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Pastorale américaine par [Roth, Philip]
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Pastorale américaine Format Kindle

4.2 étoiles sur 5 30 commentaires client

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Longueur : 573 pages Composition améliorée: Activé Page Flip: Activé

Descriptions du produit

Amazon.fr

La vie de Seymour Levov ressemble à un cliché noir et blanc des années cinquante, un portrait de famille figé dans le bonheur. Petit-fils d'immigré juif parfaitement assimilé à l'american way of life, une réussite sociale exemplaire, une épouse ex-Miss New Jersey composent le tableau idyllique d'une histoire lacérée au couteau. À jamais chassé du paradis terrestre par un cancer qui le ronge : la dérive violente et jusqu'au-boutiste de sa fille Merry devenue terroriste par anticonformisme. Avec la perte de sa fille, le château de carte s'effondre. Seymour se cogne aux parois du désespoir et du désenchantement où toute notion de "sens de la vie" lui est désormais devenue étrangère. C'est à travers le récit des années fiévreuses de l'Amérique que le narrateur Nathan Zuckerman, personnage récurrent de l'oeuvre de Roth puisqu'il est Roth lui-même, évoque les failles mais surtout les revers du rêve américain devenu tas de cendres. Avec Pastorale américaine, l'auteur, chroniqueur de son temps, tord le cou aux mythes d'un autre âge, certes avec un brin de nostalgie. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot

Revue de presse

Pastorale américaine a reçu le prix du Meilleur Livre étranger en 2000.

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 1497 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 573 pages
  • Editeur : Editions Gallimard (13 octobre 2011)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B006327YDK
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5 30 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°7.332 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche
Je dois avouer que toutes ces éloges faites par les critiques ici ou là m'auraient plutôt encouragé à ne pas lire un seul bouquin de Philip Roth de toute ma vie et puis, je ne sais pas vraiment pourquoi, j'ai acheté ce fameux "Pastorale américaine". Je l'ai non seulement acheté mais je l'ai lu, que dis-je, je l'ai dévoré, je l'ai englouti, aspiré que j'ai été par cette écriture dynamique, imagée, vivante, inspirée, en un mot époustouflante. Je n'avais pas lu un roman avec autant de plaisir et d'appétit littéraire depuis que j'avais tourné la dernière page de "Middlesex" de Jeffrey Eugenides. Le style narratif des deux auteurs est d'ailleurs très proche. Un vrai bonheur.
Ce roman est aussi plus qu'un roman puisque le contexte historique (fin des 60's - début des 70's : la guerre du Vietnam) dans lequel l'action évolue, associé à l'engagement critique de Philip Roth, politisent ce "Pastorale américaine".
Je le dis à nouveau, j'ai aimé, j'ai adoré ce bouquin et je m'en vais de ce pas acheter un ou deux autres livres... de Philip Roth bien sûr. J'en suis devenu accro!
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Format: Poche
Bizarre comme on s'ennuie et comme on trouve cela beau. Roth reste un mystère de narration longue comme un jour de pluie et détaillée comme un livre de comptabilité. La fabrication des gants de qualité n'aura plus de secret pour le lecteur. Je me suis parfois demandé si ces longueurs ne noyaient pas le propos (très fort) de cet écrivain. Est-ce de la suprême insolence que de conseiller à Roth ou à son éditeur de couper ?
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Par Poignant TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 16 juin 2009
Format: Poche Achat vérifié
Le narrateur, Nathan Zuckerman, écrivain juif américain, rencontre par hasard et déjeune avec le Suédois, frère d'un copain et idole sportive locale de son enfance, au début des années 1940 à Newark, New Jersey.
Le déjeuner est décevant car le Suédois s'avère lisse et superficiel. Nathan pense qu'il vit sur des souvenirs idéalisés et stériles, jusqu'au jour où il découvre que la vie du Suédois récemment décédé a été marquée par un drame intime qui l'a brisé.
Ce roman aux descriptions très détaillées, formidable dissection d'une relation parent-enfant, est le testament de la génération de l'après-guerre, qui a connu une ascension sociale fulgurante dans les « trente glorieuses » et des relations si instables avec ses enfants baby boomers et soixante-huitards; tant d'illusions et tant de désillusions. Bref, une page de l'histoire des Etats-Unis et de l'occident à travers le destin d'un père, de sa fille.
L'écriture est riche et captivante, l'histoire dirigée lentement mais surement par un auteur au sommet de son art.
Les thèmes de la nostalgie de l'enfance et de la jeunesse, de l'incompréhension des générations, de l'idéalisme dévoyé, de la vanité de l'accomplissement dans le travail, de l'amour paternel inconditionnel, de l'échec dans la réussite, de la déchéance du couple, des petites trahisons entre amis sont traités avec une rare intelligence.
Cette « pastorale » est tout simplement un roman énorme et explique pourquoi de nombreux américains attendent pour Philip Roth le prix Nobel...
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Format: Poche
Très très bien écrit. Le roman ne se dévore pas mais se savoure. On le lit davantage pour le plaisir des mots que pour l'histoire en tant que telle, un peu trop même. Le point négatif est donc peut-être que l'histoire n'est pas assez prenante. Pourtant on n'est pas pressé d'arriver à la fin. Un peu contradictoire non?

Mais je ne suis pas seul à avoir pensé ça. J'ai lu un autre commentaire d'Amazon qui disait "Bizarre comme on s'ennuie et comme on trouve cela beau". Ça résume un peu mon impression à moi aussi.

Ne le prenez peut-être pas cet été pour lire sur la plage.
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Format: Poche
L'envers du décor du mythe américain.

Une plongée vertigineuse au plus profond de l'âme des personnages.

Quelques longueurs qui se font vite pardonner par la puissance de l'écriture ... un régal !
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Format: Poche
On ne peut que rester accroché à la lecture de ce livre. Le héros, dit le Suédois, est tout d'abord pris pour un homme naïf et simple, mais l'on constate au fil du récit sa profondeur et son humanité, pour enfin l'admirer dans son humilité et son courage face à la situation dans laquelle le plonge sa fille. Du reste, une description minutieuse du monde de la ganterie et un bel aperçu du monde américain à travers les yeux d'un amoureux des Etats-Unis, ce qui est rare de savourer de nos jours.
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Format: Poche Achat vérifié
On l’appelle « le Suédois », parce que c’est un blond aux yeux bleus, il a le teint clair, et les mâchoires carrées, et c’est autour de lui que tourne ce roman. De son vrai nom, c’est Seymour Irving Levov, un descendant d’immigrés juifs ; c’est un lycéen qui, pendant les années de guerre, excellait à Newark (dans le New Yersey) à tous les sports que l’école proposait. Et si la population l’adulait, c’est parce qu’elle voulait croire, à travers les succès sportifs du Suédois que l’Amérique pouvait gagner contre l’Allemagne, l’Italie et le Japon. Pendant ces années de guerre, le frère du Suédois - un certain Jerry – au physique si différent du frère aîné était dans la même classe que le narrateur (« Bonjour la mise en profondeur »), le futur écrivain Nathan Zuckermann, qui raconte l’histoire.
Si Nathan devient vaguement l’ami de Jerry, c’est parce que ce dernier parvient systématiquement à le battre au ping-pong, un ersatz insignifiant par rapport à ce que le frère aîné peut faire.
Tandis que monsieur Levov père devint riche en se lançant dans le commerce des gants pour dames, le père de Zuckermann, pédicure, ne gagne que juste de quoi entretenir sa famille.
Après la guerre - en 1947 - le Suédois renonce à un contrat avec les « Giants » (et par là-même à une carrière sportive qui s’annonçait brillante), pour entrer dans la société de son père. Il épouse une « shiksè » (c.-à-d. une non juive) , miss New Yersey et comme on pourrait dire, « il se range ».
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