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THE PRETTY THINGS

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Page Artiste The Pretty Things


Détails sur le produit

  • CD (14 juin 2000)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Snapper Music
  • ASIN : B00004TJWJ
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5 4 commentaires client
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Par jj the boss blues TOP 1000 COMMENTATEURS le 26 novembre 2009
Format: Téléchargement MP3 Achat vérifié
Dur pur rythm ' n blues joué et chanté par des anglais qui révaient de s' approprier
le vrai black beat .
Et bien notre quintet a réussi ce pari.
Dire que les moyens techniques de l 'époque arrive à restituer ce son brut ( A mon avis une prise ou deux pour un morceau à mettre dans la boite , pour sortir le premier single )
Une section rythmique qui pulse ( écouter les roulements de caisse claire ) et le big sound de la basse , un chanteur harmoniciste à la voix particuliére et aigue voir toujours survoltée , un guitariste aux solos ciselées , voila les pretty 's .
Groupe oublié , méconnu qui mérite une nouvelle écoute , dont certains groupes actuels devraient s ' inspirer .
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Par Adanson COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 100 COMMENTATEURS le 2 mars 2009
Format: CD
En 1965, le groupe de Phil May et de Dick Taylor sort son premier album intitulé tout simplement "The pretty Things".
Outre des reprises comme "Oh Baby Doll" de Chuck Berry, "Roadrunner" et "Mama keep your big mouth shut", de Bo Didley, on trouve de fabuleux titres comme "13 Chester street", "Unknown blues" ou encore "honey I need" de leur composition.
Entre parenthèse "Honey I need" est une composition de Dick Taylor qui fut très brièvement le premier bassiste des Rolling Stones.
Le groupe a également sortit d'autres perles " Rosalyn", "L.S.D" et le fabuleux "midnite to six men".
Pourtant, le public est perdu et au bout de quelques temps n'accroche plus vraiment. Le groupe est trop sauvage et les gens s'y perdent un peu.
Ce groupe aura une grande influence sur les groupes "Pub Rock":(Dr Feelgood, Inmates ...).
A ma connaissance le groupe existe toujours.
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Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 20 octobre 2010
Format: CD
Dick Taylor est bassiste. Il compte parmi ses fréquentations, Jagger et Richards avec lesquels il joue épisodiquement. Lorsque Mick et Keith fondent les Stones, Taylor avance comme argument ses études pour décliner l'embauche qui se profile. Brian Jones hérite alors de la perche tendue. Taylor préfère Phil May, un chanteur et harmoniciste, qui lui propose la guitare du groupe qu'il a en projet : les Pretty Things, au nom puisé parmi les classiques du répertoire de Bo Diddley. Nous sommes en 1963 et dans le Kent, banlieue de Londres. Rejoints par John Edward Lee Fullingham, dit John Stax (bassiste), Viv Andrews (batteur, vite remplacé par un autre Viv, mais répondant au patronyme de Prince et au sobriquet de « Grand Prêtre de la Folie ») et Brian Pendleton (guitariste) et placés sous la coupe du Directeur Artistique de Fontana Records (responsable du départ de Viv Andrews et remonté comme un coucou suisse contre les Stones, dont il veut que Pretty Things soit plus qu'un concurrent). Après un premier 45 tours réussi (ça s'appelait ainsi), Rosalyn, en mai 1964, puis un second fin 1964, Don't Bring Me Down, gros succès, mais interdit aux States (le groupe sera frappé d'interdiction à vie en Australie et en Nouvelle-Zélande), les Pretty Things publient un album éponyme (Pretty Things), en mars 1965.Lire la suite ›
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Par Lester Gangbangs TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 20 août 2008
Format: CD
Hormis dans le cercle tout de même restreint des maniaques du rock anglais du milieu des années 60, les Pretty Things ne suscitent plus guère d'intérêts, tant ce groupe séminal et essentiel est aujourd'hui honteusement oublié.
Sous forte influence Bo Diddley (leur nom vient de sa chanson « Pretty Thing » d'ailleurs reprise sur ce disque), ils marqueront les esprits par l'interprétation sauvage de leur répertoire, un des plus furieux de la scène anglaise de l'époque. Ce Cd correspond à leur premier 33 T de 1965, augmenté de bonus dont leurs deux premiers singles « Rosalyn » et « Don't bring me now » tous deux repris par Bowie sur « Pin Ups » en 1973.
Malheureusement, le public de l'époque n'était pas vraisemblablement prêt pour une musique aussi excessive et violente, et ni ce Cd, ni leur opéra-rock (« SF Sorrow » publié avant « Tommy » des Who), ni les reprises d'un Bowie alors en pleine gloire, ni leur association au début des 70's avec le management de Led Zeppelin, ne leur amèneront une reconnaissance significative auprès du grand public.
Reste une superbe collection de pépites de rythm'n'blues survitaminées à consommer sans modération, dont ce 1er Cd constitue un parfait exemple.
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Amazon.com: HASH(0x98e748d0) étoiles sur 5 20 commentaires
17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x98e22468) étoiles sur 5 Raw as an open wound! 3 octobre 1999
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD
If you've heard the R&B stylings of the Rolling Stones during their early years and love that, you ain't never heard the Pretty Things! Rawer and dirtier than the Rolling Stones, the Pretty Things basically played punk blues. Their first album is a classic which is chock full of great tunes like "Roadrunner", "13 Chester Street", "Mama Keep Your Big Mouth Shut", and "Rosalyn". The music is heavily indebted to Bo Diddley in contrast to the Stones which was more Chuck Berryish. The Pretties even managed to write a few original tunes on the album but their covers hold up remarkably well. The CD reissue on the Snapper label compiles the original debut album plus some single sides and unreleased tracks as well as CD-ROM data. If you like raw and dirty R&B and the Stones are too pussy for you, try the Pretty Things.
13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x98e228d0) étoiles sur 5 early punk at its best 6 septembre 2003
Par sfsorrow - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Along with The Who's "My Generation" Lp from 1965 this must rank as one of the first punk albums ever. Listen to the snarling vocals of Phil May and the over amped guitars of Dick Taylor, and Brian Pendleton, the crashing drums of Viv Prince and the bass of John Stax. These guys truly made the Rolling Stones look like angels. The album is rife with hard edged takes on blues numbers as well as bonus tracks of the first couple of singles. Its raw and powerful. In my opinion the only thing that set the Pretty's apart from The Who ( who were also on the rise when this album was released) was The Who added violence to their act, something the Pretty's could have done with ease. This album should be played extremely, dangerously loud. In addition any band that dares calls themsleves punk or grunge should listen to this album, because many of them could use the lessons the Pretty's laid down.
14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x98e228f4) étoiles sur 5 The baddest of the bad!!! 19 juin 2002
Par XaurreauX - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I first saw The Pretty Things on one of the "Shindig" TV shows originating from Los Angeles in 1965. The other acts looked hip and mod; The Pretty Things looked like trouble. They went on to be virtually unnoticed in the U.S. and so they remained until the recent rebirth of interest in the band.
I acquired this album on vinyl because a friend of mine was going away to school and he wanted some extra cash so he sold this along with several other albums (including the one and only album by the now classic-and-revered proto-garage band, The Syndicate of Sound) for 50 cents each! The album had a 1/2" crack in it, but in those days you could set the edges together and the disk would still play reasonably well.
I have gotten many hours of enjoyment from this and later the follow-up second album. Their sound was as raw and raucus as their lives, The Pretty Things being everything the Stones pretended to be. I heard a rumor that they were banned from an entire continent--probably not true, but it reflects their well-earned reputation at the time. Small example: one of their songs contains the line "...if you're underage, I just don't care..." I rest my case.
I would definitely recommend this album to anyone who wants blistering, smoking blues and R&B as it was done by one of the seminal British blues bands of 1964 and to see the groundwork that was laid for those to follow.
Don't forget to turn up the volume.
8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x98e22b10) étoiles sur 5 THIS Was Maximum British R and B 11 juin 2001
Par BluesDuke - Publié sur Amazon.com
Format: CD
In college years, I had finally figured out who the Rolling Stones' real competition had been for a pull-few-punches approach to the blues, and bought a two-record set Sire had issued of the Pretty Things' first two albums (this set and "Get The Picture"). And, in 1975, this music still made Mick and the boys resemble the dandy-goes-slumming wannabes they were at heart, even if the second album showed a flirtation with semi-psychedelic sound that threatened to explode into full-fledged self-conscious indulgence, which is precisely what they went on to do - with the overrated "S.F. Sorrow," a classic case of a nice idea which didn't wring out properly in the wash and about as good a way to flatten your rep as you could ask for when you haven't got a clue that you were already more than what you thought yourself to have been.
I lost a lot of albums over the years, including that Sire set, and despaired for ever stumbling over those first two Things albums, until now. ("Get The Picture" is also out and about again.) But here's the proof that the Pretty Things (who were formed in the first place by a former Stone - Dick Taylor, who'd been the Stones' bassist, before yielding to Bill Wyman so he could finish art college, then switched to lead guitar and rounded up this bunch) had one hell of a case for having been about the most dangerous blues group England would yield up in the mid-1960s. They might have had a particular addiction to Bo Diddley - material and predominant rhythm style being Exhibits A and B - but they seemed smart enough to know when to give it a break in favour of some other choice meats, and they mostly played as though they couldn't have cared less for anything much beyond the core of the music and throwing it not just in your face but through it. Which is precisely why "The Pretty Things" holds up just as well as and gets more deadly than their more obvious contemporaries of R and B raunch (the earliest Stones, the Yardbirds, Them, the Animals and company, even the Who).
It may have taken David Bowie having a whack at "Don't Bring Me Down" and "Rosalyn" (on "Pin Ups") and Led Zeppelin having been fans (signing the band to their Swan Song label around 1974) to get the Pretties a third (and not altogether lame, by the evidence of "Silk Torpedo") life in the 1970s, but you and I both know that they never put it as deep in the pocket as they did with their first two albums and bunch of singles, and if they'd just dropped entirely out of sight following "Get The Picture" they'd still have been remembered. Of all the British bands who caught that lightning out of Chicago's blues and R and B and built careers on trying to get to within even ten nautical miles of its essence while raiding the songbooks, the Pretty Things probably came closest to delivering the goods in a manner in which no one could accuse them reasonably of being poseurs. Which may explain why they rushed from their foundation to the murky waters of what would soon enough be called "prog rock": Maybe there ARE times when setting your course and making your destination so soon and so well is overwhelming enough to scare the living bejesus out of you when you arrive.
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HASH(0x98e22d2c) étoiles sur 5 PRETTY GOOD 14 décembre 2000
Par Mr. W. Murphy - Publié sur Amazon.com
Format: CD
In the early years this British band was as good as if not better than outfits such as the Animals, Stones or the Kinks but for some reason they were never very successful. One could best describe them as being rawer than the Rolling Stones or as an exciting punk version of Them (the Belfast band) but unfortunately they failed to develop.
I would recommend "Rosalyn" as being the one that you must listen to followed by "Don't Bring Me Down" and "Roadrunner" is not at all bad, much better than the hundreds of versions by other 60's bands.
I could be wrong but "Rosalyn" was their second single, however, it was the first single (45RPM) that I ever owned. You won't believe just how difficult it was for me to obtain a copy ... my father bought me a record player for my birthday and then we visited all the record shops in Dublin (Ireland).
Unfortunately we could not obtain a copy and to add insult to injury a well meaning elderly gentleman in one shop told me that they did not stock classical music (If you are familiar with the works of William Shakespeare you might understand the unintended joke). To be honest the man was right ... "Rosalyn" is a classic.
If you like old English R&B this album is really worth having but the sound quality could not be described as great which is not surprising considering when it was recorded.
In case you are wondering ... my father arranged for an Aer Lingus pilot to obtain a copy in London and from then on I imported my requirements as the record shops never stocked what I wanted.
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