EUR 16,00
  • Tous les prix incluent la TVA.
Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails
Il ne reste plus que 2 exemplaire(s) en stock.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Monster Movie a été ajouté à votre Panier
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon
Egalement disponible en MP3
Album MP3 à EUR 9,99

Monster Movie

4.5 étoiles sur 5 2 commentaires client

Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Premium bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations
19 neufs à partir de EUR 9,64 6 d'occasion à partir de EUR 14,93
inclut GRATUITEMENT la version MP3 de cet album.
Uniquement pour les albums vendus par Amazon EU Sarl, hors cadeaux. Voir Conditions pour plus d'informations, notamment sur les coûts de la version MP3 en cas d'annulation de commande.
Passez cette commande pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music. Vendu par Amazon EU S.à r.l.
Promotions et bons plans musique CD Vinyle Promotions et bons plans musique CD Vinyle


Offres spéciales et liens associés


Page Artiste Can


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Monster Movie
  • +
  • Soundtracks
  • +
  • Tago Mago
Prix total: EUR 52,17
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Détails sur le produit

  • CD (5 novembre 2012)
  • Date de sortie d'origine: 2 juillet 2012
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Mute Records
  • ASIN : B007HLUDZM
  • Autres versions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5 2 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 71.921 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Voulez-vous mettre à jour des informations sur le produit, faire un commentaire sur des images ou nous signaler un prix inférieur?

  • Ecouter les extraits (Extrait)
1
30
7:06
Ecouter Acheter : EUR 1,29
 
2
30
6:22
Ecouter Acheter : EUR 1,29
 
3
30
4:12
Ecouter Acheter : EUR 1,29
 
4
30
20:27
Album uniquement

Descriptions du produit

CD


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.5 étoiles sur 5
5 étoiles
1
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Voir les deux commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Can, un groupe pas comme les autres. Formé à Cologne en 1968 par un bassiste et un clavier issus de la musique expérimentale, un batteur de free-jazz et un guitariste de rock. Et, sur ce premier album, un chanteur noir américain, sculpteur et dépressif. On n'est pas encore dans le funk planant des albums ultérieurs, mais on est face à ce qui est peut-être le premier album de rock indie de tous les temps. "Father Cannot Yell" est un chef-d'oeuvre dans la lignée directe du "White Light/White Heat" du Velvet, en plus accompli sans doute: lyrics frénétiques à moitié rappés du chanteur Malcolm Mooney, rythme endiablé (Jaki Liebezeit est l'un des meilleurs batteurs de l'histoire du rock), basses répétitives et inquiétantes de type proto-industriel, distortion énorme, hideuse, et pourtant incroyablement envoûtante. "Mary, Mary" est une très belle ballade blues psychotique (Can invente des genres à chaque morceau) avec des guitares stridentes et expressionnistes; "Outside My Door" est du rhythm'n blues garage mâtiné de noirceur, un peu à la Doors; et "Yoo Doo Right", avec ses vingt minutes hypnotiques basées sur deux accords, est l'alliance unique de l'approche funk de Mooney et de la virtuosité inquiétante de Liebezeit, idéalement sertie par les accords et les riffs qu'échangent le clavier et la guitare. Un des albums les plus sombres des années 60, un des plus puissants aussi, servi par des musiciens déjà hors pair à l'approche totalement radicale.
Remarque sur ce commentaire 18 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: CD Achat vérifié
le 1er can sorti(même si "delay 68" sorti en 1981 est leur 1er album enrigistré)pour amateur de kraut-rock ou progressif en général,à prendre les yeux fermés ainsi que les 3 qui suivent Soundtracks(1970) Tago Mago(1971) Ege Bamyasi(1972).C'est une des plus fameuse référence en la matière,ils ont influencé des quantités de groupes jusqu'au premiers technoïdes!!Sans hésiter..
Remarque sur ce commentaire 7 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus utiles sur Amazon.com (beta)

Amazon.com: 4.7 étoiles sur 5 35 commentaires
21 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A Monster...very literally! 26 janvier 2000
Par DAC Crowell - Publié sur Amazon.com
Format: CD
There are scant few records recorded in the late 1960s that sound like they could've been done last week. The Velvet Underground's "White Light/White Heat" is one. And this is another. "Monster Movie" belongs in the same pantheon of influential greats as that record, to be sure. Starting off with the berserker sonic vortex of "Father Cannot Yell", the band carves out a wild patch of territory somewhere between noise-rock, jazz improv, New Music, and beat-poet-ranting that hits home like a .44 magnum bullet to the brain even to this day. The whole second half of the release is taken up by the amazing 'Yoo Doo Right', which is one of the truly great jam classics of all time, featuring astounding work by all the band, topped by the ranting, yowling declamations of Malcolm Mooney. As opposed to the 'peace and love' and candy-rock pretentions of its contemporaries, "Monster Movie" is like salt on a raw nerve...and it hurts so GOOOOOD!
13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Smoke a Haiku Cigarette with Can 18 octobre 2005
Par William Scalzo - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The thing that impresses me most about Can is that while their sound changed dramatically over the years, there was an amazing consistency to their classic run of albums. Monster Movie was their debut, and the only full-length album they released with Malcolm Mooney on vocals (Delay 1968 didn't see the light of day for many years afterward.) On Monster Movie, one can point out many similarities with other acts, such as the acid-drenched Velvet Underground guitar tones, the funky extended beats a la James Brown and the beat-poetry-as-vocals approach of the Doors. But Can sounds nothing less than completely original in the way they blend these elements with their own unique perspectives.

Mooney shared the same offbeat concept of lead vocals as his successor, Damo Suzuki. The big difference is that Mooney was an expatriate American and spoke English as a first language, meaning you can actually make out what he's "singing" (reciting might be more apt!) Don't get me wrong, I absolutely love Damo Suzuki's work with the band, but it's cool to hear the vocals so upfront and lyrically discernable on a Can CD. Mooney tosses off terrific little poetic non-sequiters like the one I used in my review title all over this album.

Elsewhere, guitarist Michael Karoli, keyboard player Irmin Schmidt and bassist Holger Czukay were playing a lot rougher and more psychedelic than later albums, while Jaki Liebezeit was his usual precision-controlled monster self on drums. This was a sound that the band would continue through tracks like "Mother Sky" and the Tago Mago extravaganza, before abandoning it for a more ambient direction.

"Father Cannot Yell" is a perfect encapsulation of this early style, with Mooney ranting about fathers who haven't been born yet while the band kicks up a storm that could rival the great "Mother Sky" for intensity. Can's twisted take on the "Mary Mary" nursery rhyme culminates with Mooney's hoarse repetition of the title repeated until it becomes an incantation, while the band swirls and pounds. The real sleeper here is "Outside My Door," a terrific psychedelic nugget with some nice (uncredited) harmonica that was unique in the Can lexicon. By the way, my copy shows this song as being 7:22 for some reason. It's actually 4:05.

The epic, side-long "Yoo Doo Right" was alleged to have been edited from a 12-hour(!) jam session that could rival the Grateful Dead's of the time. It is a mammoth stew of everything that made this inaguaral edition of Can so great, with every member getting a chance to shine before it's finished knocking you out of your seat. "Yoo Doo Right" is worth the price of admission on it's own in the same way that "Mother Sky" was on Soundtracks, but like that album, we can only count our blessings that the surrounding tracks are so great.

This latest remaster, a hybrid this time, improves tremendously over the original vinyl album but not very much over the last remastered edition of this CD. There is a color booklet with some historic pictures and liner notes. My only slight gripe is that some bonus tracks from the Mooney era would have been nice, such as "Connection" and "The Empress & The Ukraine King." But this is a classic 5-star record in it's own right, as was virtually everything this band recorded up to and including Landed.
10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Here's where it all starts "mary, oh mary so quite contrary" 11 décembre 2002
Par gone daddy gone - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Can's debut is just stunning, right out the gate with "father cannot yell" what a record! This was back with original vocalist Malcom Mooney, who just lets it all go on this record in the tradition of the truly possessed, he becomes at times hysterical in the energy he channels on this record, you fear that this much passion and terror and love and intensity coming from one person would kill them. And it nearly did. But the band can do no wrong here, this is when Karoli was still in his Syd Barrett meets Sterling Morrisson guitar phase, and it became a legitimate style in and of itself, but one he more or less discards after "mother sky" a little ways down the road. But back to monster movie, with that strange alteration of Jack Kirby's idea of god as a devourer, Galactus, on the cover. And this record will devour, oh listen to "Mary". One of the greatest rock songs of all time, one of the greatest guitar lines of all time (both the rhythm and the lead) and listen to Malcom get hysterical as he calls her name ("Marymarymarymarymarymary- marymarymarymarymary -MARYMARYMARYMARYMARY MARYMARYMARYMARYMARY") whoa. Incredible stuff. and there's more. Everything is great, the classic "Yoo doo right" it's all here, you need this record if you are interested in Rock music, experimental music, or experimental rock music, of which Can were indeed the kings.
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Why hasn't anybody reviewed this album yet? 15 avril 1999
Par Justin Oser - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This is an amazing album. "Father Cannot Yell" is a great noisy, impovisational, energetic song; "Mary, Mary So Contrary" is one of the most beautiful songs I've ever heard; "Outside My Door" is another incredible song; and "Yoo Doo Right" is a sparse, repetitive, yet ultimately mesmerizing 20-minute closer. This album should be a classic and considered the best Can album. I never thought a four song album could do so much--I recommend it highly.
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A masterpiece of a masterband 5 mai 1999
Par Marcos Henrique - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The word "evolution" makes no sense in Can's music: they made several excellent albums, but their masterpiece is the first one, "Monster Movie". Guided by the crazy vocals of Malcolm Mooney, a black american artist, the band never was so inspirate as here. This record is psychedelic, progressive, funky, punk rocker, rock'n'roll, everything blended with intelligence, criativity and madness.
Ces commentaires ont-ils été utiles ? Dites-le-nous


Discussions entre clients


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?