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Next : Petit Livre sur la globalisation et sur le monde qui vient Poche – 20 mars 2002

4.0 étoiles sur 5 5 commentaires client

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Description du produit

Quatrième de couverture

Next : le monde, prochain épisode. « Global » or « no-global » ? À partir de là, Alessandro Baricco s'interroge : mais qu'est-ce que ça veut vraiment dire ? Pour essayer de comprendre des chose complexes, commençons par poser des questions simples.

Qu'entendons-nous par globalisation ? S'agit-il d'un slogan ? D'un paradis inévitable ou d'un enfer annoncé ? Est-ce comme les Lumières ou comme la Révolution industrielle ? Met-elle en circuit des idées qui changent le cours des évènements ou produit-elle de évènements qui changent notre manière de penser ? Baricco passe au crible les définitions vagues, donne des exemples, imagine, raconte et bouscule les idées reçues. Il n'est jamais trop tard pour se mettre à réfléchir et à rêver...

Biographie de l'auteur

Alessandro Baricco est notamment l'auteur de Châteaux de la colère (Prix Médicis étranger), Soie, Océan-mer et City.

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Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche
Un regard intéressant sur la globalisation. L'auteur tente de faire une analyse lucide (et amusante) de ce que l'on entend par ce mot, et ce qu'il
cache. A bien y réfléchir: un miroir aux alouettes. Il a le mérite de dire
franchement que , si tout n'est pas à jeter, le bonheur des uns se fait
forcément au détriment des autres (en l'occurrence le Tiers monde), et le capitalisme joyeux a son versant obscur...
Mais , lorsqu'il entreprend de comparer Beethoven à une valeur marchande
(un monde consommable) et Kafka à Mc Donald ou Nike! Il aurait pris Picasso comme exemple , passe encore. Pour citer implicitement Baricco:
"Beethoven écrivait pour de l'argent". Bien sûr , comme tout le monde , il faut bien vivre , et les génies aussi hélas (et, à plus modeste échelle Mr Baricco ). Mais dire qu'il est probable que Beethoven ait écrit des choses vaines... Kafka et Beethoven sont l'antithèse de la valeur marchande, de la productivité . Et les gentils "Bonus Tracks " en guise d'annotations à la fin n'y changeront rien.Baricco compare deux mondes bien distincts,
pourquoi pas comparer Beethoven et Bono tant qu'on y est(je n'ai rien contre U2 d'ailleurs,au contraire...Tiens , mais Bono , en voilà un vrai homme d'affaires! )?. C'est absurde en soi. Et lorsqu'il fait le parallèle entre Alfredo de la Traviata et Rambo , c'est le pompon , d'un raffinement!.
Kafka et Beethoven sont l'exemple même de la créativité affranchie , gratuite, jamais vaine! Ce qui n'est sûrement pas le cas de cet ouvrage
où la philosophie prend rapidement le virage de la philosophie de comptoir. Ou de fast food philosophique.
Trois étoiles tout de même pour la légéreté et la conclusion toute Fellinienne...
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Format: Poche
Pour reprendre une démarche chère à Baricco, commençons par une petite anecdote gouailleuse : dernière minute d’un match de football acharné, l’avant-centre adverse se fait déséquilibrer dans la surface. Pas grand chose, mais assez pour justifier un penalty. Ce que siffle l’arbitre. Vous explosez : « si l’arbitre est de leur côté ! », et quelques petits noms d’oiseau. Le penalty ne vous paraît pas vraiment illégitime, mais comme beaucoup de supporters dans une telle situation, vous avez le réflexe de vous plaindre. Arrive alors un petit homme enjoué qui tente de vous expliquer avec sincérité que ce penalty est normal car il y a vraiment eu faute, qu’à l’échelle du match l’arbitre ne peut être tenu pour responsable de cette défaite, qu’il faut examiner les choses froidement, et cet homme vous donne en vient à se perdre en conjectures, bifurquations, hypothèses, avec l’unique but de vous convaincre que votre propos et vos insultes n’étaient pas valables. Il va sans dire que beaucoup lui auraient tourné le dos sans le laisser finir et auraient secrètement maudit ces hommes qui ne comprennent pas toute la joie et la consolation qu’on peut tirer de la mauvaise foi. A la lecture de Next, ce sont les mêmes impressions qui restent. L’impression qu’il s’est échiné sur quelque chose qui n’est pas vraiment central. Il part de propos aussi profonds que : « on trouve du coca-cola partout », ou « les moines tibétains surfent sur l’internet »... Voilà pour lui ce que représente la mondialisation pour le quidam.Lire la suite ›
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Par Un client le 14 novembre 2002
Format: Poche
Un écrivain qui nous parle de globalisation ça donne quoi?
un ouvrage simple (n'attendez pas du "no logo", et au passage, tant mieux), que l'auteur définit comme un essai sur la globalisation "racontée à mon fils". Il n'empêche que son style d'une parfaite limpidité (bravo au traducteur) nous permet d'aborder à la base le phénomène de la globalisation, et, c'est assez rare, le sourire aux lêvres.
Comme quoi on peut traiter d'un sujet complexe :
- simplement
- clairement
- avec un certain humour
Tout en gardant un esprit critique qui se soustrait à la bipolarité inhérente à tout débat de société.
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Format: Poche
Alors que tout le monde à son mot à dire sur la mondialisation, Baricco nous gratifie d'un point de vue original ! Il met en balance les avis, confronte les vues et nous laisse décider !
C'est moins partisan et plus incitatif que beaucoup d'ouvrages.
Comme quoi, on peut rester philosophe qui propose de réflechir, dans notre siècle délétére ...
Moins inaccessible que ses vaches du Winsconsin et presque aussi savoureux que Soie, Next vous transportera.
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Format: Poche Achat vérifié
Un livre demystificateur, concis comme un coup de poing. L'altermondialisme est devenu, pour les doux reveurs eternels adolescents de notre XXIeme siecle, le nouveau "communisme", la nouvelle ideologie utopique qui sauvera le monde. Je ne dis pas, le progres social a besoin de doux reveurs, d'anarchistes, d'esprits revolutionnaires. Comme une bagnole, pour qu'elle avance, il faut de la friction entre les pneus et le bitume. Je sais pas vous, mais tant qu'a etre qu'une piece dans la bagnole en mouvement de la societe humaine, je prefere etre autre chose qu'un pneu.
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