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Outside - Réédition

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Détails sur le produit

  • CD (15 septembre 2003)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Columbia
  • ASIN : B0000AKP2I
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5 17 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Leon takes us outside
  2. Outside
  3. The heart's filthy lesson
  4. A small plot of land
  5. Segue - baby grace (a horrid cassette)
  6. Hallo spaceboy
  7. The motel
  8. I have not been to oxford town
  9. No control
  10. Segue - algeria touchshriek
  11. The voyeur of utter destruction (as beauty)
  12. Wishful beginnings
  13. We prick you
  14. Segue - nathan adler
  15. I'm deranged
  16. Thru' these architects eyes
  17. Segue - nathan adler
  18. Strangers when we meet
  19. Segue - ramona a. stone / I am with name

Descriptions du produit

Descriptions du produit

OUTSIDE - RÉÉDITION

Critique

Après l’inégal Black Tie White Noise , David Bowie est convaincu de revenir à l’expérimentation et la subversion des codes de la pop music. Il rappelle Nile Rodgers et Brian Eno. Le projet fut baptisé Outside  en hommage aux artistes de l’ « Outsider art » pratiqué par les malades mentaux dans un but thérapeutique. Bowie et Eno en visite dans un hôpital psychiatrique auprès de ces « outsiders » découvrirent l’aspect revêtu par la virtuosité et la technique face à la puissance de l’informe. Cette visite irriguera les sessions de l’album. L’équipe regroupe le pianiste Mike Garson, le guitariste Carlos Alomar (12 années au service de Bowie) et Reeves Gabrels, tous musiciens compétents musicalement et capables de s’adapter à l’imprévu. Durant les trente-cinq heures d’enregistrement dans un climat d’improvisation constant, Brian Eno réutilisa son tarot des Stratégies Obliques (pour « débloquer les impasses créatives ») auquel il rajouta des cartes avec des ordres transgressifs auxquels les musiciens sont censés obéir sans connaître la carte de leurs collègues. Chaque chanson d’ Outside  représente une partie du thème de l’album : une nouvelle tarabiscotée de Bowie: Le Journal de Nathan Adler. Autour d’un détective chargé d’élucider le meurtre immonde d’une adolescente au musée d’Oxford Town,  gravitent des personnages rocambolesques : trafiquante de drogue adepte du chaos total, « Outsider », revendeur d’empreintes ADN et de « drogues », minotaure et informateur. Les textes sont fractionnés et recomposés selon système du « cut up » déjà utilisé lors de Diamond Dogs  et des albums LowHeroes  et Lodgers. David Bowie privilégia les sons plus que le sens afin de coller à l’ambiance de chaos qu’il voulait insuffler à l’album. Outside - à l’origine triple album - dispose d’un son très impressionnant : une rythmique véloce et vigoureuse, des arrangements spacieux, et des sons étranges, oniriques. Le pianiste Mike Garson illumine toutes les compositions d’arabesques mêlant le jazz le plus déstructuré à la musique classique.

« The Heart’s Filthy Lesson » est un étrange choix de singles avec environnement « techno » où les cavalcades de Mike Garson passent d’un solo débridé à des accents romantiques. L’improvisation est à son comble sur « Small Plot Of Land » qui évolue entre un tempo organique jazz funk et des sonorités proches des musiques contemporaines. Les rythmiques sont plus « techno » sur le titre industriel de l’album « Hallo Spaceboy » on retrouve les attaques sonores d’un Nine Inch Nails soutenu par un riff tonitruant de Reeves Gabrels. La véritable perle de Outside  est l’impressionnant « The Motel ». L’orchestre se surpasse et David Bowie livre un chant des plus affirmés calé sur le style « crooner » de Scott Walker. Sur l’ambient « Wishful Beginnings  », David Bowie accentue ses inflexions de « chanteur de charme ». Sa voix contrastant avec la musique flottante de Brian Eno donne à « Wishful Beginnings » un charme mystérieux. Le rock (bien que malmené par les fameux « treatments » de Brian Eno) est présent sur des titres comme le funky « We Prick You » et le vibrant « These Architect Eyes ». « I Have Not Been To Oxford Town » et « Strangers When We Meet » où Carlos Alomar, vieux compagnon, brille de funkitude sont les morceaux les plus pop du disque. Enfin le mélodieux « I’m Deranged » est une tentative réussie, sur une trame électronique de jumeler  un rythme de jungle avec des volutes de jazz. L’intensité dramatique de ce morceau lui vaudra d’être choisi pour la bande originale de Lost Highway  de David Lynch. Outside,, malgré ses grandes qualités, n’aura qu’un succès modéré se classant à la 20ème place des classements anglais. Cependant, il aura permis à David Bowie, après dix ans de déclin, de renouer avec les méthodes expérimentales qui lui avaient si bien réussi dans les années 70. - Copyright 2016 Music Story


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Format: CD
Lorsque parait Outside , David Bowie n'est plus rien . Ou si peu de choses . Kurt Cobain a repris " The Man Who Sold THe Sorld " pour son disque testament Unplugged in New Yorkmais les gamins pensent que la chanson vient de l'apôtre du grunge . Les rois du monde sont les crétins d'Oasis et Damon Albarn de Blur se fiche gentiment de l'ex Ziggy en Interview . A l'époque ,Oustide sort simulatnément avec The Great Escape et les anglais lui souhaitent bonne chance en ricanant . Auparavant , son ex d'une nuit , Mick Jagger a cassé la baraque avec son album produit par Rick Rubin Wandering Spirit.

Et puis depuis Let's Dance , tous les projets de Bowie tombent à l'eau . Albums médiocres , Tin Machine est un four , LIberation l'appelle le roi des beaufs , lui , l'auteur de la trilogie Berlinoise .

Oustide sera l'album qui va remettre les choses en place et les fans à genoux . Il n'est pas parfait : concept nébuleux autour de tueur en série auquel personne ne comprend rien , abominablement long ( le syndrome des 90's des albums de 80 minutes ) , chansons inégales .

Mais à bien des égards , Outside est traversé de moments de grâce bouleversants . La pochette , une peinture de Bowie Himself , le représentant mort est un pied de nez à ceux qui le disent fini .
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Format: CD
Un album injustement méconnu car, à mon humble avis, de loin le meilleur de la discographie post 80's de Bowie... qui démontre là que sa capacité d'innovation est plus qu'intacte.
Une production magnifique mêlant influences indus et électroniques subtiles, au service d'une écriture dense et complexe, avec un Bowie au sommet de son interprétation (cf. "I'm deranged", sublime). Au final, un diamant noir assez difficile d'accès, mais un véritable chef d'oeuvre d'homogénéité - chose rare chez Bowie - qui s'écoute d'une traite pour un trip évocateur d'ambiances à la Blade Runner.
Vraiment dommage que Bowie n'ait pas daigné offrir une suite à ce concept album pourtant consruit comme un feuilleton passionnant...
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Format: CD
Outside est probablement l'un des albums les plus denses jamais réalisé par Bowie ; Brian Eno est encore de la partie et il est clair que l'aspect "Ambient" de l'album, la sophistication extrême des arrangements lui doivent beaucoup.
Cependant les thématiques de l'album restent eminament "Bowiennes" : la fragmentation / le morcellement identitaire, la marginalité, le chaos ...
En fait, c'est un disque dont l'effet est presque subliminale : les premières écoutes ne sont pas évidentes, un peu comme si son contenu s'inscrivait plus dans un espace / temps renvoyant à l'espace du rêve, d'ou la déception (que je comprends) de certains auditeurs amateurs de disques plus faciles.
Pourtant, Outside est un disque prodigieux ; tout d'abord, la voix de Bowie y est magnifiée, volontier crooner ("The motel", "Stranger when we meet")ou perdue dans l'espace ("Hallo Space boy", "I'm deranged"), ensuite les morceaux ont tous une envergure hors du commun de par leurs arrangements spécifiques ; la richesse, la complexité de l'album ne sont perceptibles qu'après plusieurs écoutes (un peu comme un film de David Lynch doit être vu plusieurs fois pour être intégré).
En fait, je ne suis pas le seul amateur de Bowie a penser que c'est peut être son chef d'oeuvre, son meilleur album ...
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Format: CD
Outside paraît après une longue période de creux pour Bowie. Son dernier grand album, Scary Monsters (and Super Creeps), date de 1980. Les albums qui le suivront seront d'un intérêt artistique moindre, même si, d'un point de vue financier, le Thin White Duke réalisera de (très) bonnes ventes.

Ainsi, la parution de Outside en plein milieu des années 1990 est une excellente surprise, en particulier pour les auditeurs qui estimaient que l'artiste était complètement mort et enterré. Cet album renoue à bien des égards avec l'inspiration passée, tout en se tournant indéniablement vers l'avenir.

La première force de ce disque réside en effet dans son ambiance futuriste, qui évoque Blade Runner pour reprendre le commentaire d'un précédent internaute. Plus précisément, il s'agit d'un concept album complexe, qui décrit l'enquête de Nathan Adler, détective chargé de résoudre des meurtres ayant la particularité de revêtir un caractère...artistique. L'album est de ce fait assez long, entrecoupé par de nombreux interludes (les "Segue"), qui ne nuisent cependant pas à la fluidité du disque.

La seconde force de Outside est la qualité de ses compositions. De ce point de vue, l'enchaînement des sept premiers titres est d'une efficacité redoutable (avec une mention spéciale pour les morceaux "A Small Plot of Land","The Motel" et la plage titre).
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