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Odessey & Oracle

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Détails sur le produit

  • CD (7 mars 2008)
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Repertoire
  • ASIN : B000X12QQ2
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5 19 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Care Of Cell 44
  2. Rose For Emily, A
  3. Maybe After He's Gone
  4. Beechwood Park
  5. Brief Candles
  6. Hung Up On A Dream
  7. Changes
  8. I Want Her She Wants Me
  9. This Will Be Our Year - (Mono
  10. Butchers Tale (Western Front
  11. Friends Of Mine
  12. Time Of The Season
  13. I'll Call You Mine - (Stereo
  14. Imagine The Swan - (Stereo Mi
  15. Conversation Off Floral Street
  16. If It Don't Work Out - (Overd
  17. Dont' Cry For Me
  18. Smokey Day
  19. She Loves The Way They Love H
  20. Time Of The Season - (Uk Mono
  21. I'll Call You Mine - (Overdub
  22. Imagine The Swan - (Stereo Mi

Descriptions du produit

Descriptions du produit

ODESSEY & ORACLE

Critique

Ce ne fut qu'à la parution du disque que le groupe s'aperçut que le peintre chargé d'en réaliser la pochette avait fait une faute d'ortographe, loupé qu'ils camouflèrent en prétendant que cela faisait partie de leur concept. Sauf que de concept, il n'y avait point, ou bien, il était alors très vague.

En fait, les cinq musiciens racontent ici la fin de tout, d'un monde (« A Butcher's Tale », sur la première guerre mondiale et indirectement sur celle au Viêt-Nam, chanté par Chris White), d'une romance (« Care Of Cell 44 », où le narrateur s'adresse à sa fiancée, qui est en prison) et surtout d'une aventure, peut-être pas très belle, mais qui valait le coup, à tel point que sur « Friends Of Mine », ils remercient tous ceux parmi leurs proches qui les ont suivis et soutenus dès leurs débuts. Mais qu'on ne s'y trompe pas : la gentillesse de ces musiciens n'a jamais tourné à la mièvrerie et il suffit ici d'une seule écoute pour s'en rendre compte.

Démotivés mais n'ayant plus rien à perdre, les Zombies, groupe alors considéré comme tout à fait mineur face à la concurrence et qui savait très bien qu'il n'allait pas tarder à tirer sa révérence, enregistrèrent donc aux studios Abbey Road, pendant que les Beatles et les artistes EMI leur en laissaient l'opportunité, un des disques les plus définitifs de son époque, un chant du cygne sans équivalent à ce moment-là (les séparations étaient alors très rares dans le milieu, mais la leur passa presque inaperçue) et qu'ils produisirent eux-mêmes.

A la fin, c'est un condensé de toutes les qualités du rock anglais de l'époque : inventivité et audace permanentes, grande richesse mélodique, exploitation totale des ressources du studio et des avancées technologiques (cf. le mellotron, omniprésent), tout cela mêlé aux apports indirects des formations d'outre-Atlantique comme les rythmiques fortes et les choeurs travaillés, superposés à l'unisson, donnant des harmonies délectables. Ce n'est pas pour autant un disque psychédélique, puisque les thèmes des chansons, toujours concises et d'un format pop, restent terre-à-terre. Ainsi, d'un bout à l'autre, on se retrouve devant quelque chose d'unique, une sorte de miracle, un OVNI qui sonne comme un Pet Sounds qui aurait été enregistré Abbey Road ou un Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band élaboré aux studios Capitol, rien de moins. Sept chansons sont signées Chris White et cinq Rod Argent, tous deux à leur sommet et qui chantent également, mais bien sûr pas aussi bien que Colin Blunstone, toujours inégalable, la douceur et la délicatesse de sa voix arrachant presque des larmes sur « A Rose For Emily ».

Ignoré, voire dédaigné à sa sortie, Odessey And Oracle ne dût comme on le sait qu'à l'Américain Al Kooper son succès commercial, puisque cet homme admirable fit pression auprès de CBS pour que l'album paraisse aux Etats-Unis (sur la division Date) et pour que paraisse en 45-tours « Time Of The Season » (avec son incompréhensible partie de batterie et sa formidable ligne de basse, qui dérive clairement de celle de « Stand By Me » de Ben E. King).

Ainsi, un an après, il obtint un disque d'or et il est depuis représenté dans tous les palmarès des meilleurs albums de tous les temps des journaux rock, où il se retrouve invariablement dans les premières places. Comme quoi, un succès posthume vaudra toujours mieux que pas de succès du tout. Superbe réédition chez Big Beat en 1998 avec les pressages mono et stéréo accolés sur un seul CD.

                                                                                                                                             Frédéric Régent



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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Odessey and Oracle est un petit bijou. Les Zombies ont, étrangement, connus un succés post-mortem avec le splendide "Time of the Season" aux intonations soul (présent sur cet album). Mais le talent du goupe déborde largement de la catégorie "groupe à single" dans laquelle on les place trop souvent. Odessey and Oracle le démontre largement. Les compositions s'envolent vers les plus haut sommets de la pop music. Parfaitment calibrées, avec des descentes mélodiques et des changements d'accords qui rappellent souvent le meilleur des Beatles, les chansons de cet album sont de celles qu'on qualifie d'intemporelles. Des harmonies vocales au cordeau soutiennent la voix chaude et si particulière de Colin Bluntstone. La basse ronronne et sautille gaiement. Les meilleurs moments du disque sont "Care of Cell 44", brillante chanson pop profondemment anglaise, ou "Friends of mine", sémillante et guillerette pièce. Les morceaux plus mélancoliques n'en sont pas moin splendides : "A Rose for Emily" est d'une subtilité et d'une delicatesse rare, et "This will be our year" et sa fanfare est tout simplement splendide. Parfois appelé le "Pet Sounds" anglais, Odessey and Oracles se rapproche en effet de cet obelisque musical par la perfection et la finesse de ses compositions et de ses orchestrations. Les Zombies réalisent avec leur ultime album un concentré de naïveté, de fraicheur et de génie musical indispensable.
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Par Un client le 9 septembre 2004
Format: CD
Attention, Odessey And Oracle est un disque qui ne laisse pas indemne. Véritable merveille de pop baroque et mélodique il est en tout point parfait et touche plusieurs fois au sublime... Particulièrement sur "Hang Up On A Dream", incroyable ballade désabusée où guitares délicates et choeurs s'entremelent à l'infini. Sans doute le meilleur groupe du style avec Love et Left Banke. Indispensable.
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Format: CD
J'avoue avoir été un peu méfiant lors de l'achat de ce disque. Monument méconnu injustement ignoré, l'un des plus grands disques des années 60 etc, etc.... Mouais, j'hésitais quand même combien de prétendus trésors sont en fait des albums moyens. Sauf qu'ici les éloges sont justifiés. Odessey Oracle est vraiment un très très bon album. Des arrangements somptueux, des mélodies imparables, des harmonies vocales superbes.Un véritable bijou à écouter en boucle pour qui aime la pop anglo-saxonne .
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Par Lester Gangbangs TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 24 février 2013
Format: CD
Le plus connu des disques qui se sont pas vendus ... et pourtant, c'est pas faute d'avoir été encensé depuis des décennies par toute la crème de la rock-critic internationale, de faire systématiquement partie de toutes les listes recensant les merveilles musicales du rock. Pas faute non plus d'avoir été réédité à maintes reprises sous des formes plus ou moins luxueuses et expended. Rien n'y a fait, et même pas un groupe londonien ou de Brooklyn à la mode trois semaines n'a dû le citer, ce « Odessey & oracle ».
Qui est un bon disque, et même plus que çà. Le chef-d'oeuvre d'un groupe à singles de l'Angleterre des sixties. Aussi son chant du cygne. Les Zombies donc. Qui ne se sont pas baptisés de la façon la plus judicieuse qui soit pour toucher un public ado. Mais qui avec leur premier single (« She's not there ») avaient presque touché le jackpot, et qui vont se lancer dans cette quête du numéro 1 des charts. Et qui n'y arriveront pas, un peu la faute à leurs chansons suivantes, pas aussi bonnes, et beaucoup la faute à la concurrence de l'époque (pas la peine de citer des noms, y'en a trop, et tous plus connus les uns que les autres).
Les années défilant, les Zombies jouent leur va-tout fin 67 sur l'enregistrement d'un 33T, et sur fond de dissensions internes. En gros, ça passe ou ça casse ... parce que chez les Zombies, il y a trop de talents au mètre carré pour pas assez de succès, et les egos commencent à s'affronter, notamment ceux de Colin Blunstone (chanteur qui doit partager le micro avec ...
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5 commentaires 3 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD
...Tout simplement. Chaque morceau est une splendeur, les harmonies, les arrangements en font un sommet de sunshine-pop des sixties. Lorsque les coeurs féminins s'invitent sur "Hung Up On A Dream", ça y est, on est à genoux, ces gars là sont vraiment trop forts.
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Format: CD
Penchons-nous sur le cas des Zombies, et de leur mythique Odessey & Oracle, dont la cote a atteint des sommets inouïs en ces pages, la plupart des commentaires se résumant à d'excessifs panégyriques.
Tout d'abord, cet album, et le groupe plus généralement, ne sont pas réellement oubliés. Leurs premiers singles ont connu de belles carrières dans les charts anglais et US, et Time Of The Season, que j'ai entendu sur la bande-son d'un épisode de Friends, s'est propulsé n°1 des classements en 1969 (à la même époque, l'unique single des géniaux Rotary Connection se classait 96ème pendant 2 semaines… mésaventure dont Free Design, Eternity's Children, Euphoria et beaucoup d'autres… ont également été les victimes)
Et la musique dans tout ça ? Soyons honnêtes et objectifs : c'est assez inégal. Clairement, la musique des Zombies est géniale quand Colin Blunstone – un des plus délicats falsettos de la pop music, à peine troublé par un voile d'une délicieuse raucité – interprète les titres écrits par Rod Argent : Care Of Cell 44, Rose For Emily et Hung Up On A Dream sont d'authentiques chefs-d'œuvre servis par des mélodies indiscutables et des déluges d'harmonies radieuses, et si l'on devine ici ou là les grosses ficelles (couplets en "question - réponse", refrains, ponts… qui se succèdent de façon parfois systématique), on a effectivement affaire à quelques-unes des plus belles pièces de pop orchestrale de l'époque.
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