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A Passion Play CD+DVD

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Détails sur le produit

  • CD (30 juin 2014)
  • Nombre de disques: 4
  • Format : CD+DVD
  • Label: Parlophone
  • ASIN : B00J4A27B2
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Lifebeats/prelude stereo mix
  2. The silver cord stereo mix
  3. Re-assuring tune stereo mix
  4. Memory bank stereo mix
  5. Skating away on the thin ice of the new day
  6. Best friends stereo mix
  7. Critique oblique stereo mix
  8. Forest dance 1 stereo mix
  9. The story of the hare who lost his spectacles ster
  10. Forest dance 2 stereo mix
  11. The foot of our stairs stereo mix
  12. Overseer overture stereo mix
  13. Flight from lucifer stereo mix
  14. 10 08 to paddington stereo mix
  15. Magus perde stereo mix
  16. Epilogue stereo mix

Disque : 2

  1. Audition the chateau d herouville sessions
  2. Scenario
  3. Audition
  4. Skating away on the thin ice of the new day
  5. Sailor
  6. No rehearsal
  7. Left right
  8. Only solitaire
  9. Critique oblique, part 1
  10. Critique oblique, part 2
  11. Animelee, 1st dance
  12. Animelee, 2nd dance
  13. Law of the bungle, part 1
  14. Tiger toon
  15. Law of the bungle, part 2

Disque : 3

  1. Lifebeats prelude
  2. The silver cord
  3. Re-assuring tune
  4. Memory bank
  5. Best friends
  6. Critique oblique
  7. Forest dance 1
  8. The story of the hare who lost his spectacles

Description du produit

Critique



Cet enregistrement, second projet d’envergure du groupe, mérite qu’on lève les réserves qui l’ont affecté dès sa sortie.

Enregistré dans l’ivresse du succès de l’album précédent (Thick As A Brick, premier numéro un du groupe aux États-Unis), A Passion Play est en effet le premier enregistrement de Jethro Tull à avoir été violemment critiqué par la presse, qui n’y a relevé que prétention, et boursouflures. Il est vrai qu’Anderson, leader, démiurge, et compositeur, n’évite pas toujours la complaisance de certaines facilités, manipulant jusqu’à l’ésotérisme quelques concepts fumeux (tournant encore une foi autour des principes de la religion et de la foi).

Le chanteur et flûtiste, incarnant apparemment cette fois un ange déchu, manque parfois de rigueur dans ses anathèmes. Mais la suite (qui occupe encore une fois l’entièreté de l’album, et dont les deux parties s’articulent autour d’un conte proche de l’imagerie enfantine, narrant les aventures du lièvre qui a perdu ses lunettes) déroule (à la réserve de certains passages parlés, à l’instar d’un opéra pour permettre la continuité narrative, et propres à décontenancer un public non anglophone) une plénitude de grands moments musicaux.

Jethro Tull est, en particulier, parvenu à une totale maîtrise de la synthèse de ses influences classiques et folk, passées au crible du contexte rock dans lequel il évolue naturellement. Les textes, désespérés, l’ironie, mordante, et la complexité de l’intrigue, malgré son caractère parfois abscons, mais également la richesse mélodique et harmonique, en font l’une des pierres angulaires du rock des années soixante-dix. David Palmer, arrangeur, multi instrumentiste, et membre officieux du groupe, sera naturellement l’une des chevilles ouvrières de l’entreprise.

Et A Passion Play (qui fera l’objet d’une tournée triomphale aux États-Unis, au cours de laquelle le groupe interprètera la globalité de l’album, ainsi que Thick As A Brick, et des extraits majeurs d’Aqualung et des enregistrements antérieurs, pour des concerts d’une durée totale de plus de trois heures), parviendra une fois encore au sommet des charts américains (treizième position seulement des classements britanniques). Plus surprenant encore, un single, extrait de l’œuvre, batifolera dans le Top 10 outre Atlantique.

 

Christian Larrède - Copyright 2017 Music Story


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Meilleurs commentaires des clients

Par Jean Bal TOP 100 COMMENTATEURS le 15 avril 2011
Format: CD
Descendu en flammes par les critiques à sa sortie, A Passion Play fut malgré tout un grand succès commercial en 1973, particulièrement aux Etats-Unis où la popularité de Jethro Tull était au niveau de celle de Led Zeppelin.
Mais ce disque fut pourtant aussi à la fois le couronnement et la fin d'une période ambitieuse commencée avec Thick as a Brick. A compter de War Child, le disque suivant, Anderson et ses sbires allaient revenir à une formule plus traditionnelle, avec des morceaux plus courts et un peu moins expérimentaux. Sans doute pour ne plus avoir à subir les foudres d'une intelligentsia qui paraissait décidée à leur faire la peau.
Dommage. Parce que ce Passion Play est un monument de d'inventivité musicale, d'une extraordinaire variété, tout en conservant une relative cohérence.
Engendré dans la douleur, ce disque a commencé par un ratage total lors de séances organisées au studio du Château d'Hérouville près de Paris(dont les vestiges ont été publiés depuis sous le titre de "The Chateau d'Isaster Tapes" sur l'album Nightcap). Mécontent de son orientation de départ, Anderson allait décider de tout reprendre à zéro (ce qu'il avait déjà fait, dans une certaine mesure, pour Aqualung).
Retour donc en Grande Bretagne pour produire un enregistrement sans concession rockn'rollienne ou même pop, à partir de certains thèmes embryonnaires à moitié développés lors du séjour en terre française.
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Par jean-claude TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 14 février 2010
Format: CD
Ambitieux, complexe, obscur, tortueux, A Passion Play n'a jamais suscité en moi une grosse envie d'en faire un disque de chevet. Il est vrai que cet album a été fait à la va-vite, écriture comme enregistrement, juste avant de s'envoler pour une tournée américaine en 1973. Et ça n'est jamais bon ! Album-concept, A Passion Play a laissé perplexe les critiques rock, album qui, malgré tout, c'est paradoxal, atteindra la première place des charts US. Pas un moindre titre qui ne fasse un hit. Dans la même lignée que This As A Brick, A Passion Play est pourtant moins abordable. Il se présente en un morceau d'un seul et même bloc (doté de textes très allégoriques) alors que Thick As A Brick est une suite de thèmes, certes sans rapport les uns avec les autres, mais intelligemment agencés. Musicalement parlant, il souffre de la comparaison avec Thick As A Brick. Les bonnes vieilles mélodies accrocheuses font défaut et Ian Anderson n'a pas fait preuve d'une grande fertilité sur ce projet réduit à une comédie en 4 actes sur le thème de la vie et de la mort. Cet album n'est pas ce qui se fait de mieux pour apprécier le rock progressif qu'il a façonné comme personne. La qualité laisse à désirer. Le Tull est un orfèvre en matière de prog mais cet album non abouti d'un groupe que j'ai toujours suivi et aimé, me laisse sur ma faim. A moins que je n'ai pas compris sa démarche créative du moment. Je pense surtout que le Tull a placé la barre trop haute, qu'il a certainement traité ce délicat sujet de la mort et de l'au-delà avec trop de précipitation (il est capable de nettement mieux) et qu'il a malheureusement déjà atteint son apogée. Il faut s'y résoudre. That's Life !
2 commentaires 2 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par Marc Moingeon MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 3 juillet 2003
Format: CD
Juste pour rire, Jethro Tull a publié en 72 un unique morceau de 45 minutes réparti sur 2 faces avec Thick As A Brick. Eh, bien en 73, ils remettent le couvert avec A Passion Play ! Mais cette fois-ci, la musique est nettement moins marquée par le folk. On y retrouve surtout des influences mêlées, parfois d'étrange façon, de classique, de blues et de jazz. Ian Anderson utilise les saxophones en plus de la flûte ! C'est certainement l'album le plus tordu du Tull.... Que de changements de rythmes, de mélodies... il y en a partout. Seule interruption-délire : l'espèce de fable parlée sur fond de piano et d'orchestre de chambre, interprétée par Jeffrey Hammond-Hammond : "The Story Of The Hare Who Lost his Spectacles" dont on trouve une vidéo désopilante sur ce remaster. Humour absurde et très anglais, un drôle de morceau qui est assez marrant avec le recul. C'est aussi l'album où Ian Anderson chante peut-être le mieux (et celui où John Evan fait le plus de solos d'orgue)! Sa voix y est vraiment magnifique et claire. Mais il faut s'accrocher... car l'ensemble manque un peu de cohérence (sans être aucunement prétentieux, comme certains ont pu le dire). C'est pour ça que ...3 étoiles seulement. Mais il y quelques thèmes superbes, pas mal d'énergie (Barriemore Barlow est un super-batteur !) et si on aime les surprises (musicales), on ne s'ennuie pas !
Le remaster offre enfin un son impeccable, percutant, très clair, les textes sont au complet y compris le faux programme de théâtre parodique créé sur l'édition originale... mais pas de crédits musiciens (le comble...EMI ne fera jamais les choses bien !).
Ca vaut plus que le détour quand même, comme chaque album de Jethro Tull d'ailleurs, surtout en série économique.
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