• Tous les prix incluent la TVA.
Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails
Il ne reste plus que 4 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Oar a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,49 (livraison)
D'occasion: Bon | Détails
Vendu par ZOverstocksFR
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Entièrement garanti. Expédié à partir du Royaume-Uni, veuillez noter que les délais de livraison peuvent atteindre 18 jours.
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon
Egalement disponible en MP3
Album MP3 à EUR 10,99

Oar CD, Enregistrement original remasterisé, Import

5.0 étoiles sur 5 4 commentaires client

Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Premium bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations
22 neufs à partir de EUR 10,78 6 d'occasion à partir de EUR 9,44
inclut GRATUITEMENT la version MP3 de cet album.
Uniquement pour les albums vendus par Amazon EU Sarl, hors cadeaux. Voir Conditions pour plus d'informations, notamment sur les coûts de la version MP3 en cas d'annulation de commande.
Passez cette commande pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music. Vendu par Amazon EU S.à r.l.
Promotions et bons plans musique CD Vinyle Promotions et bons plans musique CD Vinyle


Offres spéciales et liens associés


Page Artiste Alexander "Skip" Spence


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Oar
  • +
  • Fantastic Expedition of Dillar
Prix total: EUR 43,49
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Détails sur le produit

  • CD (12 décembre 2002)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD, Enregistrement original remasterisé, Import
  • Label: Sundazed
  • ASIN : B00000JJ2R
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 4 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 51.961 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Voulez-vous mettre à jour des informations sur le produit, faire un commentaire sur des images ou nous signaler un prix inférieur?

  • Ecouter les extraits (Extrait)
1
30
3:41
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
2
30
2:13
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
3
30
3:29
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
4
30
2:14
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
5
30
6:24
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
6
30
4:02
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
7
30
3:26
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
8
30
2:01
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
9
30
2:42
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
10
30
2:50
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
11
30
1:27
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
12
30
9:38
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
13
30
4:39
Ecouter le titre Acheter : EUR 0,69
 
14
30
2:48
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
15
30
3:04
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
16
30
3:33
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
17
30
0:57
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
18
30
0:47
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
19
30
1:44
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
20
30
1:00
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
21
30
0:31
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 
22
30
1:14
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,09
 

Descriptions du produit

Descriptions du produit

Sundazed HQ remastered edition. Visionary 1968 album from eccentric member of Moby Grape w/10 BONUS tracks Recommended!

Amazon.fr

"Skip" Spence, ex-Jefferson Airplane et ex-Moby Grape, sort d'une dépression nerveuse en 1968 quand il conçoit ce curieux album. Il l'enregistre seul en quatre jours dans un studio de Nashville. On pourrait presque parler de musicothérapie, comme pour Syd Barrett ou Daniel Johnston. Les titres coulent paisiblement mais, sous ce calme apparent, pointe une bizarrerie déjantée. Des signatures rythmiques étranges, des bruitages, des percussions bancales rapprochent cet effort solitaire des disques les plus fous de Tom Waits (d'ailleurs grand fan de Skip Spence, comme Robert Plant et Beck qui ont participé en 1999 au bien nommé More Oar [A Tribute To The Skip Spence Album]). Ni la country ni le blues des origines ne ressortent indemnes du traitement que leur inflige ce cerveau grillé par trop d'acides et autres substances du même tonneau, ne serait-ce que le titre "(Halo Of Gold) Furry Heroine". --Hubert Deshouse


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

5.0 étoiles sur 5
5 étoiles
4
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Voir les 4 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Par Jidé COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 6 novembre 2003
Format: CD
Décembre 1968 : Alexander "Skip" Spence , ex-batteur du Jefferson Airplane et ex-guitariste/ chanteur des poisseux Moby Grape, tente de se refaire une santé . Son esprit malade, dévoré par les acides, lui fait sentir que le vent est en train de tourner et que la révolution psychédélique est terminée. A l'instar de Bob Dylan, qui montre toujours la voie, et des Byrds qui viennent de publier leur "Sweetheart of the Rodeo", il décide d'enregistrer un album de Country-music. Il obtient 800 dollars de sa maison de disques, il claque tout dans l'achat d'une rutilante moto, et il part, seul et halluciné, vers Nashville. En arrivant là-bas, on ne sait pas quel accueil les vieux cow-boys de la ville ont pu réserver à ce hippie défoncé, mais toujours est-il qu'il n'eut plus les moyens d'engager un groupe d'accompagnateurs. Peu importe ! Il enregistre tout lui même, composant, chantant, jouant de tous les instruments, en quelques jours de pure folie créatrice. Le résultat est l'un des plus beaux disques de l'histoire : quelque chose d'aussi émouvant que disons , les vieux enregistrements des bluesmen noirs des années 30. Un disque bancal, mal foutu, mais sur lequel plane la belle voix profonde de Spence (la voix d'un type de 24 ans et qui parait en porter des siècles) : il faut écouter "Cripple Creek", digne des plus beaux morceaux de Fred Neil et les incroyables "War In Peace" et "Grey/Afro", lentes montées de Folk Acide, remplis d'effets "Fuzz" (du pauvre) et de collages sonores (simples et efficaces).Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 22 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 4 juillet 2010
Format: Téléchargement MP3
T'as vu la bonne gueule de ce drôle de paroissien sur la pochette ? Cheveux ébouriffés, petit sourire narquois aux lèvres, yeux ahuris, visage à moitié plongé dans l'obscurité...il n'est pas mimi notre Spence, ex batteur de l'Airplane et surtout, pierre angulaire de la scène de Frisco et de Haight-Ashbury, via Moby Grape. Entre nous...il faut vraiment être un vrai allumé pour produire ce genre d'albums. L'homme, il faut le savoir, a fait un pétage de plomb grandeur nature qui lui fait faire un détour par la case (il lui en manque une quelque part !) maison psychiatrique, le bien nommé Bellevue Hospital de New York. Faut dire que défoncer à coup de hache le studio d'enregistrement et la porte de la chambre de Stevenson (le batteur du Moby Grape que Skippy voulait affranchir du démon qui était censé le posséder), t'amène plus souvent à fréquenter ce type d'endroit qu'à récolter des bons points. « Schizophrénie paranoïde » avance le diagnostic médical de l'époque. Il a dû en sucer des buvards et en gober des cochoncetés chimiques pour se faire sauter le mental de la sorte. Une fois sorti de l'univers psychiatrique, le bonhomme, qui n'en a pas oublié qu'il était un artiste, un multi-instrumentaliste prend la route de Nashville pour mettre sur disque ses expériences vécues. Donc, en 1969, sort ce produit de la Columbia, OAR. Fiasco total à sa sortie. La suite est plus glorieuse. Ces cinglés, façon Vincent Crane, Arthur Lee, Jim Morrison, Syd Barrett, Gene Clark, John Martyn (à qui Skip me fait souvent penser) ont du génie.Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 7 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: CD
Tenter de comprendre c’est prendre le risque de s’aliéner et de devenir fou...comme le souvenir d’un objet perdu auquel on tenait plus que tout…l’esprit vagabonde entre le constat -- il est perdu …et la question - comment a-t-on pu perdre cet objet auquel on était si attaché…
Y’a –t-il seulement une chance pour qu’un jour, le hasard aidant, on le retrouve sur le rayonnage improbable et envahi de poussières d’un disquaire d’une province éloignée…Il est de grands disques oubliés dont l’existence relève du secret et de la confidence…approchez votre oreille que je vous y glisse un mot un seul : Oar…
Remarque sur ce commentaire 11 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: CD Achat vérifié
J'en sors à l'instant. Un album unique, complètement habité, minimaliste, lofi avant l'heure. Skip Spence vient de faire un trip en pyjama, sur sa moto, fraichement achetée en sortie d'HP, "financée" avec les quelques dollars fournis par son label. Il va s'enfermer en studio et produire ce joyau, injustement méconnu. C'est du Syd Barrett avant l'heure. Ce sera un bide commercial et Skip descendra progressivement dans les limbes de la marginalité. Il finira "clochdu" quelque part en Californie, alternant entre hallucinations et épisodes de lucidité relative. Un personnage, donc, loin de Moby Grape, un génie de la composition, des expérimentations, guidé par sa schizophrénie. Oar, c'est le classique d'une époque, d'une époque ? Que dis je, c'est un classique tout court.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus utiles sur Amazon.com (beta)

Amazon.com: 4.2 étoiles sur 5 73 commentaires
43 internautes sur 45 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Skip Spence's Tour de Force 1 novembre 2002
Par Gavin B. - Publié sur Amazon.com
Format: CD
"Oar" has the dubious distinction of being the worst selling album in the massive Columbia Records catalog, and it effectively torpedoed the professional music career of Skip Spence. In 1969, Skip was committed to Bellvue Hospital after a drug fueled rampage with a fireman's axe, in a Manhattan hotel, while on tour with Moby Grape. Following his release from Bellevue, Skip headed to Nashville and recorded "Oar" a stunning coda to Moby Grape, the Summer of Love and his career.
Skip cobbled this album together with few resources aside from his own musical brilliance. The frequent comparisons to Syd Barrett really don't hold up. Skip was in full command of his mental facilities during the "Oar" sessions and to praise this album as the work an "acid casualty" is to trivialize the visionary intent of "Oar". True...this album has inspired an entire genreration of do-it-yourself, low-fi, outsider music but Skip's singular talent demands that "Oar" be accepted on it's own terms. Beneath the pastoral feel of "Oar" lurks a knotty tension that threatens to explode, even on a "good time" song like "Lawrence of Euphoria". It's all there...the full range of Skip's struggle with sanity... the creeping paranoia, the mania, the isolation and finally a sense of resignation. "Grey/Afro" a circular drum-driven tour de force is "Oar's" touchstone. This is where all of Skip's conflicting emotions collide in a mantra that slowly builds into a frenzy of disjointed drumming only to collapse and restart almost endlessly. It's listening to a stalled automobile trying to kick over, again and again.
In 1989, I caught up with Skip Spence who had lived in and out of homeless shelters for many years since "Oar". He was using psychotropic medications and finally had his own apartment in San Jose California. Skip never lost sight of the fact that he was first and foremost a musician and was always trying to get back in the game. Skip was writting some exceptional music, which he said was "floating around" on tape somewhere. I hope that music eventually sees the light of day because it is the equal of anything on "Oar". Skip seemed geneuinely suprised that I knew the Moby Grape classic "Omaha" and could sing and play the song along with him. Skip told me he always considered "Oar" to be his ultimate artistic statement and hoped that someday it would find an audience, however small. From time to time he'd send me a funny postcard, even though we'd met only once for a couple of hours. His last postcard said a group of great musicians were recording a tribute album to "Oar" and he was plotting the biggest comeback in the history of mankind. Skip's death went unreported by most of the major news services and I read about his passing on an internet site devoted to noted homeless people, three weeks after his death. I wish he would have stuck around long enough to finish his comeback.
72 internautes sur 79 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 mesmerizing 19 décembre 2002
Par Gordon Smith - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I live in a neighborhood with a lot of "halfway houses", and thus a lot of pretty disturbed people. When I was in High School there was a rumor that a certain local panhandler was none other than Skip Spence, the founder of Moby Grape. My friendds and I, sons of Bay Area Hippies, all, took a lot of plaeasure in imaging that it really was the 60's legend leaning up against 7-11 drunk and bewildered. We wondered what kind of drugs we'd have to take to end up like that. Anyway, I figured I could get a little perspective on the guy if I actually listened to his music. So I borrowed a copy of Oar, and hated it. It was mostly slow, and seemed tedious and self-involved. Of course, I was 17 years old. Now, I'm glad I got it. This record is so good in it's way that it's hard to describe. It's sort of straight-ahead folk as done by a guy who's run the gamut of 60's psychedelia. The music isn't overtly psychedelic, but the guy can't help leaving serious traces of all the weird places he's been. It's amazing how far a guy with a guitar can take you. This is a real eerie recording and it's not always pleasant, but it does things few albums can. For that it's worth the money. By the way, my friends and I were wrong all along about the drunk guy at 7-11.
50 internautes sur 55 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Beautiful 17 juin 2004
Par Gianmarco Manzione - Publié sur Amazon.com
Format: CD
If Death ever picks up a few chords and takes it to the studio, the result is likely to sound a lot like this. From the haunted vocals of "Cripple Creek," the choking heart of "Diana" and the ferocious guitar licks on "War In Peace," perhaps the album's best track, something darkly powerful lurks beneath the surface of this masterpiece. Amid so many tossed-off attempts at marketable psychedelia in Spence's day, this is one of the few with at least an air of authenticity. Though as song after well-wrought song unfolds, it becomes less of an "air" and much more of the real thing. Equally as startling as Spence's sense for great songwriting is the range of voices and tones he explores. The oddly comforting "Little Hands" descends into the possessed "Cripple Creek." "Books of Moses" might as well be the only recorded vocal performance of Moses himself, it sounds that rusty and raw; yet this too floats quietly into that other end of Skip's endless spectrum with the unassuming "Dixie Peach Promenade."
Skip's story is the stuff of legend now: frustrated with Jefferson Airplane's refusal to allow the guitarist any more than the role of a drummer, he fled to the briefly brilliant Moby Grape before strapping his guitar to his back and taking a motorcycle ride to Nashville, where he recorded this album in a haze of drugs and alienation. His is one of those cases in which the confidence of genius is the thing that kept him from glory in his day, but assured him a longer-lasting spotlight among the rock 'n roll immortals. The indignity of his mental illness and the decades he spent wasting away in asylums is compounded only by the alleged "tribute album" released for him in 1999. The hope was that it would pay his medical expenses, but Spence died just around the release of the album. Even so, why guys like the squealing money-bags of rock, Robert Plant, couldn't simply cut a check for the man's bills rather than releasing this "tribute album," bound to fail commercially because hardly anyone living had given a second's thought to its tributee in at least thirty years, is beyond me. At least it served up a classic rendition of "Book of Moses" by the always reliable Tom Waits, as well as a weirdly effective cover of "Halo of Gold" by Beck. Yet only one or two of the various artists featured on the tribute has ever managed the simultaneously accessible and challenging music Spence achieved on this, his only solo album. A solid affair from start to finish, it testifies to the combination of talent and substance so rarely bestowed upon the music world.
8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 laurence of euphoria 11 décembre 2002
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I'm not a Moby Grape fan, but I love this album. The almost-unhinged demo all-acoustic sound makes it a good one to put on when you're reading, writing, or awake at 3 in the morning.
None of the songs are organized enough to be commercial radio friendly, but "Little Hands" and "Weighted Down" get the closest. Though he wrote it in prison, "Weighted Down" isn't the Nick Drake "Black Dog" kind of song you'd expect; it has an odd country-music brightness to it. "Grey/Afro" is the most psychedelic, experimental, clearly 60s track on the original LP, though compared to the rest of the album it's a little dull before the 7-minute point. My favorites on the CD are
"Diana" -- a real end-of-the-line love song. sweet and strung out.
"Books of Moses" -- a huge, frightening sound achieved with an acoustic guitar, Spence's vocals and some echo. includes rain sound effects, but not as bad as that sounds. oh, I love it.
"Laurence of Euphoria" -- carnival silliness.
The "Extra Oar" tracks extend "Grey/Afro" in a good direction. The additional bonus tracks aren't remarkable.
13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Found it accidentally and fell in love 9 avril 2004
Par Amy Kleinpeter - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Despite some reviewers comments, I am a fan of this album who never heard of Spence or even Moby Grape and no one knows I what music I listen to, so I am not just loving this album because of the hype. Instead, I just was listening to an internet radio station when "Cripple Creek" came on and I was immediately attracted to it.
Why? I think it is Spence's voice, which has this authenticity to it that is missing even in many "wanna-be authentic" singer/rocker voices. Maybe it is the melody that is never lost even though the lyrics ramble and the beat slows. I just know this is an album I listen to a lot, and it has nothing to do with me putting on some kind of "poseur" attitude because this album is supposedly trendy-cool. I am just glad it was available 30-odd years later and that I got the chance to be exposed to it!
I recommend listening to the song excerpts and deciding for yourself -- does this appeal to you? Don't think too hard about it -- if it grabs you like it did me, then go ahead and buy it. I will say that when you do, it won't be one of those albums you throw into your collection and never listen to after a month -- it doesn't grow "old" the way some albums do.
Ces commentaires ont-ils été utiles ? Dites-le-nous


Discussions entre clients



Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?