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Miles In Tokyo

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Détails sur le produit

  • CD (16 mai 2005)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Columbia
  • ASIN : B0007RO4YO
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Descriptions du produit

"Reedición del álbum editado originalmente en 1969. Sonido remasterizado, incluye textos y fotos adicionales no incluidos en la edición original en vinilo producido por Kiyoshi Itoh. Concierto grabado en directo en el Kohseinenkin Hall, Tokyo (Japón), el 14 de julio de 1964. Miles Davis: trompeta, Sam Rivers: saxo tenor, Herbie Hancock: piano, Ron Carter: bajo, Tony Williams: batería".


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Par freddiefreejazz TOP 500 COMMENTATEURS le 19 avril 2011
Format: CD
Eté 1964. Le toute jeune section rythmique de Miles émet le désir et ce, depuis quelques mois, de changer de saxophoniste... Les trois jeunes loups aimeraient trouver un ténor plus audacieux que George Coleman. Faut dire que Hancock, Carter et Williams peuvent se targuer de faire du bon boulot. Jamais on n'avait entendu une rythmique aussi bien huilée, et prenant autant de risques. Miles est vraiment gâté. D'ailleurs, ne parle-t-on pas de LA rythmique? En tout cas, le ténor qui, jusque-là, avait enregistré de belles envolées lyriques, notamment au cours de ce concert magistral à New-York (en février 1964) n'était pas assez audacieux pour le pianiste et le batteur... Ce dernier recommande alors à Miles un saxophoniste que John Coltrane connaît bien: Eric Dolphy en personne... Manque de bol, le trompettiste n'est pas fan de ce musicien "désinvolte" (sic), et qui, selon ses propres dires, "manquait d'élégance" (re-sic). Cela dit, il se laisse influencer par le jeune batteur pour embaucher Sam Rivers, lequel avait des goûts plutôt ambigus en termes d'improvisation... Du moins pour le Sorcier noir... Parce que Rivers, quoi qu'on en dise, et malgré tout son talent, c'est un sax hors norme, un ténor qui est plus "out" que "in"... Mais Miles se laisse finalement persuader...Lire la suite ›
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Format: CD Achat vérifié
Miles est ici avec son quintet du milieu des années 60. Sa rythmique composée de H. Hancock, Ron Carter et Tony Williams fait évoluer l'univers musical de Miles; l'ouverture vers d'autres formes, sans sacrifier ni la musicalité ni la couleur. Un Miles plus ouvert, plus engagé qui ne refuse pas la prise de risque. "So What" pris sur un tempo très rapide et son échange avec Tony Williams. "My funny valentine", une ballade sucrée et un peu mièvre est livrée dans une version poétique ou Miles donne le sentiment d'aller chercher le fond de la musique. Pour autant l'apport de Sam Rivers ne parait pas décisif; le son comme le langage où le "free" transparait bousculent la cohésion du groupe. Miles allait retrouver Wayne Shorter quelques semaines plus tard. Enfin, la prise de son laisse à désirer et "gomme" la profusion dynamique de la rythmique.
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Format: CD Achat vérifié
Un des plus beaux disques live de Miles de la période entre J. Coltrane et W. Shorter.
On sent le désir et la recherche d'une musique qui n'a pas d'équivalent.
Et pour les disques de cette époque je préfère Sam Rivers à George Coleman, plus personnel, plus indépendant et plus musical. (Il y a des sessions avec Coleman qui sont extraordinaires d'énergies (voir :FOUR and MORE)
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Format: CD Achat vérifié
Des reprises "musclées" sur des rythmiques endiablées (Ron Carter et Tony Williams envoient du lourd !), toutefois ça ne reste pas les meilleurs interprétations. Un peu déçu dans l'ensemble !
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Amazon.com: HASH(0x9b89cdd4) étoiles sur 5 20 commentaires
46 internautes sur 55 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9b6d5aa4) étoiles sur 5 The 1.75th Great Quartet DID exist 26 mars 2005
Par Amazon Customer - Publié sur Amazon.com
Format: CD
When we talk about the music of Miles Davis, there were many epiphanies that his music had. One was expressed in the album Birth of the Cool, where he broke away form a sound similar to Dizzy Gillespie to start his own distinct tone. The second major epiphany came about with first great quintet. With Red Garland, Paul Chambers, Philly Joe Jones and John Coltrane, Miles was able to extend his themes and developments into longer solos and also stretch the inert abilities of each piece they played. The third epiphany is expressed here on this album, Miles In Tokyo.

Well, George Coleman's time to leave the band came. So, with amounted to a promissory note for Wayne Shorter from Art Blakey, Miles need a tenorist yesterday. Sam Rivers, newcomer to the scene, was selected and to Tokyo the band. Here, available in an American pressing for the first time ever, is the concert date at Kohseinerkin Hall on July 14, 1964.

The sound was different here than any other date Miles did.

The sound is the question, right? Well, if you listen to My Funny Valentine, Live At Plugged Nickel, Seven Steps To Heaven, or Live in Berlin; you know the sound of the early quintet. They are developmental, experimental, polyrhythmic, fluid and (the difference in the early performances) conservative. Everyone, including Miles, is using the musicality of space to enhance his motifs and thematic material. Herbie is, as always, turning the melody into a song length harmonic experiment. Ron Carter is following behind the group with some early elements that would become know as `funky'. `Ant' Williams (R.I.P.) makes the whole song his solo. Tony always had a way of developing his approach to the tempo through the entire piece.

One final note is the presence of Sam Rivers. Well, if you have any of his early works (Fuchsia, Fuchsia Swing; Countors, Inventions and Dimensions, Trio Live) then you already know what to expect. His playing is punchy, dynamic, employing much staccato and almost paying to attention no any time restrictions.

Any fans of the second quintet or Sam Rivers will love this album. Also, give a hard listen to the album Countors (Freddie Hubbard, Sam Rivers (lead), Herbie Hancock, Ron Carter, and Tony Williams).

Not for the novice, this is jazz as only Miles can do it.
15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9b6d5af8) étoiles sur 5 Miles Meets The New Thing - An IMPORTANT Recording for Students of Miles 29 décembre 2008
Par Mark - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Those who study Miles' career know that he was in something of a creative rut in the early 60's. The departure of Coltrane and later the Kelly, Chambers & Cobb rhythm section left Miles looking for a new creative pool of ideas and expression. The arrival of Carter, Hancock, Williams, and Coleman gave him a working band and while the music these guys made was exceedingly good, there was nothing extraordinarily new and exciting really happening. When Coleman vacated the tenor sax chair, Miles once again tried and failed to secure Wayne Shorter - the man Coltrane recommended to Miles when he departed. Enter Sam Rivers for a stint that lasted but a few weeks.

Rivers was recommended by the young Tony Williams. Note that Tony had also recommended Eric Dolphy but Miles was having none of that. What's interesting is Rivers and Dolphy, while they sound nothing alike and don't even play the same horn, approach the sax in much the same way. Both have a very expressive way of playing each and every note.

While it's true that Rivers wasn't the player Miles was looking for, it is clear that his presence changed the way Miles' band listened to one another and played. Just listen to the version of "So What" on Tokyo and compare it to the recording made in Berlin a couple of months later with Wayne Shorter on sax. It's as if Miles made a giant leap forward on Tokyo and then took a step back. The rhythm section on Tokyo sounds much closer to what we hear on ESP than the first recording with Shorter (Berlin). Rivers is positively outrageous on So What, you've never heard a Miles Davis band that sounds like THAT.

Another good reason for purchasing Tokyo is that is includes what biographer Chambers calls the essential performance of Funny Valentine. I have to agree with that assessment.

Rivers might not have been the sax player Miles had in mind but it's clear that Rivers is the person who managed to nudge open the door to a much more flexible sound for Miles' 2nd great quartet.

This is great stuff! Buy it!
25 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9b6d5f30) étoiles sur 5 An unusual recording. 3 novembre 2005
Par Michael Stack - Publié sur Amazon.com
Format: CD
One of the more bizarre recordings in the catalog of Miles Davis, "Miles in Tokyo" finds the trumpeter with only one missing piece in his "Second Great Quintet"-- the rhythm section of pianist Herbie Hancock, bassist Ron Carter and drummer Tony Williams was in place, but while Wayne Shorter was promised to join Davis on tenor sax, he was not yet available, and on the recommendation of Tony Williams, Sam Rivers was brought in for replacement.

Now, I love Rivers' work, but clearly this was not a match that Davis was ready for, and Rivers sounds out of place. The set in the summer of 1964 was largely unadventerous, Davis had not recorded regularly with his small group in several years (1963's "Seven Steps to Heaven" being the only date during between March 1961 and January 1965), and there was a lack of new material (attributed by Davis to having "nothing left" after recording "Sketches of Spain"). As a result, the music Davis was playing was rather tame compared to what the Ornette Colemans and the Cecil Taylors (and for that matter the Charles Minguses and John Coltranes) were doing by this point. While his young band was far more schooled in free jazz, Davis was not ready.

So what we have is Davis playing a bunch of tired pieces with a rhythm section that pushes the level of energy up-- Davis plays well enough, railing away agressively pretty much throughout, but he's nothing compared to Rivers. Rivers' soloing is explosive, fierce, energetic, and unpredictable, often eschewing standard time and rhythmic ideas ("So What"), and yet sometimes surprisingly lyrical ("If I Were a Bell"), so far beyond what the rest of the band was doing that he sometimes loses them. And certainly Davis was unhappy with him, not allowing him to state the themes.

It's really an interesting record, and certainly everyone plays well enough, but Rivers was a square peg and it shows.
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9b6ea318) étoiles sur 5 sam rivers.shaw nuff 11 juillet 2010
Par monks time - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Incredible recording.Have almost all of Miles.Buy this for Sam.His solo on "If I were a bell" remains raw, soulful, original, and clear as a bell-every time I listen.One of my favorite solos in jazz record history.Up there with all the solos that everyone who reads this already knows about, going back to Louis.Both pushed the rhythmic envelope and their sound come from the belly.Just a grand recording.Nothing needs to be said about the rhythm section.Flawless as usual.
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9b6ea3fc) étoiles sur 5 What might have been a mediocre live date is transfigured by the single appearance of an unusual saxophonist 15 novembre 2012
Par Christopher Culver - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The early 1960s were a low point in Miles Davis's career. The jazz trumpeter's early quintet had fallen apart with the departure of John Coltrane, plus Davis couldn't come up with innovative material, instead rehashing his late 1950s style. Things eventually changed, however, and by the time of this Tokyo date, July 14, 1964, the jazz trumpeter had brought on three young musicians who would stay with him for the next several years with acclamied results: pianist Herbie Hancock, bassist Ron Carter and drummer Tony Williams. Only a satisfactory saxophonist still eluded him. This concert is the only recorded document of Sam Rivers (on tenor saxophone) with Davis.

Sam Rivers' playing style is perhaps the most adventurous of any saxophonist who ever worked with Miles Davis, and Rivers' first appearance on "If I Were a Bell" will prove jarring after Davis's lulling introduction. When you hear his solo later on "So What", you might mistake it for something Coltrane recorded a year later. Indeed, Rivers began playing unabashed free jazz once he left this short-lived Davis quintet. MILES IN TOKYO is therefore something of a glimpse of what might have been, had Davis too moved toward free jazz instead of sacking Rivers for Wayne Shorter, not just a saxophonist but also a composer of finely crafted bop.

With the exception of Rivers' appearance, MILES IN TOKYO is not an especially great entry in the huge Miles Davis discography. It's a fairly short performance and consists of repertoire that Davis had already recorded a number of times before and sounds bored with. I wish I could say that the other, fairly new musicians were already showing off their talents, but only Williams managed to really shine (especially on "So What"). Still, the concert is entertaining enough, and the sound is great for a 1960s live recording. I'd recommend this to Miles Davis fans who have already collected the studio recordings on both sides of the 1964 date, and who will therefore understand the transitional (and tantalizing) nature of this lineup.
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