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Avant Music from the Big Pink, The Band était connu, sous le sobriquet de The Hawks, comme le groupe de talentueux accompagnateurs d'un Bob Dylan en état de grâce. Avec cet album, The Band sera révélé comme une immense formation de musique typiquement américaine, c'est aussi simple que ça.

Et donc Music from the Big Pink, est le tour de force inaugural de The Band, un album indispensable à tout amateur de musique américaine de qualité, une galette absolument immortelle et aucunement datée malgré ses 45 ans d'âge.
Mais d'abord, qu'est-ce que ce Big Pink d'où émailla pareille tuerie ? Tout simplement la maison où vivent alors Rick Danko, Richard Manuel et Garth Hudson et où The Band composa et enregistra, en cave, les démos ce qui allait devenir leur première grande aeuvre. Une grosse masure peinte en rose (d'où son nom) où seront également concoctées les fameuses Basement Tapes du Band et de leur ancien patron et toujours partenaire, Bob Dylan qui verront finalement publiquement le jour en 1975. Un lieu magique par ses occupants et leur intarissable inspiration du moment.
Et la musique me direz-vous, et vous aurez bien donné étant donné que c'est quand même de musique dont il s'agit ici et quelle musique. Une musique américaine donc, où on retrouve du rock, du blues, de la soul, de la folk et souvent tout ça en même temps dans la fusion unique créée par le quintet (sextet si on compte le producteur, cuivre et pianiste, très impliqué donc, John Simon). Une musique joueuse, jammy aussi où chaque intervenant joue de plusieurs instruments et chante dans avec un plaisir si audible, si communicatif qu'il est absolument impossible de résister. Parce qu'il y a, en plus, un sacré paquet de bonnes chansons et pas seulement les trois composées ou co-composées par Mister Dylan (dont un I Shall Be Released, futur classique du Zim' qui fait bel et bien ici sa première apparition). De fait, Music from the Big Pink est aussi l'avènement d'une sacrée paire de songwriters nommés Robbie Robertson (de To Kingdom Come, de la soul bouseuse d'immense classe, à Caledonia Mission, du folk blues plein de sentiment) et Richard Manuel (de In a Station, du baroque soul'n'roots, à Lonesome Suzie, ballade bluesy tire-larmes de première bourre). Avec le son pur, vrai, organique qui va comme un gant à ce déroulé fantastique, et des performances instrumentales (ha ! l'orgue de Garth Hudson !) ne visant qu'à bonifier le matériau et y parvenant avec majesté.
Un bonheur ne venant jamais seul, le présent remaster rallonge magnifiquement la sauce de chutes de studio qui auraient aisément fait le bonheur de bien des albums officiels, c'est dire le niveau de qualité et d'inspiration des sessions !

Music from the Big Pink ? Essentiel, vous dis-je !

Rick Danko -- bass guitar, fiddle, vocals
Levon Helm -- drums, tambourine, vocals
Garth Hudson -- electronic organ, piano, clavinet, soprano and tenor saxophone
Richard Manuel -- piano, organ, drums, vocals
Robbie Robertson -- electric and acoustic guitars, vocals
&
John Simon -- producer, baritone horn, tenor saxophone, piano
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Composé pour l'essentiel dans la cave d'une grande maison peinte en rose ("The Big Pink"), ce premier album du Band a produit un impact considérable au moment de sa sortie en 68.
Pas sur le plan commercial, l'album s'étant modestement vendu au départ.
En revanche, de nombreux musiciens de l'époque ont découvert une véritable bible musicale dans ce disque somptueusement gorgé de blues, de country, de rock laid back, de soul et de folk. A l'approche des seventies, la musique rock américaine peinait en effet encore à s'affranchir de l'empreinte dominatrice de la vague british qui avait déferlée avec l'arrivée des Beatles.
Les Byrds avaient bien opéré un virage country et le Buffalo Springfield essayait de son côté de trouver une voie novatrice.
Mais les membres du Band, anciens accompagnateurs de Dylan, n'avaient pas hésité - sacrilège! - à se couper les cheveux et à laisser pousser leur barbe afin de renouer avec leurs racines "populaires". Histoire aussi de se situer nettement à l'écart de la hype psychédélique du temps (bien qu'ils n'aient jamais craché sur une cigarette qui rend nigaud...).
De ce salutaire retour au source allaient naître les Basement Tapes du père Dylan, et ce Music From Big Pink enregistré à New York et Los Angeles. Un disque qui influencerait profondément une kyrielle d'artistes: d'Elton John (qui construirait son style à partir de ces enregistrements) à John Lennon ou même les Stones, en passant par pratiquement tous les représentants de la scène rock US des années 70 de Bruce Springsteen à Elliot Murphy, des Eagles aux Allman Brothers.
Difficile, en écoutant cet album aujourd'hui, de réaliser à quel point il fut novateur et enthousiasmant pour les amateurs de sonorités roots. Il reste, malgré le temps écoulé, un très grand disque qui déborde de "classiques" intemporels comme Tears of Rage, This Wheel's on Fire ou I Shall Be Released (écrit par Dylan). Sans oublier The Weight - repris très tôt par d'innombrables artistes - qui préfigure tout ce que tenteraient d'accomplir les stars du folk rock qui allaient truster les ondes FM de Chicago à Resno la décennie suivante.
Enregistré par une bande de copains bénis des dieux à une période de leur vie ou créativité rimait avec plaisir et liberté, cet album a eu des retombées qui se font encore ressentir aujourd'hui.
C'est un vrai monument.
Un grand.
44 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un peu honteusement, je ne connaissais du Band que "The Last Waltz", le film que Martin Scorsese leur avait consacré et que j'étais allé voir à sa sortie il y a... prescription!

Pour réparer cet oubli fâcheux, j'ai choisi ce double CD qui propose aussi leur second album, d'assez bonne réputation. Côté lecture, juste la liste des chansons, qui chante, qui compose? nada! L'intérieur du feuillet comporte les reproductions des deux pochettes originales, en le retournant on peut donc au choix et selon son humeur, habiller le CD avec celle de Music From Big Pink ou celle de The Band, on a pas tout perdu.

Comme pour le Pet Sounds des Beach Boys, la première écoute m'a un peu décontenancé, voire déçu. Puis en s'habituant aux timbres parfois particuliers des chanteurs, écoute après écoute, toute la richesse du groupe se révèle et c'est vraiment très bon.

L'album commence avec Tears Of Rage, avec cet étonnant son de guitare de Robbie Robertson passé à la Blackbox (une cabine Leslie traficotée par Garth Hudson).La voix de Richard Manuel ressemble étrangement à celle de Gary Brooker de Procol Harum, sensation renforcée par la présence de l'orgue.

Sans passer en revue tous les morceaux, j'ai bien apprécié l'intro à l'orgue (Lowrey) dans Chest Fever dont Jon Lord a dû s'inspirer pour celle de Lazy. Le groove et le riff d'orgue semble l'avoir aussi inspiré pour Might Just Take Your Life dans l'album Burn.

Evidemment "The Weight" est incontournable avec un très bon Levon Helm au chant, batteur particulièrement inspiré au niveau des breaks. Rick Danko est un très bon bassiste, groovy et mélodique. Robertson en fait très peu à la guitare, mais il le fait très bien.

Contrairement à de nombreux admirateurs de ce disque, je n'ai pas trouvé la musique très country (à part "If I Lose" dans les bonus tracks), plutôt de très belles chansons folk-rock avec une très grosse influence soul (les vocaux y sont pour beaucoup). Les harmonies sont très riches et empruntent souvent à la musique classique (apport de Garth Hudson?).

"The Band ", leur second album est aussi très bon, un peu plus fruste, avec l'autre incontournable "The Night They Drove Old Dixie Down". On comprend que Clapton ou Harrison (des Beatles) se soient entichés de cette musique.

Pour moi, The Band reste un groupe pour musiciens. Le fait que le chant soit souvent dévolu au batteur ou au pianiste, les frontmen souvent aux choeurs, les a peut être gênés dans leur efficacité scènique?

Finalement le fait d'avoir beaucoup écouté de progressif dans ma jeunesse dépravée, me permet aujourd'hui de découvrir bon nombre de joyaux ou petits chefs-d'oeuvre, tout le monde ne peut plus en dire autant!
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Ce commentaire porte moins sur le fond que sur la forme : la version vinylique telle que rééditée sous le timbre du label Capitol par la firme Universal. La galette fait ses 180 gr devenus la norme, la pochette est "gatefold", je ne saurais affirmer si le son a bien été "repasteurisé" mais en tout cas le disque est parfaitement écoutable techniquement.
Sur le fond, ce 1er LP du Groupe, post "Basement Tapes", montre un quintet encore largement sous le charme du Barde (3 chansons écrite par Bob Dylan ou co-écrites avec lui. Plus le dessin de la pochette signé du même Zim) mais déjà pleinement lui-même. Et il en avait les moyens, avec tant de multi-instrumentistes d'exception, chanteurs et "songwriters" en son sein ! C'est la ballade 'Tears Of Rage' (5:21) co-signée Dylan/Manuel qui ouvre l'album mais le disque reste de toute manière sur des rythme peu élevés. Robertson prend déjà une position centrale avec le soul-rock équilibré en guitares et claviersde 'To Kingdom Come' (3:19). Suit une ballade mélodiquement riche signée Manuel, 'In A Station' (3:31) avant quelque chose de plus chaloupé en provenance de Robertson : 'Caledonia Mission' (3:53). Pour conclure la Face A, une chanson retenue pour la bande musicale du film "Easy Rider", la ballade 'The Weight' (4:34) de Robertson.
La Face B s'ouvre sur la soul-pop chaloupée composée par Manuel de 'We Can Talk' (3:02). Suit une reprise, la ballade 'Long Black Veil' (3:02) avant 'Chest Fever' (5:15), composition de Robertson qui s'ouvre sur des notes d'orgue anthologiques ! Néo-classique, mais aussi hard-rock, elles évoquent le Jon Lord de Deep Purple. La suite reste rock sur un tempo moyen. 'Lonesome Suzie' (4:02) est une ballade douloureuse et un peu soul composée par Manuel avec orgue, piano et guitares. Composition de Danko et Dylan, 'This Wheel's On Fire' (3:11) est ici peut-être moins accrocheuse et groovy que la version de Julie Driscoll, Brian Auger & Trinity, mais elle n'est pas moins bonne. Enfin, la ballade 'I Shall Be Released' (3:12) est absolument formidable.
Avec au moins 4 ou 5 chansons retenues pour les "best of" du groupe, 'Music from Big Pink' confirme l'avènement du "rock adulte" amorcé par le Dylan électrique, annonce l'Americana et participe du renouveau d'intérêt pour les musiques traditionnelles américaines : country, new-orleans soul etc. **** et 1/2 tranquille ! Mais l'album suivant est encore plus fort !
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Sorti chez Capitol durant l'été 1968, Music From Big Pink du Band a influencé une foultitude de musiciens et suscité la vocation chez d'autres. Big Pink était le nom donné à la maison de Woodstock dans laquelle ont habité les membres du groupe The Hawks (qui allait devenir The Band et qui accompagna Bob Dylan en tournée, en 1965 et 1966) afin de se rapprocher de Dylan, victime quelques semaines auparavant d'un sérieux accident de moto. Avec ce dernier, ils procédèrent à l'enregistrement de plusieurs titres compilés sous l'appellation The Basement Tapes (1967). Music From Big Pink inclut différents styles musicaux qui vont du rock au folk, de la country à la soul. Maniant avec autant de bonheur tous les instruments, les membres du Band chantent aussi en solo ou en harmonie. Ce n'est donc pas le fruit de la providence si l'on retrouve sur cet album (le premier du groupe) des morceaux signés du Père Zimmermann : I Shall Be Released, Tears Of Rage (co-signée avec Richard Manuel) et This Wheel's On Fire (avec Rick Danko) et dont Julie Driscoll et Brian Auger firent un hit en Angleterre la même année. Deux titres se dégagent toutefois, The Weight qui deviendra l'hymne de la contre-culture et Chest Fever à l'introduction morbide. The Band est vraiment un grand groupe et Music From Big Pink un grand album à la beauté rustique qui pointe toujours à la 34ème place des meilleurs albums de la musique.
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le 22 septembre 2001
Quand il est paru a la fin des annees 60, cet album m'a subjugue. Avec ses ambiances speciales, son absence de solos de guitares, ses compositions exceptionnelles comme "Tears Of Rage" et surtout la presence de "I Shall Be Released" de Maitre Dylan. Avec ses rajouts passionants, la version CD n'e rien perdu de cette magie.
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le 7 novembre 2015
Cet album est un sans faut! On l'écoute du début a la fin avec un grand plaisir. Çà faisait longtemps que
je n'avais pas entendu un album bon de bout en bout dans ce style musicale. De plus il y a de nombreuses
chansons bonus dans la réédition.
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