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Misère de la prospérité (essai français) par [Bruckner, Pascal]
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Misère de la prospérité (essai français) Format Kindle

4.0 étoiles sur 5 4 commentaires client

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Longueur : 240 pages Composition améliorée: Activé Page Flip: Activé

Descriptions du produit

Amazon.fr

Jamais, depuis la chute du mur de Berlin, le credo libéral n'avait eu autant d'adeptes. Qu'on s'en réjouisse, comme les idéologues libéraux, ou que l'on s'y résigne, comme beaucoup de dirigeants politiques, le libre marché est en voie d'atteindre une expansion planétaire et jouit déjà, dans les esprits, d'un monopole idéologique. Wall Street sera-t-il le dernier de nos temples ? Devons-nous accepter de nous laisser transformer en homo oeconomicus, abandonnant aux bons soins de la concurrence la tâche de réguler tous les secteurs de la société ?
C'est en citoyen et en honnête homme que Pascal Bruckner prend position contre la démission intellectuelle et morale que représente la religion du marché. À ceux qui affirment que le capitalisme est le système le plus avantageux, y compris pour les désavantagés, il répond : "Pourquoi l'enrichissement général devrait-il toujours se traduire par un surplus d'inégalités ?". Car il ne lui est pas difficile de montrer, après d'autres, que les prétendus progrès de la mondialisation s'apparentent bien plutôt au développement d'un néo-féodalisme où les plus pauvres, individus ou États, sont asservis comme jamais. Faut-il alors crier, avec Vivian Forrester, à L'Horreur économique ?
La singularité du propos de l'auteur est de ne pas vouloir faire chœur avec les sirènes anticapitalistes qui, à leur façon, concèdent trop à leur adversaire et participent à la sacralisation de l'économie. Savoir poser un regard cru et cynique sur les vertus et les vices du système libéral ; résister autant à la complaisance des louanges qu'à celle de l'imprécation ; critiquer le mal, sans espérer le guérir : difficile sagesse, ambiguë, dira-t-on. Mais que gagne-t-on à refuser le monde, si ce n'est à le laisser inchangé ?
Voir également du même auteur : L'Euphorie perpétuelle et La Tentation de l'innocence. --Emilio Balturi

Présentation de l'éditeur

Né en 1948, romancier et essayiste, Pascal Bruckner est, entre autres, l'auteur de La tentation de l'innocence ( Prix Médicis de l'essai en 1995) et Les Voleurs de Beauté (Prix Renaudot en 1997). Il a publié récemment chez Grasset, L'Euphorie perpétuelle (2000). « Dans nos pays développés, l'économie prétend de plus en plus régir les esprits et l'ensemble des activités humaines. 1989 devait marquer le triomphe sans partage de la démocratie et du doux commerce sur l'ensemble de la planète. Or depuis plus de dix ans, le capitalisme déçoit : non seulement il laisse des centaines de millions d'hommes au bord de la route mais, en Europe et en Amérique, malgré un enrichissement sans précédent, il ne cesse de creuser les inégalités et d'affaiblir les classes moyennes menacées par le spectre de la paupérisation. La solution serait-elle dans une remise en cause du système ? Ceux qui s'opposent à lui (les antimondialisations et leur discours à vide) partagent la même logique : voir dans le marché la source de tous les maux là où les libéraux célèbrent la source de tous les bienfaits. Dépréciée ou adulée, l'idole reste l'idole. Il faut donc s'affranchir de la fascination réciproque par le mode de production où communient les frères ennemis. Ce n'est pas du capitalisme qu'il faut sortir, c'est de l'économisme. La volonté du marché est de reconstruire la société sur son modèle, de périmer le politique, la culture, l'éducation ; d'imposer partout un seul type d'hommes, le consommateur-entrepreneur qui pense ses rapports au monde sous le seul angle du service et de la prestation. Il est grand temps de désacraliser le capitalisme, qu'on soit pour ou contre, et de réfléchir à une autre vie. » P.Bruckner

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 568 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 240 pages
  • Editeur : Grasset (1 mars 2002)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B005OW2WQY
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5 4 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°141.522 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Format: Broché Achat vérifié
Enthousiasmant! Enfin un regard original porté sur la protestation anti-mondialisation. Pascal Bruckner nous propose une réflexion nourrie de très nombreuses références (Baudrillard, Bourdieu...)
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Par PAQUET le 5 septembre 2002
Format: Broché
Très bonne approche sur le fonctionnement et la dérive de l'économie mondiale, sans prise de postionnement.
L'analyse s'appuie sur une bibliographie approfondie.
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Format: Broché Achat vérifié
Voilà un texte sur l'économie qui sort de l'ordinaire. D'excellents moments de lecture en perspectives. L'ouvrage m'est parvenu en excellent état.
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Format: Broché
Pascal Bruckner critique l'anti-mondialisation, ainsi que les penchants "turpides" de l'économie et notamment le consumérisme. Malheureusement, il ne s'agit la que de suite de constats peu originaux qui ne débouchent sur aucunes grandes propositions.
Remarque sur ce commentaire 4 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Amazon.com: HASH(0x9df8345c) étoiles sur 5 2 commentaires
HASH(0x9e02042c) étoiles sur 5 Camarade, pense à autre chose� 13 juin 2005
Par essai21.com - Publié sur Amazon.com
Format: Broché
Pascal Bruckner attaque le débat sur la mondialisation de biais. Il établit sa position d'intellectuel nuancé, s'attachant à décrire les excès rhétoriques des radicaux de chaque camp. Cependant, les conservateurs de l'ordre économique établi sont moins écorchés que les contempteurs à tout crin du système qui, selon lui, démonisent le capitalisme et l'Amérique, n'arrivant qu'à produire un discours primaire et artificiel, dénué des ambitions d'un projet réformateur réel. Cette position est intéressante, parce qu'elle oblige à aller au-delà des stéréotypes et des slogans selon lesquels la révolte contre le "Système" est toujours méritoire, mais elle pose du même coup la question de l'action politique. Car, s'il est vrai que les partisans anti-mondialisation ont parfois un discours flou et par trop polysémique, ils descendent tout de même dans la rue et créent un nouveau symbolisme : ce combat contre une autorité sans visage, moins américaine finalement que transnationale, reste à notre sens important même s'il implique forcément une bonne part de partisanerie intellectuelle.
Bruckner touche davantage au cœur du problème lorsqu'il dénonce les méfaits de l'économisme, cette "élévation d'une discipline particulière au rang de science totale"(1) . Cette omniprésence du discours économique dans tous les argumentaires, de droite comme de gauche, représente peut-être le plus grand danger totalitaire, qui réduit la diversité de la vie humaine à une approche comptable de la réalité. Bruckner avance l'idée, très forte et très paradoxale, qu'"être anti-capitaliste, c'est d'abord cesser d'être obsédé par le capitalisme, c'est penser à autre chose"(2) . Sans prôner aucunement un désintérêt pour les solutions concrètes, il réaffirme la primauté du politique sur l'économique. Les utopies sont dangereuses, avance finalement Bruckner dans son essai, qu'elles soient d'allégeance économique, idéologique ou technique (Non, Internet ne sauvera pas l'Afrique !). Seul un scepticisme salutaire peut en arriver à préserver la dignité humaine face à la stérilité des ambitions ésotériques de l'économisme (langue parlée par tous les camps, sur tous les fronts).
Écrit dans une urgence manifeste de capter le présent, cet ouvrage a le mérite d'aborder la question du libéralisme dans une perspective philosophique assez large. De plus, le livre est ponctué d'encarts qui touchent en contrepoint à un aspect particulier de plusieurs des questions abordées. Malheureusement, il s'agit peut-être de la partie plus faible de l'essai, car ceux-ci relèvent souvent d'un traitement plus superficiel, qui recourt fréquemment à une rhétorique caricaturale que l'auteur dénonce par ailleurs. Malgré cela, malgré certains raccourcis parfois abrupts, ce livre reste essentiel dans l'analyse qu'il fait de la notion de Progrès en Occident. Bruckner affirme très justement que seule la conscience simultanée de notre double héritage de prospérité ET de misère humaine peut nous éviter de tomber dans le piège de la foi aveugle en l'avenir.
Pour un résumé complet, visitez essai21.com
HASH(0x9de51f30) étoiles sur 5 Camarade, pense à autre chose� 13 juin 2005
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Format: Poche
Pascal Bruckner attaque le débat sur la mondialisation de biais. Il établit sa position d'intellectuel nuancé, s'attachant à décrire les excès rhétoriques des radicaux de chaque camp. Cependant, les conservateurs de l'ordre économique établi sont moins écorchés que les contempteurs à tout crin du système qui, selon lui, démonisent le capitalisme et l'Amérique, n'arrivant qu'à produire un discours primaire et artificiel, dénué des ambitions d'un projet réformateur réel. Cette position est intéressante, parce qu'elle oblige à aller au-delà des stéréotypes et des slogans selon lesquels la révolte contre le "Système" est toujours méritoire, mais elle pose du même coup la question de l'action politique. Car, s'il est vrai que les partisans anti-mondialisation ont parfois un discours flou et par trop polysémique, ils descendent tout de même dans la rue et créent un nouveau symbolisme : ce combat contre une autorité sans visage, moins américaine finalement que transnationale, reste à notre sens important même s'il implique forcément une bonne part de partisanerie intellectuelle.
Bruckner touche davantage au cœur du problème lorsqu'il dénonce les méfaits de l'économisme, cette "élévation d'une discipline particulière au rang de science totale"(1) . Cette omniprésence du discours économique dans tous les argumentaires, de droite comme de gauche, représente peut-être le plus grand danger totalitaire, qui réduit la diversité de la vie humaine à une approche comptable de la réalité. Bruckner avance l'idée, très forte et très paradoxale, qu'"être anti-capitaliste, c'est d'abord cesser d'être obsédé par le capitalisme, c'est penser à autre chose"(2) . Sans prôner aucunement un désintérêt pour les solutions concrètes, il réaffirme la primauté du politique sur l'économique. Les utopies sont dangereuses, avance finalement Bruckner dans son essai, qu'elles soient d'allégeance économique, idéologique ou technique (Non, Internet ne sauvera pas l'Afrique !). Seul un scepticisme salutaire peut en arriver à préserver la dignité humaine face à la stérilité des ambitions ésotériques de l'économisme (langue parlée par tous les camps, sur tous les fronts).
Écrit dans une urgence manifeste de capter le présent, cet ouvrage a le mérite d'aborder la question du libéralisme dans une perspective philosophique assez large. De plus, le livre est ponctué d'encarts qui touchent en contrepoint à un aspect particulier de plusieurs des questions abordées. Malheureusement, il s'agit peut-être de la partie plus faible de l'essai, car ceux-ci relèvent souvent d'un traitement plus superficiel, qui recourt fréquemment à une rhétorique caricaturale que l'auteur dénonce par ailleurs. Malgré cela, malgré certains raccourcis parfois abrupts, ce livre reste essentiel dans l'analyse qu'il fait de la notion de Progrès en Occident. Bruckner affirme très justement que seule la conscience simultanée de notre double héritage de prospérité ET de misère humaine peut nous éviter de tomber dans le piège de la foi aveugle en l'avenir.
Pour un résumé complet, visitez essai21.com
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