Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.

Prix Kindle : EUR 7,49
TVA incluse

Ces promotions seront appliquées à cet article :

Certaines promotions sont cumulables avec d'autres offres promotionnelles, d'autres non. Pour en savoir plus, veuillez vous référer aux conditions générales de ces promotions.

Envoyer sur votre Kindle ou un autre appareil

Envoyer sur votre Kindle ou un autre appareil

Peine perdue par [Adam, Olivier]
Publicité sur l'appli Kindle

Peine perdue Format Kindle

3.8 étoiles sur 5 33 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
EUR 7,49

Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Les touristes ont déserté les lieux, la ville est calme, les plages à l’abandon. Pourtant, en quelques jours, deux événements vont secouer cette station balnéaire de la Côte d’Azur : la sauvage agression d’Antoine, jeune homme instable et gloire locale du football amateur, qu’on a laissé pour mort devant l’hôpital, et une tempête inattendue qui ravage le littoral, provoquant une étrange série de noyades et de disparitions. Familles des victimes, personnel hospitalier, retraités en villégiature, barmaids, saisonniers, petits mafieux, ils sont vingt-deux personnages à se succéder dans une ronde étourdissante. Vingt-deux hommes et femmes aux prises avec leur propre histoire, emportés par les drames qui agitent la côte.
Avec Peine perdue, Olivier Adam signe un livre d’une densité romanesque inédite, aux allures de roman noir, et dresse le portrait d’une communauté désemparée, reflet d’un pays en crise.

© Flammarion, 2014
Photo de couverture (détail) : © Abi Massey / Moment / Getty Images / Portrait de Olivier Adam par David Ignaszewski / Koboy © Flammarion

Biographie de l'auteur

Olivier Adam, né en 1974, est notamment l'auteur de Je vais bien ne t'en fais pas, adapté au cinéma par Philippe Lioret en 2006, Des vents contraires (lauréat du prix RTL-Lire 2009) et Les lisières (prix Breizh 2012).

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 2751 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 416 pages
  • Editeur : Flammarion (20 août 2014)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00KQN29VE
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 3.8 étoiles sur 5 33 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°23.472 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
  •  Voulez-vous faire un commentaire sur des images ou nous signaler un prix inférieur ?


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

click to open popover

Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par traversay TOP 100 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 30 août 2014
Format: Broché
Elle n'est pas rose la vie sur la Côte d'Azur sous la plume d'Olivier Adam mais à vrai dire le lieu importe peu si ce n'est pour le contraste entre le bleu de la mer et la grisaille des existences décrites dans Peine perdue. 22 personnages défilent en rang serré dans le livre, chacun d'entre eux avec sa vie comme tenue en laisse parce qu'elle n'est pas gaie ni heureuse mais dont on ne peut se débarrasser. Excès de mélodrame ? Adam se tient toujours en lisière. Sa vision des classes populaires de ce début du XXIe siècle est proche d'un certain misérabilisme. Ce n'est pas qu'on doute de cette vérité mais l'accumulation des malheurs, des précarités, des espoirs déçus et des renoncements frise l'overdose de noirceur. Cette ronde infernale se nourrit d'agressions, de tempête dévastatrice, de suicides et de tristesse incommensurable. Rien ne va plus, faites vos jeux. Au casino de la vie, tous les personnages de Peine perdue sont des perdants. Pas de leur faute semble dire l'auteur, mais celle de la société où les plus humbles trinquent toujours. Le livre, il faut l'admettre, est magnifiquement construit, roman choral où chaque chapitre répond à l'un ou plusieurs des précédents et fait avancer l'intrigue avec souplesse. Pris à part, chaque personnage a sa tonalité singulière que le style abrupt rend "palpable", hormis celui du mafieux du coin croqué de façon caricaturale. Peine perdue a beau agacer par sa tendance à amplifier la détresse des existences, il ne se lâche pas pour autant facilement. Sa loupe grossit les traits à l'excès mais elle n'en est pas moins évocatrice d'une certaine réalité sociale.
Remarque sur ce commentaire 23 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Cetalir TOP 100 COMMENTATEURS le 29 novembre 2014
Format: Broché
Pour la première fois depuis qu’il est publié, Olivier Adam renonce à parler à la première personne dans son dernier roman « Peine perdue ». C’est à vingt-deux personnages, hommes et femmes, jeunes – pour la plupart – ou plus âgés qu’il donne la parole dans un roman choral où chaque chapitre illustre, éclaire le mystère qui agite la petite station balnéaire de la côte méditerranéenne où tout se déroule.

On peut alors lire le roman d’Olivier Adam pour ce qu’il est de prime abord : un roman noir qui commence avec Antoine, un jeune trentenaire, incapable d’être devenu adulte, gloire locale du foot, un Zidane qui ne l’aura jamais été faute de constance, d’application et de réelle volonté. Alors, au lendemain d’un match où il aura filé un coup de boule à un défenseur adverse l’ayant taclé un peu sévèrement, on va le retrouver, quasiment mort, le crâne défoncé à coups de batte de baseball. Qui a fait cela et pourquoi ? Qui a déposé devant l’hôpital Antoine tabassé dans le camping dont il retapait les mobile-homes ? Va-t-il s’en sortir ou laisser un jeune fils orphelin ?

L’histoire va se composer, se complexifier avant de se démêler au fur et à mesure que la vingtaine de personnages, liés de près ou de loin à Antoine, fasse son entrée en scène.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 6 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché
Une petite ville de la Côte d'Azur, hors saison. Tous les touristes sont partis. Mais des évènements vont secouer cette torpeur , Une tempête inhabituelle qui ravage la côte et l'agression sauvage d'Antoine, jeune homme instable mais gloire locale de foot, retrouvé échoué sur un banc devant l'hopital. Comment est-il arrivé là; qui l'a transporté ? Et le roman va se dérouler sur ce jeune homme, les personnages qui gravitent autour de lui, alors que dans le même temps des gens disparaissent, meurent, s'évanouissent dans la nature. Chacun porte un nom qui fait le titre d'autant de chapitres où leur vie est exposée. Quelle est la cause de cette agression ? Peu à peu les choses se décantent et donnent à ce récit un intérêt supplémentaire, une sorte de suspense. Mais c'est surtout le plaisir de retrouver l'univers si particulier de l'auteur, son côté lucide et désabusé sur notre société et des dégâts quelle entraine , la destinée d'une couche de la population qui survit comme elle peut dans un monde qui se délitère . Avec des descriptions fulgurantes d'une belle nature, une poésie et une humanité évidente. J'adore !
Remarque sur ce commentaire 18 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Armalite TOP 500 COMMENTATEURS le 7 janvier 2016
Format: Poche
Après avoir été agréablement surprise par "Les lisières", j'ai encore davantage adoré "Peine perdue" du même auteur. D'abord pour sa construction: un point de vue par chapitre, c'est un peu comme un recueil de nouvelles racontant vingt-deux histoires individuelles qui s'entremêlent et dont chacune jette un éclairage différent sur les autres, jusqu'à ce que les pièces du puzzle finissent par s'assembler et que l'on comprenne ce qui est arrivé à Antoine. Grâce au talent d'Olivier Adam, quelques pages suffisent pour brosser des portraits saisissants de réalisme et d'humanité. Et c'est vrai que les hommes sont souvent veules, avec une tendance à se réfugier dans l'alcool, les liaisons extraconjugales, la dope et les mauvais coups pour les plus jeunes, une forme de résignation et d'absence à leur propre vie pour les plus âgés, tandis que les femmes incarnent généralement le pragmatisme et le courage, assurant face aux manquements du sexe opposé ou aux injustices de la vie.

Mais pas toujours. Au milieu de l'ennui, de l'abrutissement d'existences médiocres surgissent aussi d'authentiques bonnes volontés, des caractères droits et bienveillants. Et puis parfois, des paumés apparaissent aux endroits où on s'y attendait le moins. Bien que fortement déprimant, l'ensemble dégage une extraordinaire impression d'humanité partagée, de "on est tous dans le même bateau, tous tourmentés par les mêmes démons et tous susceptibles de déraper sans mesurer la portée de nos actes".
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents


Rechercher des articles similaires par rubrique