour au service de l'homme). De ces travaux naitront la célèbre Créature, que Brannagh va dans cette version humaniser tel un Elephant Man ou un King Kong : la laideur extérieure déshumanisée contraste avec un intérieur rongé par les émotions.
En résumé, bien qu'on ait parfois l'impression que Brannagh suive un cahier des charges (le virtuose Darabont est au scénario, ne l'oublions pas), sa version est intéressante et mérite d'être redécouverte, car inexplicablement boudée à sa sortie.
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le 26 mai 2007
Ayant étudié l'oeuvre originale de Mary Shelley, je dois dire que mon avis concernant ce film est plus que partagé.

Librement inspiré du roman, c'est juste : comme Frankenstein, Branagh a dû scalper toutes les intrigues du roman, les recoudre ensuite dans un ordre plus ou moins discutable, et en faire une oeuvre sur-émotive, impulsive et peu charmante. Un traitement de l'histoire aussi baclé que l'éducation du monstre.

J'aurais aimé voir un film romantique pour rendre hommage à l'oeuvre de Mary Shelley. À l'image du livre, toute l'émotion aurait pu être suggérée, sous-jacente, contenue dans un regard, les scènes de frissons auraient pu l'être dans une atmosphère davantage gothique, romantique, où le silence et la solitude délivre toute l'inquiétude et la peur du spectateur.

Au lieu de cela, l'émotion déborde, dégouline, crie, s'affolle. Effets émotifs rendus encore plus insupportables par une musique pompeuse et so cliché. Tout semble surjoué chez Branagh, ce qui sied très mal à ce film, et quant à DeNiro, il m'a beaucoup déçu. Ce n'est pas The Wretched, la misérable créature que l'on voit, mais un joueur de rugby revanchard et effronté, qui semble plus prétencieux que fatigué d'être rejetté. Je pensais vraiment l'acteur capable de plus de composition..

En outre, toutes les scènes MAJEURES ne sont que force et agitation : Frankenstein n'est plus un esprit pensant et doutant, animé par une volonté dévoratrice, il est un agité du bocal hystérique qui ne semble même plus se questionner sur ses actes. La mise en scène de la création du monstre à l'hollywoodienne agresse : quelque-chose de plus intimiste et de plus oppressant aurait été le bienvenue..

En tant que spectateur je me suis perdue, toute cette agitation m'a fait oublié le fond, la véritable problématique de l'histoire qui est ce lien très fort et très conflictuel entre créateur et créature, un lien qui se manifeste davantage dans les illustrations de leurs solitudes, de leurs soupirs, de leurs peines silencieuses et sifflantes.

Deux scènes m'ont d'ailleurs plût énormément et elles constituent les deux points que je donne à ce film :

- le monstre marche seul au sommet d'une montagne enneigé, tâche noir surplombant l'immensité blanche et bravant les éléments pour trouver son créateur. Très romantique. (Une scène qui vaut bien plus que celle d'un Victor Frankenstein gravissant un pic de glace armé de crampons et d'un piolet, qui ressemble plus à un extrait de Vertical Limit qu'à une adaptation romantique.)

- [SPOILER] la scène de la danse avec sa seconde créature, qui illustre réellement la folie du créateur qui s'est pris pour Le Créateur et qui vit dans son illusion de la vie..

Je résume : atmosphère violente et émotion surjouée qui étouffent le contenu du roman original... Restez-en au livre et faites vous votre propre film!
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