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Superbe Pochette , rappelant le 33 vynil original , jusqu 'au incrustations sur le CD , une vraie réplique et surtout des notes de pochettes vraiment explicites , mais que dire de ce groupe qui a connu la galère pour former l ' un des vrais groupes de rock blues des années de la révolte Etudiante .
Musicalement , notre quatuor a vraiment participé à la création du son pop frenchie.
Bien sur que d ' être le groupe de la première partie d ' un Johnny national se n 'était pas gagné , mais il avait l ' énergie et la foi pour effectuer un set nerveux , sous un chapiteau ou dans une salle des fétes .
Regarder la pochette , n ' ont ils pas un air de famille avec AEROSMITH , sans l ' aspect joyeux , déjà désabusé par le système musical français .
La production est d ' époque , son épuré , très brut , la voix de JO LEB ( écouter we gonna find the way une réelle ressemblance avec MISTER FERRY , avec un phasé trés roxy ) ou FREE ME , proche de LITTLE BOB , placée trés en avant , se posant sur les instruments , plus que se fondant avec le groupe ,qui possédait un bassiste vraiment en accord , avec un batteur puissant , au son clean .
Une vraie voix capable de chanter rock , blues ,hard rock qui sonnait juste .
Mais les rifts , les intros de guitares , les changements de rythmes toujours présents et originaux , ainsi que les solos de TOBALY valent une écoute nettement attentive , pour reconnaître son talent .
Comme eux , beaucoup de groupes éphémères essayèrent puis disparurent avec une vraie créativité , peu reconnue .
Bizarre décennie !!!
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Les Variations, groupe créé autour de Joe Leb (chant), Marc Tobaly (guitare), Jacky Bitton (batterie), et Jacky Grande (basse Gibson EB-3), avaient commencé à écumer les scènes parisiennes dès 1966, avant de tenter l'aventure dans différents pays européens. Ils eurent également l'opportunité d'ouvrir pour Johnny Halliday (qui raccourci progressivement leur temps de passage), Steppenwolf et Led Zep.
En 68, ils enregistre leur 1er 45 t, puis un 2sd en 69 (les 2 en bonus), directement suivit par leur 1er opus, « Nador ».
D'entrée, on est frappé par la maturité du groupe, leur professionnalisme, et leur absence de complexe, d'autant plus pour l 'époque. Les Variations sont totalement démarqués d'un Rock français typique des 60's (à moitié dans un Rock 50's revival, une Pop-variété, d'un rock timide, et/ou perdu dans l'humour potache des paroles, qui le reléguait alors à un public d'ados, voire pour un public de "beauf", qui ne prenait pas la musique au sérieux, qui ne l'écoutait pas). Non, les Variations ont un son 100 % anglais, avec chant anglais, à l'exception d'une chanson. Leur musique vient des Who, Kinks, Stones, Cream, Yardbirds, des Small Faces, sans omettre le Rythm'n'Blues des Redding, Pickett. On pense également parfois à Led Zeppelin, Mountain. Joe Leb savait se montrer exubérant, explosant littéralement, possédé par les vibrations du Rock dur. Marc, grâce notamment à une immersion totale dans le Swinging London en 66, sonne comme les meilleurs gratteux anglais des 60's, estampillé Gibson-Marshall (son graisseux, sans effet apparent, hormis une wah-wah pour le break de « Completely Free »), sachant se faire tantôt incisif, tantôt mielleux, tantôt intimiste (en acoustique). Quant à la section rythmique, elle n'était nullement figurative, partant à l'assaut, tout en restant en cohésion, plutôt que retranchée.
Leur musique savait se parer d'atout plus exotiques, notamment dû à l'adjonction occasionnelle d'instruments maghrébins (la darbouka, et la taarija, darbuqqa, percussions du crus, ). Trois des membres étant originaires du Maroc, ils s'étaient servi de leur patrimoine pour enrichir judicieusement leur musique aux consonances et constructions essentiellement anglo-saxonne ; plus naturellement, et avant (?) Led Zep. Meilleur exemple, le splendide titre instrumental, « Nador », un folk oriental avec du darbouka, entre « Black Mountain Side » et « Friends ».

Parfois cela penche plus vers une British-Pop 60's, comme sur l'excellent « We're gonna find the way ».
Cette édition est complétée par les trois « 45 t » (de 68,69 et 71) de bonne facture ; avec un « Down the Road », ballade rock (guitare acoustique, violons, chœurs féminins) entre McCartney et flower-power, digne des meilleurs du genre.

On pourra certes reprocher une production un peu touffue, manquant de définition sur les titres les plus Heavy (les studios français n'avaient aucune notion pour enregistrer convenablement le gros son) , mais cela ne devrait pas occulter que Les Variations ont été un grand groupe, parer d'indéniables qualités de compositeur et d'interprète. Un groupe qui prouva à jamais que « les fromages qui puent » pouvaient être aussi bons que les Rosbeefs. Un classique.

Cette présente version est un « vinyl Replica » qui reprend à l'identique la présentation de l'époque, poussant le vice jusqu'à produire un CD entièrement noir.

Vivement la réédition de « Take it or leave it », un cran au dessus.

Pour les nostalgiques de Marc Tobaly, ce dernier a sorti un assez bon disque en 2008, Variations.
2626 commentaires| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 mars 2013
Un travail hyper soigné que ce cd. Si tous les éditeurs pouvaient faire un tel travail, et simplement pour quelques euros de plus. Ils feraient aimer les disques et donner envie de les acheter.
Cordialement
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le 21 avril 2010
Voici un excellent groupe Français dont la plupart de ses con(d')citoyens ignorent l'existence... Les amoureux des FREE,des WHO,LED ZEP ou Peter FRAMPTON vont adorer...Trois membres sur ses 4 sont d'origine Franco-Marocaine dont l'excellent guitariste Marc TOBALY qui signe ici un majestueux instrumental acoustique "NADOR"(le titre de l'album) digne de Jimmy Page et de IDIR... Je conseil à tous les musiciens de se pencher sur ce quatuor,car c'était un putain de groupe!!! (qui faisait les premières parties du Led Zeppelin / bien qu'ayant commencés avant eux,je confirme!) Une carrière mal défendue(déjà à l'époque et on est qu'en 1969 !)Les majors préfèraient s'attarder et subventionner des groupes comme IL ETAIT UNE FOIS (...et y'aurait pas fallu deux)...Du vrai Rock dans un style plus proche d'IZIA aujourd'hui que de la Daube qu'on nous sert à la nouvelle Tare (Manoeuvre,prends-en de la graine... de Star! ) Je tiens à souligner et à féliciter l'excellent commentaire laisser par "Brutor"... Je mets 5 étoiles aussi et je trouve que c'est bien peu,quand j'entend de la merde comme Camélia Jordana que certains osent comparer à Amy Whinehouse !
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NADOR - 1969
La France musicale de la période fin 60/début 70 était ou pop, ou variétés, ou n'était pas. C'est aussi simple que cela. Le terme de pop englobait une kyrielle d'artistes qui allaient des derniers yéyés rescapés des années 60, en mal de reconversion, aux groupes qui galéraient pour gagner leur vie ou pour s'exprimer, en passant par certains profils, plus proches de la variété et qui flirtaient souvent avec le rock, sans vraiment s'y plonger. A boire et à manger, donc. L'un des premiers à être étiqueté premier groupe de rock sur le sol hexagonal fut Les Variations, qui, remarqué lors d'un passage TV pour le réveillon 1968 (l'émission Surprise Partie que vous pouvez voir sur les archives de l'INA à laquelle participaient aussi Rod Stewart, The Who, Traffic, Fleetwood Mac... ), fut, en quelque sorte, celui par lequel une chasse ouverte aux les groupes français du moment fut lancée par les impresarii. Les Devotion (Philips), Martin Circus (Vogue), Triangle (Odéon/Pathé Marconi), les Alan Jack Civilization, Alice, Ame Son du label BYG(voir mes chroniques à leur propos), Zoo (Barclay), Dynastie Crisis (Something Else), Catharsis (Masq de Bergerat), Catherine Ribeiro et Alpes (Festival), sont quelques éléments parmi tant d'autres de la résultante de ce ratissage prompt à dénicher l'oiseau rare dans un patrimoine riche et à portée de main. Un vrai rock à la française a les moyens d'exister. Les Variations, pas les premiers non plus à jouer du rock en France, ont valeur de pionniers dans nos murs. Il est vrai qu'ils ont tout pour plaire : la jeunesse, la beauté, l'indispensable côté rebelle pour faire plus vrai. Hélas, la France n'est pas la place propice pour l'épanouissement de nos groupes. On en pince alors encore trop pour les repentis des sixties et la variétoche ; les concerts sont mal organisés ou très rares ; les moyens financiers sont très réduits au niveau des promotions, des enregistrements ; les musiciens sont très mal payés ; les médias s'en foutent royalement, préférant se tourner vers l'Amérique, plus lucrative ; les presses musicales ont d'autres chats à fouetter et la France se remet lentement de la guerre d'Algérie. Faire un disque ou partir en tournée, sont un vrai parcours du combattant qui a de quoi rebuter. Il convient donc d'avoir la foi pour rester dans le métier. Les Variations en passent par là, mais ont l'intelligence de ne pas s'obstiner sur cette scène inculte. C'est en Hollande et au Danemark qu'ils vont d'abord chercher leur bonheur. Le Star Club de Copenhague est une étape importante pour le groupe qui lui permet de côtoyer les Small Faces, Vanilla Fudge et Hendrix avec lesquels les petits français tapent le baeuf, preuve, s'il en est, qu'ils n'ont rien à envier aux anglo-saxons et autres. Sortis vainqueurs du tremplin 1966 du Golf Drouot, il n'est pas meilleur examen de passage à l'époque, Les Variations attisent les curiosités en Europe, en Allemagne plus particulièrement (du Savoy Club de Hanovre en passant par Hambourg, Kiehl, Cologne...) et, enfin, en France (ils sont le premier groupe de rock à faire l'Olympia et feront le fameux Winterland américain, objectif de tous les groupes du monde). Constitué de Jo Philippe Lebb (un b ou deux b, je n'ai jamais été foutu de savoir ?), un pur chanteur de rock dans le style Jagger, de Marc Tobaly, un guitariste puissant, élégant, et compositeur inspiré, de Jacques Grange dit P'tit Pois, gueule de titi parisien et bassiste, et Isaack Bitton de Casablanca, alias Jacky Bitton, troisième batteur européen à l'époque, Les charismatiques Variations signent pour EMI/Pathé, leur premier contrat, et sortent successivement, en 1969, deux 45 Tours , moins coûteux à produire et à distribuer, Come Along, sous la direction artistique d'un certain Claude Michel-Schonberg (Le Premier Pas), puis What's Happening. Et oui, ils chantent en anglais, chose rare pour des frenchies. Ces premiers pas vinyliques aboutissent à Nador (1969), leur premier album. Il est très attendu, compte tenu du talent que la critique prête à ces jeunes un peu frimeurs, qui tournent à deux 45 Tours par an en moyenne, dont l'inspiration se situe du côté du Led Zep ou des Stones et qui arpentent l'Europe dans le sillage des Cream, Taste, Hendrix qu'ils croisent sur les concerts. Nador est une très belle page du rock français, rempli d'une excellente musique électrique, rebelle, musclée, tantôt rageuse, agressive, tantôt bluesy ou groovy, s'appuyant sur une rythmique (P'tit Pois et Bitton) efficace, solide, et accompagnée d'un chant à la belle raucité et chaleureux. (Lebb) Ajoutez-y un guitariste (Tobaly), soliste raffiné, qui n'hésite pas à souquer ferme, si le besoin s'en fait sentir. Les origines marocaines de trois des quatre membres (hormis P'tit Bois) dotent cet album très cohérent de belles influences orientales (Nador, une ville de leur Méditerranée natale). C'est du haut niveau, dense, précis, inspiré (Tobaly signe de belles compositions) et collectif ; le rock gaulois y dame le pion aux anglo-saxons. Pour preuve : What A Mess Again, Waiting For The Pope, Nador, Generations (en français), Free Me, Completely Free, Come Along, What's Happening... difficile de s'imaginer combien notre rock est redevable à Nador et aux Variations (PLO54).
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Le "rock français" a longtemps été la risée du monde anglo-saxon. En raison notamment des prouesses comiques involontaires des figures de proue masculines (Johnny, Eddy, Dick) que nous mettions en avant dans les années 1960. Les Variations sont d'une ou deux générations après les yé-yés, et, avec ce 1er LP millésimé "1969", le quatuor propose une musique rock "post Jimi Hendrix Experience", inspirée des Who devenus moins "mod" et plus "heavy" autant que du hard rock américain. C'est particulièrement vrai du 'What A Mess Again' d'ouverture. Dans le contexte de l'époque, les Variations sont uniques. Mais cela ne leur a pas porté chance au plan du succès commercial.

Les Variations s'expriment en anglais, mais la voix du chanteur est de toute façon mixée en arrière pour cet album. 'Waiting For The Pope' est une ballade heavy. 'Nador' est un instrumental accordant guitare acoustique (à la Jimmy Page d'un peu plus tard) et derbouka. 'We Gonna Find The Way' est une ballade folk-rock avec un piano en prime. 'Generations" s'ouvre sur un riff particulièrement costaud et ramène un peu de "lourdeur".

La Face B me semble moins inspirée. 'Completely Free' reprend de l'intérêt à mi-chemin, grâce à un pont "psych" avec guitare "wah wah". 'Mississippi Woman' est un boogie-rock un peu poussif et... téléphoné (Ha Ha !). Comme il reste de la place à la fin de la Face, 'But It's Allright' se termine avec le retour du derbouka et différentes percussions.

Le son, bien que "remastérisé", me semble très "en dedans" par rapport à d'autres rééditions de disques de la même époque et du même genre. Il faut pousser les potards pour mieux entendre et distinguer les instruments. Probablement la faute à un producteur dépassé par l'enjeu...

Cette réédition particulièrement soignée quant à la forme "vinyl replica" comprend également 7 plages supplémentaires. Le single 'Come Along' (1968) est un sympathique mais compétent délire psych heavy. L'autre version proposée de cette chanson est plus communément "hard rock". 'What's Happening' aussi, en plus pop, avec un orgue et beaucoup de soli de guitare. 'Down The Road' et 'Love Me' (1971 tous les deux) sont une tentative pop avec violons. 'Magda' est un instrumental ouvert sur un magnifique riff de guitare hard rock.

*** et 1/2
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le 15 septembre 2014
Groupe méconnu à (re) découvrir!!! Du vrai rock au temps ou les Guy Lux et Delanoé polluaient les ondes de toutes sortes
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le 12 octobre 2012
C'est bon comme il y a une 40 ans... Quel plaisir de retrouver cet album dans son habillage 33 tours.
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