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Orff: Carmina Burana

3.9 étoiles sur 5 9 commentaires client

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Détails sur le produit

  • Interprète: Bernd Weikl, James Chicago Symphony Orchestra, June Anderson, Philip Creech
  • Orchestre: Chicago Symphony Orchestra
  • Chef d'orchestre: James Levine
  • Compositeur: Carl Orff
  • CD (18 août 2014)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Deutsche Grammophon
  • ASIN : B00KZ73VYU
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle
  • Moyenne des commentaires client : 3.9 étoiles sur 5 9 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Carmina burana chants profanes - o fortuna
  2. Carmina burana chants profanes - fortune plango vulnera
  3. - veris leta facies
  4. - omnia sol temperat
  5. - ecce gratum
  6. - dance
  7. - floret silva nobilis
  8. - chramer, gip die varwe mir
  9. - swaz hie gat umbe" - "chume, chum geselle min
  10. - were diu werlt alle min
  11. - estuans interius
  12. - olim lacus colueram
  13. - ego sum abbas
  14. - in taberna quando sumus
  15. - amor volat undique
  16. - dies, nox et omnia
  17. - stetit puella
  18. - circa mea pectora
  19. - si puer cum puellula
  20. - veni, veni, venias
  21. - in trutina
  22. - tempus est iocundum
  23. - dulcissime
  24. - ave formosissima
  25. - o fortuna

Commentaires en ligne

3.9 étoiles sur 5

Meilleurs commentaires des clients

Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURS le 11 avril 2009
Format: CD
Herbert Kegel (1920-1990) s'avéra un fervent défenseur du répertoire contemporain allemand : en témoignent ses enregistrements consacrés à Boris Blacher, Paul Hindemith, Karl Amadeus Hartmann, Paul Dessau, Hanz Werner Henze, Carl Orff ("Die Kluge", "Der Mond", "Catulli Carmina"...)

A tel point qu'il n'est aucunement soupçonnable d'aborder ces populaires "Carmina Burana" par opportunisme.

Cette version de 1960, une des premières dans la pléthorique discographie de l'oeuvre, demeure à ma connaissance l'une des plus convaincantes.
Les mélomanes estimant que cette partition parle un langage fruste et carré trouveront ici confirmation de leur jugement.

L'interprétation de Kegel assène une éloquence brute et directe qui n'enjolive rien de la vulgarité des textes du "Codex Buranus" et de la musique qu'y associe Orff.
Et les chanteurs suivent le même inclination désinhibée: écoutez la truculence de Hans-Joachim Rotzsch dans la complainte du cygne qui se languit sur le tournebroche !
Les pulsions libidinales de la "Cour d'amour" s'empressent, même dans le tendre air du « amor volat undique » enflammé par la voix friponne de Jutta Vulpius.
Les choeurs et l'orchestre de Leipzig s'activent avec un zèle digne du théâtre païen (le « Veni, veni, venias », ou « In taberna quando sumus » !)
Peu d'autres versions font entendre ce mélange de crainte, de fascination et d'exaltation que martèle la célèbre invocation « O Fortuna ».
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Format: CD
Malgré quelques reflets métalliques et un peu de souffle, la captation offre beaucoup de relief et d'ampleur à l'espace sonore.
La masse chorale s'entend exposée avec aération et précision (magnifique galbe du « Swaz hie gat umbe ») sans diluer l'impact des volets déclamatoires.
La baguette de Rafael Fruhbeck se distingue par sa scrupuleuse et intelligente gestion rythmique (par exemple : les fluctuations de débit du « In Taberna quando sumus », ou le respect du bref silence avant de laisser exploser la fanfare des cors dans la Danse sur les prés) qui contourne l'éloquence simpliste qu'on reproche parfois au langage orffien, et qui anime cette cantate avec un évident instinct dramatique.

La "Cour d'amour" se montre ici particulièrement ardente (« Circa mea pectora » gonflé de désir dans la voix du baryton) sur des tempi périlleusement tendus : le « Veni veni venias » lancé à toute allure, le « Tempus est iocundum » !
Le « Dulcissime » vocalisé par Lucia Popp s'abandonne enfin à l'étreinte toute chaste réticence vaincue.

Dans une approche plutôt symphonique, cette interprétation révèle aussi d'insoupçonnés sortilèges poétiques grâce aux généreuses couleurs instrumentales de l'orchestre New Philharmonia : cordes velues et chaleureuses, hautbois délicatement nuancé (dans l'imprécation « Estuans Interius » ou le « O Fortuna »...)
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Format: CD
Cette version de Kurt Prestel enregistrée à Salzbourg est l'une des moins bonnes versions de ce chef-d'œuvre.
Alors que la durée moyenne de Carmina Burana est de 55 à 60 minutes, cette version ne dure pas moins de 64 minutes.
Elle est donc désespérément lente et endormante et on sent clairement que ni les chœurs ni les musiciens ne sont à l'aise.
Une version à éviter !
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Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURS le 13 septembre 2006
Format: CD
L'affiche de ces Carmina enregistrés en 1974 est alléchante mais le "O Fortuna introductif" ramène à une réalité moins enthousiasmante : la prise de son rejette les cordes et les choeurs au loin, et se trouve alourdie par des graves envahissants (piano, grosse caisse, contrebasses).

Malgré cet équilibre instrumental fort gênant, la magie réussit à percer par endroit (notamment dans le "veris leta facies" envoûtant par sa lenteur).
Tilson-Thomas est visiblement inspiré par l'oeuvre mais la mise en place s'avère parfois prosaïque : les variations rythmiques du "circa mea pectora" sont quasiment mécaniques, malgré l'agilité de la percussion et des choristes. L'on soulignera au passage la prononciation exotique du "ecce gratum", qui devient "eke gratum".
Paradoxalement, les tempi prestissimes réclamés dans la Cour d'amour conduisent à évacuer l'empressement des soupirants : "si puer cum puellula" et "veni veni venias" font les frais de cette diligence excessivement virtuose.

Côté solistes, Kenneth Riegel se montre truculent à souhait dans l'ironique lamentation du cygne rôti. Peter Binder est plus expressif dans la fulgurante invective de l'abbé de Cocagne que dans la complainte "omnia sol temperat".
Et c'est à Judith Blegen, pudique et touchante à la fois, que l'on doit les trop rares moments d'émotion de cette approche intéressante mais dont la réalisation artistique et technique s'avère inaboutie et décevante à mon goût.
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