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Morituri Poche – 1 octobre 1999

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Présentation de l'éditeur

" Da Achour ne quitte jamais sa chaise à bascule. Chez lui, c'est une protubérance naturelle. Une cigarette au coin de la bouche, le ventre sur ses genoux de tortue, il fixe inlassablement un point au large et omet de le définir. Il est là, du matin au soir, une chanson d'El Anka à portée de la somnolence, consumant tranquillement ses quatre-vingts ans dans un pays qui déçoit. Il a fait pas mal de guerres, de la Normandie à Diên Biên Phu, de Guernica au Djurdjura, et il ne comprend toujours pas pourquoi les hommes préfèrent se faire péter la gueule, quand de simples cuites suffisent à les rapprocher. "

Quatrième de couverture

Da Achour ne quitte jamais sa chaise à bascule. Chez lui, c'est une protubérance naturelle. Une cigarette au coin de la bouche, le ventre sur ses genoux de tortue, il fixe inlassablement un point au large et omet de le définir. Il est là, du matin au soir, une chanson d'El Anka à portée de la somnolence, consumant tranquillement ses quatre-vingts ans dans un pays qui déçoit. Il a fait pas mal de guerres, de la Normandie à Diên Biên Phu, de Guernica au Djurdjura, et il ne comprend toujours pas pourquoi les hommes préfèrent se faire péter la gueule, quand de simples cuites suffisent à les rapprocher.

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Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche
Comme chaque jour, depuis que la guerre civile sévit en Algérie, le commissaire Llob se réveille aux côtés de son épouse Mina, et reconnaît que c'est un miracle qu'il puisse encore voir l'aube se lever sur Alger vivant et arriver au central, même avec une heure de retard, en raison des mesures de sécurité (« il nous est impérativement recommandé de travestir nos habitudes »). Cette fois Monsieur Ghoul Malek, nabab de la ville, lui fait part de la disparition de sa fille Sabrine et ne lui donne pour toute information qu'une photo d'elle (« c'est suffisant quand on est fin limier »). C'est donc sur la base de ce maigre indice que se fonde l'enquête de Llob et du lieutenant Lino, son fidèle compagnon de route. Une route qui les mène droit aux Limbes rouges, un cabaret que la jeune disparue était réputée fréquenter et qui s'avère être un lieu où se réunissent toutes les huiles des principaux réseaux terroristes du pays... Yasmina Khadra a su, dans un style remarquablement imagé où se conjuguent le langage parlé familier et le savant usage de la métaphore et de l'ironie, donner à voir la guerre civile avec beaucoup de sobriété et de réalisme, sans pathos, au contraire, avec cet humour grinçant qui dresse d'Alger un tableau à la fois intime et satirique, que sous-tend une condamnation ferme de toute forme d'intégrisme et de fanatisme religieux.
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Format: Poche
Un polar rapide et un peu tous azimuts, le premier écrit par Khadra, avec comme personnage le commissaire Llob, intègre fonctionnaire de police face à l'intégrisme religieux. Une description noire de la conjecture algérienne pendant les années noires du terrorisme montrant les meurtrissures d'un pays en sang. Le commissaire Llob et son fidèle lieutenant Lino œuvre pour le bien en traquant la corruption et les destructeurs se prévalant de Dieu. Dans l'écriture, un style noire emprunt de nombreuses métaphores qui font mouche. Prix 813 du meilleur roman francophone 1997. On se désintéresse un peu de l'énigme...l'ambiance prévaut, le personnage du commissaire Llob envahissant l'intérêt du livre par ses réflexions sur son pays et ses réparties face à l'adversité. Mention bien.
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Par Cetalir TOP 100 COMMENTATEURS le 1 septembre 2011
Format: Poche
« Saigné aux quatre veines, l'horizon accouche à la césarienne d'un jour qui, finalement, n'aura pas mérité sa peine. Je m'extirpe de mon plumard, complètement dévitalisé par un sommeil à l'affût du moindre friselis. Les temps sont durs : un malheur est si vite arrivé.»

C'est par une phrase d'une construction et d'une sophistication rares, immédiatement suivie de deux autres mêlant argot et mots du quotidien, dans un decrescendo littéraire pleinement conscient, que commence « Morituri ». On est tout de suite pris dans l'ambiance, happé par un style original qui appelle sans regret possible à en savoir plus.

« Morituri » est un amalgame brillant de lignes fulgurantes par la beauté de leur construction, toute faite de l'étrangeté des associations de mots, non de leur rareté, combinées à des passages orduriers afin de mieux vous clouer sur place. Un va et vient permanent entre le beau et le laid, l'intelligent et le bas, l'élévation de l'esprit et la turpitude terroriste, l'élégance d'un engagement honnête et désintéressé face à l'horreur des tueries aveugles. Un style houleux pour montrer une société qui bascule, qui ne sait plus à quoi se raccrocher, en perte de tout repère.

Un livre, sur fond de roman policier pour excuse, pour dire le mal profond qui mit l'Algérie à feu et à sang pendant les dix années les plus noires de son existence.
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Format: Poche Achat vérifié
J'adore le style de cet écrivain, métaphorique, poétique, très visuel, et dans ce roman s'ajoute un cynisme délicieux, des dialogues secs et vifs, et le personnage de Llob est le champion des réparties cinglantes. Le contexte est forcément noir, l'Algérie aux prises avec le terrorisme et l'intégrisme, etc. Tout ça c'est très bien, mais que dire de l'histoire ? L'intrigue a du mal à démarrer, elle finit par prendre une tournure bizarre, confuse, bâclée. Je n'a pas réussi à m'intéresser à l'enquête de Llob, bien mince et sans surprise. Sans le style de Khadra et le personnage de Llob, j'aurai sombré dans l'ennui total.
La fin est consternante, mais je pense (et j'espère !) qu'elle appelle le deuxième volume. Je ne pense pas récidiver avec les polars de Khadra, ou alors dans longtemps, quand j'aurai oublié ma déception du moment.
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