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le 27 août 2010
Délicieuse vision de Proust intime et d'une relation exceptionnelle entre ces 2 êtres.Moi qui avais renoncé plusieurs fois à lire Proust, je me suis précipitée sur La recherche du temps perdu, je suis entrain de le dévorer, et suis enchantée de cette écriture, cette sensibilité. En somme une clé vers un monde.
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le 5 mai 2014
Quand je suis sortie de ce livre, c'est avec l'impression d'avoir pour quelques heures vécu une expérience extraordinaire en entrant de plain pied dans l'intimité de Proust et de Céleste; c'est extrêmement touchant et émouvant, et surtout, de tous les livres que j'ai pu lire sur lui, aucun n'a résonné en moi avec un tel accent de vérité. Le seul reproche que je pourrais faire tiendrait aux fautes d'impression, j'en ai croisé une bonne dizaine, certaines assez incongrues,ainsi 1912 devient 1012, Montesquiou Montesquieu, et l'uranisme "Furanisme"! Mais vu le prix très modique du livre et le bonheur de lecture qu'il donne, on peut pardonner ces imperfections!
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Certes, nul n'est un grand homme pour son valet de chambre mais Céleste Albaret est l'exception, elle qui vénère celui qu'elle a si bien servi. Beaucoup de pudeurs, des silences qui en disent long...un irremplaçable témoignage sur les dernières années du grand homme.
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le 6 juillet 2014
témoignage irremplaçable sur la vie quotidienne de Proust dans les dix dernières années de sa vie, très attachant, sincère, respectueux du grand homme et lucide.
édition avec d'assez nombreuses coquilles.
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Céleste Albaret, "Monsieur Proust", propos recueillis par Georges Belmont, Robert Laffont 1973, réédition 2001, broché, 454 pages.

Céleste Albaret naît Augustine Célestine Gineste à Auxillac en Lozère le 17 mai 1891. Venue à Paris pour "se placer", elle épouse, en 1913, Odilon Albaret, chauffeur de taxi auquel Marcel Proust fait souvent appel. Lorsque celui-ci cherche une gouvernante, car il est inimaginable dans ces années-là qu'un homme tienne lui-même son ménage, Céleste se propose. Admise, elle accompagnera l'écrivain jusqu'à sa mort, en 1922, se pliant à ses horaires étranges, à ses lubies vestimentaires, alimentaires et sociales avec un dévouement de chaque heure, de chaque instant, faisant totalement abstraction d'elle-même, de sa personnalité, de ses besoins, de son mari, dans une sorte de dévotion, ou même d'extase mystique, qui va durer près de dix ans.

Alors, dans cette sorte de "Sainte Famille" que vont constituer Odilon Albaret (Joseph), Céleste (Marie) et Marcel (Dieu fait homme), ayons d'abord, avant de commencer de parler du livre où il n'apparaît presque pas, une pensée pour le pauvre Odilon (Joseph, le toujours oublié) qui, s'il avait un tant soit peu de caracère, dut parfois, enfin je l'espère pour lui, ressentir un furieux agacement devant la vénération que sa femme témoignait envers Marcel Proust.

La "chère Céleste" nous offre des souvenirs précieux, passionnants souvent, malgré les redites, l'autosatisfaction et l'étalage un peu gênant d'une aussi servile passion. C'est une histoire d'amour qu'elle nous conte, avec encore toute sa chaleur. Mais si l'on ne peut mettre en doute la véracité de ses souvenirs, le fait que son approche de Proust soit si passionnelle me rend très circonspect quant aux déductions qu'elle en tire. Elle a beau proclamer n'avoir aucun intérêt à "blanchir" Marcel Proust (le terme "blanchir" est lui-même bien suspect, et son intérêt brûle à chaque page), elle s'aveugle sincèrement et fuit avec opiniâtreté tout ce qu'elle jugerait, dans sa morale étroite, devoir jeter une ombre sur l'homme qu'elle a déifié. L'aisance avec laquelle elle excuse, justifie, sanctifie même, sinon divinise, les manies, exigences, caprices, souvent effarants, de Proust, démontre évidemment ce parti-pris. Elle l'idolâtre, et le tyran est pour elle comme Dieu en son paradis. Indiscutable !
Quant à ses préférences sexuelles, il est certain que l'écrivain, qui les avaient toujours soigneusement cachées tant que vécut sa mère, et qui éprouvait lui-même à leur égard une honte-fierté des plus ambiguës dont ses écrits témoignent, il prit soin d'en rien dévoiler à Céleste ou même de l'égarer, s'épargnant ainsi de la choquer pour entretenir une dévotion qui lui était trop utile.

Une chose agace particulièrement dans les propos recueillis par Georges Belmont, c'est la hargne persistante que Céleste témoigne envers les biographes de Proust pour quelques erreurs, souvent infimes, de dates, de lieux ou de circonstances, repérées dans leurs ouvrages, alors que, pendant cinquante ans, et de son propre aveu, elle a toujours refusé de répondre à toutes les demandes de renseignements que ces biographes lui adressaient. Eût-elle répondu qu'elle nous épargnerait des pages d'indignation de "gardienne du temple"!

Tout de même quel étrange spectre de femme ! Elle ne connut de Proust que son intimité ménagère, elle semble n'avoir lu ses livres que fort tard, et seulement pour y retrouver les saillies ou les proverbes que le maître lui devait; son ignorance de la vraie personnalité du génie qu'elle côtoya dix années durant est évidente; elle est passée à côté de tout ce qui rend Proust admirable et digne alors d'être célébré, et vénéré si l'on veut; elle n'a connu de lui que ses tricots, ses bouillottes, son café, ses manies, ses phobies, ses obsessions, disons-le, pathologiques, et elle l'adule, le révère, l'idolâtre...
Singulière absence de personnalité dont Proust dut très vite percevoir tout le profit qu'il pouvait tirer. Absence de personnalité dont Céleste elle-même décrit l'ampleur avec une désarmante naïveté lorsqu'elle raconte les débuts de sa vie à Paris, enfermée sottement à attendre son mari, puis courrière bénévole, enfin esclave volontaire, et ravie d'avoir trouvé un esclavage. Elle tomba sur Marcel Proust, heureusement pour l'écrivain qui avait grand besoin d'un tel dévouement, mais fût-elle tombée sur quelqu'autre tyran, sans génie celui-là, que, je le crains, elle se fût laissée tant autant asservir...

Céleste Albaret contredit l'adage selon lequel "il n'y a pas de héros pour son valet de chambre" !
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le 24 avril 2014
Livre très attachant, illuminé par la bonté et la gaieté d'un "M. Proust" que l'on ne voit pas forcément sous ces deux angles en lisant "La Recherche". Et pourtant, après la lecture du livre de sa "Chère Céleste", on ne peut plus se passer de ces clés-là pour relire l'oeuvre. Il faudrait pouvoir encore la remercier de ce témoignage, si naturel, si juste, plein de fraîcheur et d'émerveillement.
A lire d'urgence !
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le 30 juillet 2014
Ces souvenirs de Céleste Albaret, la gouvernante de Proust de 1914 à 1922, sont indispensables à la connaissance des dernières années de l'écrivain On est stupéfait par la mémoire de Céleste et particulièrement ému par le récit des derniers instants . La réédition en poche de ce livre est une chance.
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le 2 juillet 2014
Apporte un éclairage intéressant sur la personnalité de l'écrivain, mais la subjectivité est indéniable.
j'ai lu cet ouvrage avec beaucoup de plaisir, mais il faut avoir lu l'œuvre complète pour l'apprécier pleinement.
Proust "par le petit bout de la lorgnette"
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le 9 février 2016
Pour quel autre auteur dispose-t-on d'un tel témoignage? Céleste Albaret réussit à rendre compte de l'extraordinaire intimité de Proust, dans une démarche respectueuse et compréhensive. Quelque chose de la force ascétique de Proust transparaît ici, dans une relation étonnante, à comprendre de l'intérieur, sans les remarques suffisantes et oiseuses sur l'ignorance de Céleste (Ah mon Dieu, elle l'a lu bien plus tard!!) ou sa dévotion si naïve (deuxième Ah mon Dieu!). Sa présence auprès de Proust a été à la mesure de ce qu'exigeait son oeuvre, ce qu'ils avaient compris tout deux.
Essentiel, moins à la connaissance d'un Proust intime qu'à la perception des voies de sa création. Et les biographes s'appuient plus souvent qu'on ne pense sur cette "brave" Céleste...
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le 27 juillet 2011
Je trouve cet ouvrage très beau, bien représentatif de ce qui était Proust, un énorme Monsieur. Cependant ne pas lire pour se détendre, plutôt " en hiver".
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