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Les Oncles de Sicile Broché – 17 février 2011

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Quarante-huit (quarantottu) signifie en sicilien le désordre, la confusion, allusion aux événements de 1848 dans l'île. C'est aussi le titre de la première des quatre nouvelles qui composent ce recueil. Peu avant Le Guépard de Lampedusa, Sciascia dépeint les troubles que provoqua au sein de la noblesse insulaire le rattachement de la Sicile à la métropole au XIXe siècle. L'Antimoine, La Tante d'Amérique et La Mort de Staline rapportent des événements contemporains, qu'il s'agisse de ce modeste ouvrier sicilien qui part faire la guerre en Espagne et découvre l'imposture fasciste  de la difficulté des Siciliens émigrés aux États-Unis à se réintégrer chez eux à leur retour ou enfin des désillusions d'un simple cordonnier face à "l'Oncle Joseph".

Dès ses premières oeuvres, Leonardo Sciascia se montre un écrivain "engagé". Inspirés des philosophes des Lumières, ses romans, nouvelles et essais leur empruntent cet art de questionner le lecteur sur la société, coloré d'un profond amour pour les hommes et la justice (Le Conseil d'Égypte, La Mer couleur de vin...). --Laure Anciel --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Revue de presse

Dans chacune de ces nouvelles, le petit monde sicilien se trouve transformé par un tournant de l'Histoire. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

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Format: Poche
Dans ce livre sont regroupés quatre nouvelles de Leonardo Sciascia se déroulant à quatre époques différentes et ayant des protagonistes différents. Le lien entre ces courts romans (80 pages en moyennes) est la Sicile, ses villages, ses habitants. On y parle tour à tour de la marche de Garibaldi vu par un noble (la postface de l'auteur nous renseigne sur les liens entre ce texte et le fameux Guépard de Lampedusa), de la guerre d'Espagne et des nombreux engagés italiens, de la mort de Staline ou encore de la libération de la Sicile à la fin de la guerre et des liens qui unissent les Italo-américains à leurs racines.

le style est enlevé, clair, les histoires se dévorent, elles débordent d'humour, de vie, de sarcasme, de situations cocasses mais aussi de petites tragédies qui ponctuent les bouleversement politiques qui servent de trames à ces récits. On y voit affleurer l'engagement de l'auteur, qui parvient à trouver l'équilibre entre manifeste, pamphlet et pur divertissement et fiction. Ce sont en sommes de petits romans historiques, qui croquent tout une époque à travers une situation donnée; une sorte de mise en abime.

L'édition est de très bonne facture, la lecture facile et agréable, c'est un bel objet. Je recommande donc.
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Par Luc REYNAERT TOP 500 COMMENTATEURS le 1 novembre 2010
Format: Poche
Ce recueil de nouvelles pleines d'humour, d'ironie ou de sarcasme fustige les conditions de vie abominables en Sicile, l'opportunisme et l'hypocrisie des classes possédantes qui pour défendre leurs intérêts se mettent toujours ensemble et du côté des vainqueurs, la guerre en Espagne, le communisme, les anarchistes ou la Mafia.

Les pouvoirs (les oncles) en place
"L'évêque, le baron, le Juge Royal et le Sous-Intendant formaient un quatuor si bien accordé - unanime dans les décisions secrètes que la police traduisait ensuite en évènements des plus douloureux. L'évêque avait entre les mains un bon tiers des propriétés foncières, le baron en avait autant.'

La guerre en Espagne
Les Italiens catholiques se sont engagés du coté de Franco où ils tombent sur le même pharisaïsme qu'en Italie, mais `nous étions allés en Espagne à cause de la paie qu'on nous donnait, contraints par le chômage ou par les conditions de travail (chez nous).'
L'hypocrisie religieuse: `entendre invoquer la Sainte Mère de Dieu par ces Navarrais qui se reposaient des attaques en fusillant les prisonniers.'

Anarchisme
"Les anarchistes ... ce n'est pas que l'on puisse gagner des guerres avec des gens comme eux, au contraire, on les perd certainement: je me suis fait l'opinion, que, si la République avait eu davantage de communistes et moins d'anarchistes, Franco n'aurait pas vaincu; on ne peut faire une guerre comme celle d'Espagne en faisant exploser des bombes sous toutes les choses que l'on hait.'

Communisme
Une perle de persiflage politique est 'La Mort de Staline'.
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Format: Poche Achat vérifié
Sciascia c'est l'anti-Lampedusa mais surtout la vision des petites gens de Sicile sur la période 1848/Garibaldi à 1956/Staline en passant par la guerre d'Espagne et le débarquement américain en Sicile; c'est un témoignage inestimable sur la société de cette ile unique (mais valable aussi pour l'ensemble de l'Italie) et une clé pour en comprendre les tares passées et actuelles aussi bien que la formidable richesse humaine et culturelle.
Chez Sciascia, l'amertume est grande devant le spectacle de la duplicité et de la veulerie des clercs/oncles de toutes les époques dont les victimes sont toujours les memes, les obscurs, les sans-grades; mais la compilation de toutes les trahisons sur le dos du petit peuple sicilien donne l'impression parfois pénible de voyeurisme des malheurs accumulés d'un "serial looser"; l'humour italien sans etre absent n'en est pas moins un peu brimé par cette litanie.
chez Lampedusa, on vide la dernière bouteille de Champagne avant de sombrer dans le glacial océan de la technologie et de la mondialisation; on sait très bien avoir mérité la déchéance annoncée du monde ancien mais on n'est pas dupe sur le fonctionnement de celui qui lui succédera: dansons une dernière fois sur le volcan!
Au demeurant lecture indispensable de tout amoureux de l'Italie et/ou de la Sicile!
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Par loboblanco MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 19 juin 2016
Format: Poche
Recueil de quatre nouvelles de taille moyenne que le "Seuil" a eu l'excellente idée de rééditer en 2011. Leonardo Sciascia est un écrivain sicilien célèbre dont le talent n'est plus à évoquer. L'histoire contée par la première nouvelle qui s'intitule "1848" se déroule en... 1848, période de grande instabilité en Italie et également en Europe. Les retournements de vestes, l'hypocrisie de maints personnages sont peints avec une cruauté qui ne manque cependant pas d'une certaine tendresse.
La seconde intitulée "L'antimoine" campe deux soldats italiens de l'Italie fasciste combattant les républicains espagnols. L'un des deux méprise le fascisme et ne rêve que d'Amérique, l'autre plus naïf comprendra très vite qu'il ne combat que des hommes comme lui pour une cause qui n'est pas la sienne. C'est toutefois au final la plus tragique des quatre nouvelles. La troisième "La tante d'Amèrique" raconte le débarquement américain suivi de celui de la tante d'Amérique, les plus bouffons n'étant pas, bien entendu ceux qu'on peut imaginer. Enfin la dernière "La mort de Staline" nous amène au vingtième congrès du PCUS et au désespoir de ceux qui comprennent un peu tard la tragique supercherie dont ils ont été les dindons ! Toutes ces nouvelles mettent en valeur un des meilleurs auteurs de l'Italie du vingtième siècle
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