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4,3 sur 5 étoiles
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le 14 février 2013
Il ne faut pas se méprendre: ce Mateo n'est pas un livre sur le foot, réservé aux footeux (moi-même j'en ai horreur) !
Il s'agit, bien sûr, de l'histoire d'un jeune prodige du football qui décide d'ajourner ses rêves de grandeur au Barça ou ailleurs pour remporter un insignifiant petit championnat universitaire.
A tous ceux qui ont aimé Les Funambules, recueil de nouvelles extraordinaire du même auteur, à tous ceux qui ont apprécié le goût de l'absolu de l'enquêteur Achille Dunot dans Emilie Brunet, la soif de gravir les échelons de Sliv dans les Falsificateurs, ce Mateo saura vous séduire.
Il ne s'agit pas de décrire le parcours linéaire d'un enfant gâté par les dieux, mais plutôt d'un texte étonnant sur le don et ce que l'on en fait. Pour Bello, le don n'est pas un ticket de loto que l'on n'a qu'à composter, il s'agit d'un potentiel, que l'on travaillera ou pas.
Mateo, comme beaucoup de livres de Bello, repose aussi sur les personnages secondaires, dont la conception du talent, du don, se heurte à celle de Mateo. Cela permet à Bello d'envisager tous les points de vue, et au lecteur de se reconnaître plus particulièrement dans l'un ou l'autre.
A tous ceux que Bello attire, mais qui craignent sa réputation d'auteur labyrinthique, c'est le bon livre pour commencer. Le thème est simple, l'histoire lumineuse; pour une fois, la forme est sobre, ce qui la rend accessible à tous (notamment aux plus jeunes pour lesquels le cadre du foot s'avèrera peut-être attractif).
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le 19 mars 2013
J'ai beaucoup aimé le "Mateo" d'Antoine Bello : je viens de le lire d'une traite, et à aucun moment le lecteur n'a envie de poser le livre.

L'histoire est simple et efficace : celle d'un jeune homme qui choisit une voie personnelle et difficile, celle du championnat universitaire, sans céder aux sirènes des grands clubs de foot.

Habitué des livres d'Antoine Bello, j'y ai retrouvé ses thèmes de prédilection : l'adolescent qui trace seul sa voie, l'amour du travail bien fait, la recherche permanente de l'excellence quel que soit le domaine, la difficulté à être heureux pour les gens hors du commun.

L'originalité de Mateo, à la différence des précédents romans de Bello, est de nous plonger dans un univers qui semblerait a priori futile et superficiel, le football, et d'en faire ressortir toute l'exigence et la complexité.

Le personnage de Mateo, véritable bourreau de travail, et celui de l'entraîneur Fischer, qui croit avoir raté sa vie alors qu'il a juste mal interprété ses talents, sont des exemples universels dont chacun pourra s'inspirer.

Sur le plan stylistique, Bello utilise, comme à son habitude, un vocabulaire un peu rétro, des tournures d'argot hors du temps. Ceci donne parfois l'impression que l'intrigue se passe dans les années cinquante et non aujourd'hui.

Bref, un excellent livre sur la volonté, le courage, la motivation du groupe. Le novice en football que je suis ressort avec une certaine sympathie pour les stars du foot dont beaucoup ont certainement été des Mateo.
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Antoine Bello était, jusque lors, plus connu pour ses excellents romans policiers que pour sa connaissance du milieu footballistique. C'est donc une surprise de le retrouver dans un genre très différent, quoique son écriture n'ait pas bougé d'un iota, toujours pleine de tension, même quand il s'agit "seulement" (les supporters vont trouver cet adverbe totalement inapproprié !) de la victoire d'un match de foot universitaire. Rassurons les amateurs des anciens romans de Bello : l'auteur n'a rien perdu de sa verve en changeant de genre littéraire.

Le lecteur suit donc les aventures du jeune Mateo Lemoine, promis à une carrière qui devrait le faire naviguer entre les plus grandes écuries de foot européennes. Tout juste reçu au baccalauréat, il décide alors de prendre tout le monde à contrepied (pour un footeux, c'est normal me direz-vous !) en signant dans une équipe universitaire bas de gamme. Oui mais voilà, en plus d'être bon avec ses pieds, il a un gros coeur : son père était entraineur de ladite équipe lorsqu'il est décédé (qui aurait du / pu être sacrée cette année-là). Donc pour régler ses comptes avec le destin, il veut gagner le championnat universitaire avec l'équipe de Vernet (dont on ne sait jamais trop où la situer géographiquement...). Quitte à sacrifier le reste. Sauf que tout ne va pas se passer comme prévu, et que ce foutu destin va lui mettre encore pas mal de bâtons dans les jambes.

A travers cette histoire qui pourrait rapidement faire sombrer le lecteur dans un ennui fatal, Antoine Bello dessine les traits de cette espèce de force intérieure mêlée de croyance en leur bonne étoile et de sentiment d'indestructibilité qui fomentent les grands champions du sport. Si elle n'est pas spécialement novatrice, l'approche n'en demeure pas moins passionnante car traitée sans fard mais avec une grande sincérité dans le propos. Ainsi le personnage principal se révèle tour à tour attachant, repoussant, horripilant pour finir par se révéler juste Grand.

On pourra regretter certains passages où l'auteur n'est pas allé au fond des choses (comment construire un lien de filiation avec un père décédé, pourquoi le sport à haut niveau fait perdre le sens des réalités (sans parler argent), ...). La fin manque également un chouia de panache, et on aurait pu espérer mieux. Mais l'essentiel est ailleurs : le lecteur amateur ou non de foot, sera captivé de la première page à la dernière. Et ça, Bello ne le doit qu'à lui-même et à son talent de narrateur (en attendant de savoir vers quel genre il s'orientera pour son prochain roman !).
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le 30 septembre 2015
Antoine Bello signe ici le portrait d'un jeune homme monomanique, absorbé par sa passion et ses objectifs.
Son héros, génie du foot, veut atteindre la perfection à chaque geste, travaille dur, et ne semble finalement pas prendre de plaisir à jouer. Aussi dur avec lui-même qu'avec ses coéquipiers, Matéo ne nous apparaît pas très sympathique.

Le livre terminé, je ne sais pas quoi en garder ( en dehors peut être des descriptions vivantes des matches ou des entrainements).
Je n'ai pas retrouvé la folie d 'Eloge de la pièce manquante ni le mystère des Falsificateurs.
... mais c'est peut être l'auteur qui a su me prendre à contre-pied !
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le 21 février 2013
Une chose est sûre, Antoine Bello saura toujours nous surprendre.
Quand le meilleur auteur français de science-fiction s'empare d'un nouveau genre, c'est pour le magnifier, le complexifier et nous rendre aussi sûrement accros. Et cela donne Mateo. Un ovni dans la sphère de la fiction française. Un livre sur le sport, le football, ses joueurs, ses enjeux, son souffle. Mais un livre qui par sa puissance dramatique et la profondeur de ses personnages saura ravir le plus grand nombre.
À découvrir de toute urgence !
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le 12 juillet 2014
Pas besoin de connaître le foot (enfin les règles du jeu quand même) pour se régaler avec ce livre, qui est plus un portrait psychologique qu'un livre de sport. J'ai beaucoup aimé les relations entre Mateo et son entraîneur Fischer, ainsi que le personnage de la maman.
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Acheté sur le nom de l'auteur. Sans connaître le sujet. Mais c'est assez intéressant, même si on ne connait rien au foot. Une histoire de volonté et de rapports humains.
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La surprise est de taille. Voir l'auteur des Eclaireurs et des Falsificateurs consacrer un roman au monde du football, on ne s'y attendait vraiment pas. Deuxième étonnement : dans Mateo, Antoine Bello s'attache aux pas d'un jeune surdoué qui, au lieu de répondre aux sirènes des plus grands clubs, va "perdre son temps" dans la jungle du football universitaire. Autant le dire d'emblée, quand on a Manchester United ou le Real Madrid qui vous contacte et vous propose des émoluments à faire pâlir d'envie un patron du CAC 40, on n'hésite pas très longtemps. Acceptons donc en maugréant le postulat de départ et suivons l'auteur dans sa description minutieuse de l'itinéraire de ce Mateo, enfant de la balle gâté et buté, qui n'en a cure de gâcher son talent puisqu'il a en lui une quête obsessionnelle. La description de la vie de groupe, microcosme agité de toutes parts, ne manque pas de sel. Quant aux compte-rendus de matches, ils sont très visuels dans un style sobre et efficace. Au demeurant, le personnage de Mateo n'est guère sympathique et Bello a beau s'escrimer à essayer de nous faire comprendre ses motivations, il est souvent hors jeu. Bien que plaisant et rondement joué, le livre est agaçant par d'autres aspects. Notamment celui du Name dropping. Il ne se passe pas une seule page sans que l'auteur n'évoque quelques grandes figures du ballon rond, de Cruijff à Messi, en passant par Beckenbauer, sans oublier quelques entraîneurs pour faire bonne mesure. Un autre côté, invraisemblable, est la façon dont Mateo devient peu à peu expert ès stratégie au point de devenir une sorte d'entraîneur adjoint de sa petite équipe. A 18 ans ! Passons. Il est douteux, quoi qu'il en soit, que le livre puisse plaire à ceux que le sport indiffère. Les amateurs suivront la destinée de ce Zidane en herbe avec un certain intérêt, cherchant voluptueusement une quelconque erreur d'histoire footballistique. Il y en a une tout de même : Xabi Alonso, contrairement à ce qu'écrit Bello, n'est pas un joueur du du Barça mais du Real. Sans doute une confusion avec Xavi qui lui, joue bien en Catalogne. Cette erreur mise en part, rien à dire sur la documentation et/ou culture du romancier. Elle n'est jamais prise en défaut.
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