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Moisson de crânes Poche – 18 octobre 2000


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Revue de presse

Les éditions du Serpent à Plumes publient Moisson de crânes du Djiboutien Abdourahman A. Waberi. Ce livre fait partie du projet " Rwanda : écrire par devoir de mémoire ". Un texte violent et poétique à découvrir absolument.
En 1997, trois ans après le génocide rwandais, l'écrivain tchadien Nocky Djedanoum initie le projet " Rwanda : écrire par devoir de mémoire ". En 1998 dix écrivains, un cinéaste et un plasticien se rendent alors à Kigali. Ils proposent à présent leurs œuvres dont le livre d'Abdourahman A. Waberi fait partie.

" Comment écrire après Auschwitz ? " se demandait Paul Celan à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. " Comment écrire après le génocide rwandais ? " se demande en écho Abdourahman A. Waberi. Ecrire sur cet événement terrible qui ensanglanta le Rwanda d'avril à juillet 1994, l'écrivain s'en excuse presque, la littérature semblant bien dérisoire face à une telle situation.

Pour se convaincre, il écrit : " Notre humanité exige de donner, ne serait-ce que pour quelques instants, visage, nom, voix et, partant, mémoire vive aux centaines de milliers de victimes pour qu'elles ne soient pas simplement synonymes de chiffres (…). " Devoir de mémoire pour cracher à la face du monde l'indifférence qui a été la sienne lors des massacres. Devoir de mémoire pour ne pas oublier les cris et les coups de machettes aveugles.

L'écrivain livre six nouvelles incandescentes. Il est revenu à Kigali, les machettes se sont tues, mais la mort plane toujours : " Petit pays tout en escarpements, collines, vallées et lacs, aujourd'hui mué en terre de peine et d'ossuaires. " Il tente d'expliquer la raison de cette folie collective, trouver les racines du mal, de ce qu'il appelle " l'inhumanité ". Il constate, amer. Il regarde, incrédule. Il témoigne, impuissant.

Ce genre d'écrit est nécessaire, comme le dit Abdourahman A. Waberi pour " Elever un panthéon d'encre et de papier à la mémoire des victimes, héler les consciences un brin disponibles. " En espérant qu'il en reste encore quelques-unes. -- Olivia Marsaud -- -- Afrik.com

Présentation de l'éditeur

En 1998, Noccky Diedanoum, écrivain tchadien installé à Lille où il organise le festival Fest'Africa, initia le projet " Rwanda : écrire par devoir de mémoire ". Ainsi, à la suite du prix Nobel de littérature nigérian Wole Soyinka, dix écrivains africains se rendirent à Kigali. Ce texte d'Abdourahman A Waberi est l'un de ces témoignages. L'auteur, avec une exemplaire humilité face à l'horreur des faits qu'il rapporte, nous transmet les paroles entendues, les choses vues, les confidences recueillies. Une singulière " alternative d'encre au passé de sang " ainsi que le soulignait en 2000, le journal Le Matricule des anges. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

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