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Mensonge romantique et vérité romanesque Poche – 12 mars 2008

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Poche, 12 mars 2008
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Description du produit

Présentation de l'éditeur

Nous nous croyons libres, autonomes dans nos choix, que ce soit celui d'une personne ou d'un objet. Illusion romantique ! En réalité, nous ne choisissons que des objets désirés par l'autre, mus le plus souvent par ce que Stendhal appelle les sentiments modernes, fruits de l'universelle vanité : "l'envie, la jalousie et la haine impuissante ". Partant d'une analyse entièrement renouvelée des plus grands chefs-d'œuvre de la littérature, René Girard retrouve partout ce phénomène du désir triangulaire : dans la coquetterie, l'hypocrisie, la rivalité des sexes ou des partis politiques. Ce grand livre, écrit avec une rare subtilité, contribue à élucider un des problèmes majeurs de la conscience humaine : la liberté de choisir

Quatrième de couverture

L'homme est incapable de désirer par lui seul : il faut que l'objet de son désir lui soit désigné par un tiers. Ce tiers peut être extérieur à l'action romanesque : comme les manuels de chevalerie pour Don Quichotte ou les romans d'amour pour Emma Bovary. Il est le plus souvent intérieur à l'action romanesque: l'être qui suggère leurs désirs aux héros de Stendhal, de Proust ou de Dostoïevski est lui-même un personnage du livre. Entre les héros et son médiateur se tissent alors les rapports subtils d'admiration, de concurrence et de haine : René Girard fait un parallèle lumineux entre la vanité chez Stendhal, le snobisme chez Proust et l'idolâtrie haineuse chez Dostoïevski. Mais René Girard ne renouvelle pas seulement la compréhension des plus grands chefs-d'œuvre de la littérature romanesque, il nous fait avancer dans la connaissance du cœur humain. Nous nous croyons libres, dit-il, automnes dans nos choix. Que ce soit celui d'une cravate ou celui d'une femme. Illusion romantique! En réalité nous ne choisissons que des objets déjà désirés par un autre... René Girard retrouve partout ce phénomène du désir triangulaire : dans la publicité, la coquetterie, l'hypocrisie, la rivalité des partis politiques, la masochisme et le sadisme,etc. Un grand livre, conduit avec une subtilité minutieuse, qui contribue à élucider, à travers une analyse entièrement originale des romans les plus célèbres de tous les temps, un des problèmes les plus controversés du nôtre: quels sont les motifs cachés dans les conduites humaines en apparence les plus libres ? --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 27 juillet 2008
Format: Poche Achat vérifié
René Girard a écrit ce livre en 1969. Il revisite en profondeur les grands romanciers qui ont approché ou décrit la vérité des sentiments car compris que le désir était de nature mimétique.

"Je désire ce que désire autrui" voire même "je désire ce que je pense que l'Autre (mon modèle, mon rival) désire" - Je puis désirer un désir imaginaire, et je le désirerai plus fort encore par mimétisme de l'Autre, ce qui conduit à l'attitude tant exploitée par les publicitaires "je ne désire un objet que parce que mon rival le désire".

Le modèle, c'est le médiateur du désir. A propos de Cervantès, et de son héros Don Quichotte, René Girard définit la nature triangulaire du désir mimétique :

"On peut toujours représenter [le désir] par une simple ligne droite qui relie le sujet et l'objet. La ligne droite est présente, dans le désir de Don Quichotte, mais elle n'est pas l'essentiel. Au-dessus de cette ligne, il y a le médiateur qui rayonne à la fois vers le sujet et vers l'objet. La métaphore spatiale qui exprime cette triple relation est évidemment le triangle."

René Girard découvre à la faveur d'une lecture critique riche des romans que "seuls les romanciers révèlent la nature imitative du désir." Les romans de Proust, Cervantès, Stendhal, Dostoïevski sont brillamment analysés à l'aune du désir mimétique, qu'avec talent, ironie et vérité ces grands écrivains ont su mettre en lumière.
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Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 7 février 2007
Format: Poche Achat vérifié
René Girard a écrit ce livre en 1969. Il revisite en profondeur les grands romanciers qui ont approché ou décrit la vérité des sentiments car compris que le désir était de nature mimétique.

"Je désire ce que désire autrui" voire même "je désire ce que je pense que l'Autre (mon modèle, mon rival) désire" - Je puis désirer un désir imaginaire, et je le désirerai plus fort encore par mimétisme de l'Autre, ce qui conduit à l'attitude tant exploitée par les publicitaires "je ne désire un objet que parce que mon rival le désire".

Le modèle, c'est le médiateur du désir. A propos de Cervantès, et de son héros Don Quichotte, René Girard définit la nature triangulaire du désir mimétique :

"On peut toujours représenter [le désir] par une simple ligne droite qui relie le sujet et l'objet. La ligne droite est présente, dans le désir de Don Quichotte, mais elle n'est pas l'essentiel. Au-dessus de cette ligne, il y a le médiateur qui rayonne à la fois vers le sujet et vers l'objet. La métaphore spatiale qui exprime cette triple relation est évidemment le triangle."

René Girard découvre à la faveur d'une lecture critique riche des romans que "seuls les romanciers révèlent la nature imitative du désir." Les romans de Proust, Cervantès, Stendhal, Dostoïevski sont brillamment analysés à l'aune du désir mimétique, qu'avec talent, ironie et vérité ces grands écrivains ont su mettre en lumière.
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Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 6 novembre 2015
Format: Poche
René Girard a écrit ce livre en 1969. Il revisite en profondeur les grands romanciers qui ont approché ou décrit la vérité des sentiments car compris que le désir était de nature mimétique.

"Je désire ce que désire autrui" voire même "je désire ce que je pense que l'Autre (mon modèle, mon rival) désire" - Je puis désirer un désir imaginaire, et je le désirerai plus fort encore par mimétisme de l'Autre, ce qui conduit à l'attitude tant exploitée par les publicitaires "je ne désire un objet que parce que mon rival le désire".

Le modèle, c'est le médiateur du désir. A propos de Cervantès, et de son héros Don Quichotte, René Girard définit la nature triangulaire du désir mimétique :

"On peut toujours représenter [le désir] par une simple ligne droite qui relie le sujet et l'objet. La ligne droite est présente, dans le désir de Don Quichotte, mais elle n'est pas l'essentiel. Au-dessus de cette ligne, il y a le médiateur qui rayonne à la fois vers le sujet et vers l'objet. La métaphore spatiale qui exprime cette triple relation est évidemment le triangle."

René Girard découvre à la faveur d'une lecture critique riche des romans que "seuls les romanciers révèlent la nature imitative du désir.
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