undrgrnd Cliquez ici Livres de l'été nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_PhotoM16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux
Ou
Version MP3 incluse GRATUITEMENT

Plus d'options
Mr. Beast
 
Zoom
Voir une image plus grande (avec un zoom)
 

Mr. Beast

5 mars 2006 | Format : MP3

EUR 7,99 (TVA incluse le cas échéant)
Commandez l'album CD à EUR 13,00 et obtenez gratuitement la version MP3.
L'album CD est vendu et expédié par Amazon EU Sàrl . Veuillez consulter les Conditions générales sur les coûts en cas d'annulation de commande. Ne s'applique pas aux commandes de cadeaux. Commandez pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music.

Applications Amazon Music

Applications Amazon Music
Titre
Durée
Popularité  
30
1
4:20
30
2
3:37
30
3
3:42
30
4
4:03
30
5
4:00
30
6
5:32
30
7
3:33
30
8
3:36
30
9
5:15
30
10
5:41
30
11
5:46
Votre compte Amazon Music n'est actuellement associé à aucun pays. Pour profiter de la musique Premium, allez sur votre Bibliothèque musicale et transférez votre compte à Amazon.fr (FR).
  

Détails sur le produit

Commentaires en ligne

4.3 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Par Blits MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 28 septembre 2006
Format: CD
Le meilleur du combo écossais, et un des tout meilleurs albums de l'année. Tout à son "devoir de grisaille" et à sa modestie, il n'avait jamais jusqu'alors livré un album aussi cohérent, aussi lumineux. Rien à jeter dans ce recueil de mini-symphonies pour guitares saturées, piano, basse, synthé et batterie (et voix, parfois), et quelques sommets où s'impose enfin une patte, un vrai son Mogwai, transcendant les nombreuses influences du groupe (de Glen Branca à My Bloody Valentine jusqu'à Sigur Ros, en passant par toute la nébuleuse noisy et notamment le trop sous-estimé et pourtant séminal Swervedriver - grande cause perdue des années 90).

Les majestueux orages soniques (Glasgow Mega Snake, Travel Is Dangerous, We're No Here, le superbe Folk Death 95) alternent avec des titres plus apaisés (Acid Food, comme sorti d'un album de Air, Team Handed, Emergency Trap, I Chose Horses et sa voix parlée) et dessinent autant de vastes paysages mentaux, bande-son idéale de nos hivers intérieurs dont ils réchauffent les couleurs.

Au sommet, le sublime "Friend of the night" et ses entêtantes cadences ternaires, déclinées sur trois simplissimes arpèges de guitare et piano croisés, dont l'ampleur mélancolique évoque une "montée au calvaire" à vous fendre l'âme en deux.

Michael Mann, le plus brillant sculpteur d'ambiances du cinéma américain, ne s'y est pas trompé, puisque deux titres de "Mr Beast" se retrouvent en bonne place sur la BoF du très réussi "Miami Vice".

PS : l'album mérite de très nombreuses écoutes, car il se bonifie à chaque fois jusqu'à devenir indispensable.
Remarque sur ce commentaire 14 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Alexis Bidault TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 23 mars 2006
Format: CD
Il y a quelques années Mogwai a changé ma vision du rock. Grâce à une poignée de disques exceptionnels, au service d’une musique jusqu’ici inouïe, d’une beauté fulgurante, d’une mélancolie sans limites.
J’aimais ces guitares sauvages, dignes héritières de Sonic Youth ou My Bloody Valentine, parfois caressantes, souvent rageuses et insoumises. J’aimais cette dynamique en montagne russe, qui malgré la rumeur ne cédait que rarement à la facilité, car elle se mettait au service d’idées formidables. Je ne me suis jamais vraiment remis de ‘Christmas Steps’ ou ‘Like Herod’ qu’aujourd’hui encore j’écoute avec une excitation intacte.
Puis, fatalement, Mogwai a évolué, petit à petit, en enrichissant sa palette sonore, en réduisant la durée de ses morceaux, en renversant la dictature des guitares au profit d’autres sonorités, en devenant (un peu) plus banal en quelque sorte. Le plus souvent ce fut réalisé avec brio. Rock Action et Happy Songs For Happy People sont de bons disques. Mr Beast aussi. Mais tous en ont communs de ne plus avoir cette flamme, ce génie qui caractérisaient Come On Die Young et dans une moindre mesure Young Team.
Mr Beast donc. Les morceaux sont plutôt courts dans l’échelle de Mogwai, dépassant à peine 5 minutes pour les plus longs. On est en terrain connu et on a parfois l’impression d’assister à une rétrospective à base d’inédits de la carrière du groupe. La musique est riche, mélodique, et variée, le groupe précis, le son excellent.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 2 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Blits MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 28 septembre 2006
Format: CD
Le meilleur du combo écossais, et un des tout meilleurs albums de l'année. Tout à son "devoir de grisaille" et à sa modestie, il n'avait jamais jusqu'alors livré un album aussi cohérent, aussi lumineux. Rien à jeter dans ce recueil de mini-symphonies pour guitares saturées, piano, basse, synthé et batterie (et voix, parfois), et quelques sommets où s'impose enfin une patte, un vrai son Mogwai, transcendant les nombreuses influences du groupe (de Glen Branca à My Bloody Valentine jusqu'à Sigur Ros, en passant par toute la nébuleuse noisy et notamment le trop sous-estimé et pourtant séminal Swervedriver - grande cause perdue des années 90).

Les majestueux orages soniques (Glasgow Mega Snake, Travel Is Dangerous, We're No Here, le superbe Folk Death 95) alternent avec des titres plus apaisés (Acid Food, comme sorti d'un album de Air, Team Handed, Emergency Trap, I Chose Horses et sa voix parlée) et dessinent autant de vastes paysages mentaux, bande-son idéale de nos hivers intérieurs dont ils réchauffent les couleurs.

Au sommet, le sublime "Friend of the night" et ses entêtantes cadences ternaires, déclinées sur trois simplissimes arpèges de guitare et piano croisés, dont l'ampleur mélancolique évoque une "montée au calvaire" à vous fendre l'âme en deux.

Michael Mann, le plus brillant sculpteur d'ambiances du cinéma américain, ne s'y est pas trompé, puisque deux titres de "Mr Beast" se retrouvent en bonne place sur la BoF du très réussi "Miami Vice".

PS : l'album mérite de très nombreuses écoutes, car il se bonifie à chaque fois jusqu'à devenir indispensable.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Rechercher des articles similaires par rubrique