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le 31 mars 2014
Une ambiance très bien reconstituée qui nous fait revivre Michelangelo, ses étâts d'âme, ses rapports avec le Pape, le pouvoir, le Sultan de Turquie. Par contre le style ne m'a pas emballée.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 12 février 2011
L'ensemble de ce court roman aux accents orientalistes est à l'image de son titre (même si celui-ci n'est pas de Mathias Enard mais de Rudyard Kipling) : musical, rythmé, poétique.
Mathias Enard nous embarque avec sa plume légère mais envoutante dans un conte oriental dont Michel-Ange artiste de génie mais être humain hésitant serait le héros. Ce voyage façon "conte des mille et une nuits" vous portera très loin dans l'imaginaire, le ressenti et la puissance créatrice de Michel-Ange.
Ce livre est un invitation au voyage qui nous emmène dans un orient sublimé où les parfums, les lumières et les regards ont autant d'importance que les faits. Amateurs d'exotisme, prenez un billet pour l'ailleurs.
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le 8 décembre 2010
Le titre m'a attiré, j'ai appris dans la note en fin de livre qu'il est tiré de l'introduction de "au hasard de la vie" de Kipling.
Je retournerai donc à Kipling tout en remerciant l'auteur de ce livre lassant de m'en avoir donné l'envie.
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Voici l'histoire réelle d'un Michelange révolté contre le pape Jules II, qui fuit l'Italie en répondant à l'invitation du sultan Bajazet à Istanbul.
Le but de l'invitation : obtenir de MichelAnge qu'il accepte de construire un pont sur le Bosphore.
Si l'argument est simple et authentique, le roman qu'en a tiré Mathias Enard est une grande réussite littéraire. La forme d'abord, en pages courtes, synthétiques, qui scandent merveilleusement bien les situations. Les personnages ensuite, très crédibles, dont la psychologie est assurément complexe, même si elle est à peine ébauchée.
Ce roman est un très beau roman sur la vie, sur les rêves, sur les impossibilités, sur le pouvoir et la faiblesse humaine.
Les plus : la forme très agréable, le style de l'auteur mélange suave de sophistication et de simplicité, l'évocation de Constantinople par les yeux d'un occidental, le personnage de la danseuse andalouse, métaphore de la ville ou de cette culture que Michelange ne parvient pas à comprendre?
En moins : que ce livre se lit vite, on en aurait aimé davantage.
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le 8 septembre 2010
Au début du XVIème siècle, Michel Ange, en mission à Istanbul, dans l'emploi inattendu d'architecte pour la construction d'un pont. Un récit (un rêve ?) reconstruit à partir de quelques éléments historiques. Dans un style élégant et concis, une rapide et forte évocation des affres de la création chez un génie, rendu familier par l'esquisse de ses humeurs, de ses intrigues, de ses amitiés et de ses amours. En toile de fond, le contexte politique Orient-Occident, si complexe. Une complète réussite, dans l'esprit de ces objets précieux de la Renaissance et de l'empire de la Sublime Porte, comme la dague de damas noir rehaussé d'or dont il est question dans ce beau texte qui lui fait écrin.
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Un pont entre deux rives. Tel est le projet pour lequel Michel-Ange est appelé à Constantinople, en l'an 1406, par le sultan Bajazet. L'on sait peut de choses de ce séjour et Mathias Enard en fait son miel, dans Parle-leur de batailles, de roi et d'éléphants, pour laisser courir son imagination.
Réalité ou fantasme, peu importe. L'Orient agit sur Michel-Ange comme un sortilège et il se retrouve dans un univers parfumé et enivrant qui chamboule ses sens. D'abord "Lost in translation", il n'aura d'autre choix que de succomber.
Le roman de Mathias Enard peut se lire de mille et une façons. Comme un portrait du génial sculpteur de David, qui n'est pas encore au faîte de sa gloire, lui qui s'évalue d'abord en fonction de Vinci, son aîné abhorré. Comme la découverte d'un monde nouveau, qui change et élargit son regard sur l'art, en général, et la vie, en particulier. Comme une initiation amoureuse, entre homo et hétérosexualité, ente chasteté et luxure. Les rapports ambigus qu'il entretient avec le poète Mesihi, donnent l'occasion au romancier d'écrire ses plus belles pages, celles de la frustration et du désir amoureux.
Une danseuse andalouse, à l'instar de Shéhérazade, s'immisce dans le récit, narrant à Michel-Ange contes et légendes, lovée contre son corps endormi. Enard maîtrise ainsi, avec bonheur, réalisme, onirisme, fantasmagories.
Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants nous fait la courte échelle entre deux civilisations, entre ce qui a été et ce qui aurait pu être. Comme un pont entre deux rives.
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le 16 décembre 2010
cela se lit très rapidement, et nous révèle une histoire anecdotique de la vie de Michel-Ange, alors qu'il est en disgrâce auprès du Pape Jules II, il est sollicité par le sultan régnant sur l'empire Byzantin.Mais cette petite nouvelle nous dépeint surtout un état d'esprit, un état des lieux de l'époque, mais aussi les rapports tendancieux des artistes avec leur mécènes,et des artistes entre eux.C'est vivant, pleins de détails sue les moeurs de l'époque, la vison du monde sur la vie et la mort, et la fragilité de l'oeuvre.
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Dans cet ouvrage, Mathias Enard lève un voile sur un épisode à propos duquel rien ou presque n'est parvenu jusqu'à nous.
De son séjour finalement assez court à Constantinople au moment où il est dans une situation difficile avec le pape, Mathias Enard tire une histoire passionnante où l'amour, la trahison, la passion se mêlent sur fond d'intrigues politiques et sentimentales tortueuses alors même que Michel-Ange doit se heurter à un projet sur lequel le grand Léonard a avoué son impuissance.
Face à ce défi auquel son génie, toujours en compétition avec celui de de Vinci ou de Raphael, cherche à s'imposer en majesté, il trébuche, cherche l'inspiration avec rage et refuse avec obstination ses limites...
L'histoire est passionnante, l'artiste et l'homme dévoilent leurs craintes et leur trouble... D’éléphants, de rois et de batailles, il ne sera que peu question finalement. Mais l'histoire m'en est pas moins majestueuse !
Une très grande réussite...
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le 8 septembre 2010
1506. Le sculpteur Michel-Ange débarque à Istanbul sur un coup de tête, à l'invitation du sultan Bayazid. Ce dernier souhaite faire bâtir un pont, le plus magnifique, par-dessus la Corne d'Or.

Fin connaisseur du Moyen-Orient, Mathias Enard livre un roman subtil sur la rencontre entre l'artiste et une ville envoûtante. Moins roman historique qu'introspection distante d'un génie face à ses faiblesses et ses doutes, Parle leur de batailles, de rois et d'éléphants est un voyage aux parfums délicats et entêtants.
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le 18 octobre 2010
Comme le titre me le laissait supposer, Mathias Enard nous raconte une merveilleuse histoire en Orient. Et le lecteur est sous le charme, devant cette écriture poétique et enchanteresse.
Non seulement, j'ai découvert une page historique de la vie de Michel-Ange et ainsi compris une partie de son inspiration lors de son œuvre sur La chapelle Sixtine, mais j'ai suivi les passions d'un homme;
Les relations humaines sont ici parfaitement décrites. Michel Ange est un artiste colérique et jaloux.
Déçu par l'intérêt du pape Jules II, il quitte l'Italie à la demande du sultan de Constantinople, ravi d'y construire un pont et de dépasser le génie de Léonard de Vinci.
Avec lui, on rêve à chaque débarquement des navires marchands, on découvre l'architecture de Sainte-Sophie, on erre dans les quartiers d'immigrés espagnols.
J'ai vibré sous ses accès de colère, souri devant sa passion pour cette jeune danseuse espagnole et j'ai été émue par la passion du poète Mesihi.
Le passage où la danseuse se questionne avant sa tentative de meurtre est remarquable ainsi que tous les chapitres sur le questionnement humain (amour, ambition, jalousie, conspiration).
Ce livre est incontestablement un des meilleurs de la rentrée littéraire.
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