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Napoléon et Bonaparte Album – 16 mai 2000


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Description du produit

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Le petit, c'est Napoléon (à vrai dire, on s'en doutait un peu). Le grand, c'est Bonaparte. Le premier est sapé comme un prince – enfin, comme un empereur, plutôt. Genre : la tenue officielle du vainqueur d'Austerlitz, épaulettes de rigueur et clope au bec en option. Le deuxième se complaît dans un jogging informe, bicorne vissé sur le crâne et ballon de basket niché sous le bras gauche. Quelle dégaine… Enfin, là où ils passent leurs journées, ça n'a aucune importance : les deux lascars sont à l'asile. À lire leurs aventures, on comprend mieux pourquoi…

Attention, nous sommes en pleine loufoquerie ! Rochette, dessinateur du Transperceneige, évolue ici dans un registre tout à fait différent, nettement teinté d'absurde et de non-sens. Pendant que Napoléon ressasse son obsession des Anglais, se prend pour un canard sauvage perché sur le mur de l'asile ou manifeste contre son psychiatre, le lecteur, lui, se pose une seule – mais grave – question : "c'est contagieux, docteur ?" À part le rire provoqué par une lecture intensive, non... --Philippe Actère

Revue de presse

Clope au bec, auréolé de petits nuages de fumée blancs et vides comme des pensées embryonnaires, Napoléon le petit a le ciboulot en perpétuelle effervescence. Une agitation qu’il parvient à transmettre à son alter ego, Bonaparte, grand et lourd, enrobé dans une sempiternelle combinaison jogging, le ballon de basket toujours en main et le chapeau d’empereur vissé sur le crâne.
Tous deux partent donc «en aventure» et tentent de résoudre quelques-uns des insurmontables problèmes de la nature humaine. Une noble quête que leur lieu de villégiature ramène aux proportions d’une chimère, car Napoléon et Bonaparte sont les hôtes d’un hôpital psychiatrique... Chevaliers de l’imaginaire, immobiles dans l’enceinte de la cour qu’entourent de grands murs en parpaings gris, ils sont néanmoins libres de tordre les identités sociales, de revisiter la conformité, et d’impulser à la créativité un soupçon de malice et de bon sens. Avec ses deux personnages, Jean-Marc Rochette joue sur la frange de l’humour. Certes les bonnes bouilles à gros nez de ses personnages, leurs digressions à la lisière du raisonnable et leurs furieuses obsessions (des Anglais notamment) participent du rire que la lecture de leurs péripéties ne manquent pas de produire. Napoléon et Bonaparte emporte immédiatement l’adhésion par l’infinie tendresse qui portent les personnages, par sa drôlerie et son imaginaire.
Pourtant l’auteur, sans s’attaquer ouvertement à une abrupte critique sociale ou même politique, touche à une corde sensible, celle qui joint au rire une part d’émotion, un rien triste. «Bonaparte, j’ai fait un cauchemar atroce, j’étais moi...» raconte Napoléon, alias André Martin, 43 ans au chômage longue durée. Et Bonaparte, gros bébé autiste de lui répondre : «Quelle horreur !». Lorsque la grisaille rattrape la vie... alors, un soupçon de schizophrénie napoléonienne fait le plus grand bien... L’enfer c’est aussi, parfois, d’être soi. --Sylvaine Jeminet-- -- Urbuz.com

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