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Les Monades urbaines Poche – 1 juin 2000

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La planète Terre en l'an 2381 : la population humaine compte désormais plus de 75 milliards d'individus, entassés dans de gigantesques immeubles de plusieurs milliers d'étages. Dans ces monades, véritables villes verticales entièrement autosuffisantes, tout est recyclé, rien ne manque. Seule la nourriture vient de l'extérieur. Ainsi, l'humanité a trouvé le bonheur. Des bas étages surpeuplés et pauvres aux étages supérieurs réservés aux dirigeants, tous ne vivent que dans un but : croître et se multiplier. Plus de tabous, plus de vie privée, plus d'intimité. Chacun appartient à tout le monde. La jalousie et le manque n'existent plus. Contentez-vous d'être heureux. La monade travaille pour vous et maîtrise tout. Quand à ceux qui n'acceptent pas le système, les anomos, ils seront eux aussi recyclés. Pour le bien-être du plus grand nombre...

L'utopie futuriste est une entreprise délicate, tant ce genre compte de chefs-d'œuvre indépassables, souvent fondateurs de la science-fiction. Loin de recycler de vieilles idées, Silverberg (Le château de Lord Valentin, les Chroniques de Majipoor) en renouvelle le genre avec intelligence et subtilité. Un grand classique à ranger aux côtés de 1984 d'Orwell ou du Meilleur des mondes de Huxley. --Georges Louhans

Présentation de l'éditeur

En 2381, l'humanité a trouvé une solution à la surpopulation : c'est en se développant verticalement dans des monades urbaines, des tours de mille étages, qu'elle continue de croître. L'altitude détermine le niveau social des habitants, qui quittent rarement leur étage. Au sein de cette société, pandémonium sexuel sans tabou, les hommes semblent nager en plein bonheur. Toutefois, la création, l'imagination et l'individualité y sont considérées comme des notions dangereusement subversives. C'est dans ce monde étrange que vont se croiser les destins de Micael, un électronicien qui rêve d'un monde antérieur, Jason, un historien qui découvre les affres de la jalousie, et Siegmund, un citoyen modèle. Tout se précipite quand Siegmund connaît une " défaillance " suite à une descente dans les bas étages. Bientôt, la situation vire au tragique.

" Ce roman a une originalité, une densité et une espèce de véracité dans l'imaginaire qui lui permettent de traverser impunément les années. " Gérard Klein

--Ce texte fait référence à l'édition Poche .

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Meilleurs commentaires des clients

Par Un client le 6 mai 2003
Format: Poche
2381. La planète est surpeuplée. La grande majorité des gens vit dans les monades urbaines, gigantesques tours de mille étages où s'entassent huit cent mille personnes. Chaque tour est un monde clos, avec ses règles, sa hiérarchie, et deux pricipes simples. Le premier, c'est que plus on habite haut, plus on est estimé. Le second, c'est la liberté absolue... sous peine de mort.
Ecrit il y a plus de trente ans, ce roman n'a pas pris une ride. Il décrit sans complaisance un univers qui se veut civilisé, mais qui n'est rien d'autre qu'un univers carcéral à sa manière. La liberté absolue, érigée ici en règle totalitaire, règne sur ce petit monde qu'est la monade 116. Et le régit sans pitié.
Donnera à réfléchir, à n'en pas douter ;-)
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Par Kallisthène TOP 500 COMMENTATEURS le 23 octobre 2007
Format: Poche
C'était un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ... Voila une SF typique des années 70 dont la société et son organisation est le sujet même du roman. A l'époque les auteurs de SF n'hésitaient guère à travailler sur des hypothèses de travail complètement farfelues, d'ailleurs ici Silverberg postule une société que je qualifierais d'impossible, en prenant au pied de la lettre d'ailleurs les injonctions de l'époque sur la liberté sexuelle absolue. Car ici elle est absolue, et même régentée par la loi. Les hommes déambulent dans les couloirs de tours gigantesques, rassemblant les 75 milliards d'humains, et exercent leur liberté sexuelle, droit qui ne peut leur être refusée par la femme chez laquelle ils entrent. Mais au travers des habitants de ce monde on découvre le carcan qui rend ce bonheur imposé possible, la négation de la vie privée, une forte hiérarchie, une caste de paysan qui cultive la terre à l'extérieur des tours. Roman de personnages, très immersif et dépaysant, un de mes Silverberg préférés
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Format: Poche
Présentation :
Les monades sont de gigantesques gratte-ciel. Y vivent les hommes à la fin du XXIV° siècle. En l'occurrence, les hommes évoluent dans des tours de mille étages entièrement aménagées pour subvenir à tous leurs besoins. Selon qu'on vit plus ou moins haut dans les étages, on est plus ou moins riches, on a un rôle plus ou moins important dans la société et la vie est plus ou moins facile.

Critique :
Problème : trop fréquentes descriptions et allusions liées à la sexualité excessivement libérée de l'humanité du futur, comme si l'intérêt du roman résidait uniquement là. Sans être pudibond, je trouve cela un peu lassant à la longue.
Sinon, l'histoire est intéressante eu égard à l'imagination de l'auteur sur la vie dans le futur, avec une allusion à la dégradation de l'environnement pendant les siècles ayant précédé l'époque de l'action. Un goût de prospective sociale un peu oppressante et inquiétante...

Conclusion : J'ai lu "Les Monades Urbaines" il y a un moment, mais je n'en garde pas un souvenir très agréable. Je préfère Silverberg dans "Les Déserteurs temporels", "Les temps parallèles" ou "Les déportés du Cambrien".
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Format: Poche Achat vérifié
Aussi bizarre que ça puisse paraître, ce livre est un anachronisme, sans pour autant que cela soit négatif. Ecrit à l'époque des années 70, il est pourtant plus d'actualité aujourd'hui qu'il ne l'était à l'époque, vraisemblablement. Les monades urbaines dépeintes dans ces nouvelles sont d'une criante vérité pour notre société actuelle. J'en retiens surtout la nouvelle à propos de l'évasion des monades, qui met clairement face à la question de la place de l'homme - individuel - dans les sociétés qu'on crée aujourd'hui. Une intéressante réflexion, tout en étant un intéressant divertissement. A lire !
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Format: Poche
Ce livre est merveilleux! Il est fascinant de voir ce qu'un homme comme Silverberg peut imaginer sans pourtant dériver dans la fiction impossible. Les personnages changent mais les nouveaux connaissent les anciens et ces liens entre tous ces différents personnages apportent des fondations atypiques au livre et aux monades, en particulier grâce à un matériau rarement plus exploité que le béton dans les livres : la psychologie. Un roman à ne pas éviter!
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Format: Poche
L''humanité, dans les monades urbaines, s''entasse à la verticale, faute de place, dans des immenses tours de 1000 étages hautes de 3 km. La société dans ces immeubles est rigoureusement hiérarchisée et à chaque étage correspond le rang social de ses habitants. Une doctrine totalitaire la régit : la liberté sexuelle absolue où les promenades nocturnes des hommes sont un devoir sacré de citoyen. Quant aux femmes, elles se doivent d''être avant tout respectueuses des lois, prêtes à tout moment à recevoir leurs visiteurs nocturnes dans le but d''obéir au dogme de la croissance démographique. Tout individu manifestant des pensées impies comme la jalousie, l''ambition, le besoin de solitude ou d''intimité, est considéré comme un 'anomo' et bien vite exterminé sans pitié.

Bien sûr, dans cette société de bonheur et de liberté en apparence idéale, s''élèvent quelques timides voix de contestation atteintes semble-t-il par le virus de la désobéissance. Ces 'anomos' convaincus de l''esclavage insidieux engendré par ce culte de la liberté absolue, ont soif d''évasion et certains veulent aller voir à quoi ressemblent ces autres sociétés parallèles au-delà des monades que sont les communes agricoles aux coutumes sauvages et barbares dignes de la civilisation du XXe siècle' Utopie ?

Ce livre a été écrit dans les années 70 et semble s''appuyer sur le plein essor de la liberté sexuelle, les communautés hippies, les mouvements féministes de l''époque.
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