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le 1 décembre 2003
Pleine de fraicheur, d'entrain et de gaité ! Redécouverte par Minkoswski qui avait livré un irrésistible Orphée aux Enfers et de qui on attend encore beaucoup dans ce domaine.
Des nouveautés en plus ! L'Intégralité de la scène du jeu de l'oie ici pour la première fois et un air supprimé par Offenbach mais si beau qu'on ne peut que le rétablir : avant le duo du 2e acte, une jolie berceuse pour Pâris...Le tout utilisant un orchestre "d'époque" (formation identique à celle de la création en 1864) et partition d'orchestre tirée du manuscrit d'orchestre d'Offenbach lui-même.
Interprétation excellente, rendant justice à ce qui est plus qu'une banale opérette : voilà quelques artistes qui ont compris ce que voulait dire Opéra-Bouffe.
BRAVO !!!!!!
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le 7 septembre 2002
C'est le meilleur enregistrement récent d'Offenbach! Superbe EQUIPE de chanteurs-acteurs s'amusant tous comme des fous, tout en n'oubliant pas de (très bien) chanter: "écoutez" les sourires malicieux de F. Lott!!!, le roi Ménélas-Sénéchal rire jaune!!!, la désopilante marche des rois!!!!etc...(Voir le DVD pour ceux qui n'ont pas pu assister aux représentations!). M. Minkowski a su trouver un ton très juste, très frais et léger à sa direction, évitant toute lourdeur; la mise en scène, que l'on "voit" presque est juste ce qu'il faut de loufoque, sans tomber dans la facilité (ni la vulgarité). Un MUST à recommander.
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le 9 janvier 2002
C'est le champagne et la fête! Les artistes s'amusent et cela s'entend pour notre plus grand plaisir. La technique est irréprochable et la diction de tous ces acteurs est d'une très grande clarté. Felicity Lott, très en forme, fait preuve une fois encore de sa parfaite maîtrise du Français et de la comédie. Enfin, la palme revient au chef d'orchestre dont la direction géniale ne nous donne pas l'impression qu'il s'agit d'une composition du 19ème siècle, mais plutôt d'une oeuvre récente.
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j'avais vu ce spectacle en vidéo et j'avais trouvé la mise en scène très sympathique (je ne suis pas, à la base, un spécialiste de l'opéra/opéra bouffe, bien au contraire !), j'ai été charmé par l’interprétation, quand j'ai vu qu"Amazon le proposait en mp3, je me suis rué sur l'album, j'ai enlevé un étoile car lors de l'écoute directe, les morceaux ne sont pas classés dans l'ordre !

Une très bonne introduction pour celles et ceux qui voudraient découvrir l'opéra !
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le 21 janvier 2002
Je confirme tout le bien qui a déjà été écrit sur cet enregistrement.
J'ajoute que le livret est particulierement complet et exploitable, il ravira tous les chanteurs et chanteuses de salle de bains !
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le 26 septembre 2001
Trés certainement la meilleur version de ce celebre opéra bouffe. De quoi faire pattientez en attendant les nouvelles représentations de decembre 2001.
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le 28 novembre 2001
Quel bonheur de retrouver cette oeuvre d'offenbach revisitée et dépoussiérée par l'un des grands chefs de ce début de siècle. Ici, tout est joie, plaisir, légèreté et le plateau est prestigieux à l'image de Felicity Lott au sommet de son art.
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Voilà une version qui se voudrait moderne, décapante, raffinée, et qui n'est que bancale, gauche et chichiteuse.

La faute en revient avant tout à la "conception" de Marc Minkowski. La Belle Hélène n'est pas une musique à "conception", c'est un chef d'œuvre de grâce et d'équilibre, de la belle musique qui demande à être servie par des bons musiciens.

La direction de Marc Minkowski, trop pensée, trop calculée, encombrée de tics et de fausses bonnes idées, manque de fraîcheur et de naturel et passe en définitive à côté de la pièce. Le chef étouffe cette œuvre sous l'amas de tant d'idées de détail, et passe à côté de l'essentiel: la simplicité, la franchise, l'équilibre d'une partition qu'il faut prendre pour ce qu'elle est, sans chercher à montrer ses biceps...

Felicity Lott est une grande chanteuse, parfaite francophone et musicienne accomplie. Est-elle une Hélène ? Absolument pas: le rôle est trop grave pour elle (elle transpose d'ailleurs ses couplets du 3ème acte), la voix n'a ni la couleur ni la chaleur requises. Mais c'est une belle artiste, et ce qu'elle fait dans ce rôle est constamment intéressant - rarement enthousiasmant.
Son Pâris, sans posséder lui non plus les vrais moyens du rôle (mais quel ténor les possède de nos jours ?) est très bien. Le reste de la distribution va du très médiocre (François Leroux, qui aboie son rôle) au très correct (Oreste).

À noter que la musique de cette version, provenant d'une édition critique, est sensiblement différente de ce qu'on entend d'habitude. Outre d'innombrables détails de prosodie, de texte, d'orchestration, etc... on y découvrira deux morceaux tout à fait inédits (coupés par Offenbach avant la création, pour des raisons d'équilibre): de ravissants couplets de Pâris au deuxième acte, et surtout la longue scène du Jeu de l'Oie, magnifique ensemble très développé et très réussi.
Il y a aussi des textes parlés ré-écrits, on se demande bien pourquoi, par une dame dont on peut être sûr qu'elle ne finira pas à l'Académie Française, contrairement à Meilhac et Halévy.

Ceux qui découvriront La Belle Hélène à travers cet enregistrement, sans chercher à aller plus loin, risquent de passer à côté du chef d'œuvre d'Offenbach.

Si vous voulez entendre la Belle Hélène, écoutez la version Marty (ou bien Lombard, ou bien Plasson, dans cet ordre de préférence). Si vous souhaitez entendre une approche moderne "historiquement informée" (comme disent les Américains), dirigée par un grand musicien, précipitez-vous sur le magnifique DVD de Zurich, dirigé par Harnoncourt.
h
44 commentaires| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
J'ai entendu cette Belle Hélène après en avoir écouté d'autres, au premier rang desquelles je mettrai Plasson (1984), malgré les coupures trop nombreuses. La plus récente réalisation de Minkowski a bonne réputation et pourtant je suis tombé de haut. D'abord sur le plan des interprètes: en 1984, un formidable Calchas, Jean-Philippe Lafont, une Hélène, Jessye Norman, supérieure, pour la voix, la sensualité et même pour la modération de l'accent, à Felicity Lott, accompagnés notamment par Gabriel Bacquier et Charles Burles, en 2001 des chanteurs - apparemment, je vais dire pourquoi - génériques. Mais surtout sur le plan de la conception : Minkowski adopte un tempo super-pressé qui enlève toute sensualité, voire toute maîtrise de leur chant aux interprètes; donc, on ne saura pas grand chose de leur art.

Il n'y a certes pas les coupures de chez Plasson, qui devait être limité par EMI sur le nombre de 33 tours, enfin je suppose, mais des modifications des dialogues dans le sens de l'actualisation brouillent déjà le sentiment de dissonance volontaire, source de comique, entre la révérence du XIXe pour l'Antiquité classique et le traitement qui en est fait - c'est ce qu'on appelle le burlesque. Tout se passe comme si la version Minkowski supposait des auditeurs ignares, qui ne connaissent rien à l'esprit de sérieux du XIXe siècle et qui sont donc incapables d'apprécier la transgression, que l'humour faisait supporter plus ou moins à l'époque, accomplie par Offenbach et ses librettistes, Meilhac et Halévy. C'est au fond le même esprit, mais inversé, que celui qui a fait multiplier autrefois les églises néo-gothiques : une négation de l'histoire, qui en l'occurrence veut enlever Offenbach à son siècle pour le rendre plus digeste au nôtre, l'inverse de la démarche baroqueuse, et c'est d'autant plus contradictoire que le chef a voulu faire tendre les timbales de peau naturelle !
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