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Pereira prétend Poche – 12 septembre 1999

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"Comment, tu n'es pas au courant ? Ils ont massacré un homme de l'Alentejo sur sa charrette, il y a des grèves, ici en ville et ailleurs, mais dans quel monde vis-tu, toi qui travailles dans un journal ?" Lisbonne, 1938. Dans l'atmosphère du Portugal d'avant-guerre, dans une ville terrassée par la chaleur, Pereira va prendre conscience du monde qui l'entoure. Journaliste en mal d'inspiration, c'est en cherchant une idée pour rédiger la page culturelle du journal le Lisboa qu'il prend connaissance d'un article philosophique signé d'un certain Francesco Monteiro Rossi. Ce jeune homme que Pereira rencontre le soir même s'avère être un révolutionnaire, fervent antifasciste... Cette rencontre fait bientôt prendre à la vie de Pereira un tour inattendu, qu'il était lui-même loin de pouvoir prévoir...

Raconté comme la retranscription d'une déposition - celle du personnage principal -, l'histoire de Pereira est celle d'un homme ordinaire que la peur, l'inertie et l'oppression ont endormi. Antonio Tabucchi dresse ici le portrait d'un individu en passe de n'écouter que les "raisons du coeur" - un coeur malade pourtant - qui le pousseront, petit à petit, à lutter contre le règne des despotes. D'une écriture qui semble nier l'engagement sentimental de l'auteur pour son personnage, Antonio Tabucchi se joue de nos émotions avec le destin de cet homme fragile, indécis mais vivant. --Hector Chavez --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Présentation de l'éditeur


" Pereira prétend qu'il y avait trois hommes habillés en civil, et qu'ils étaient armés de pistolets. Le premier qui entra était un petit maigrichon avec de fines moustaches et une barbiche couleur châtain. Police politique, dit le petit maigrichon avec l'air de celui qui commandait, nous devons perquisitionner l'appartement, nous recherchons une personne. Faites-moi voir votre carte d'identification, s'opposa Pereira. L'un des deux autres pointa son pistolet vers la bouche de Pereira et susurra : ça te suffit comme identification, gros lard ? " Lisbonne 1938. Sur fond de salazarisme portugais, de fascisme italien et de guerre civile espagnole, un journaliste portugais solitaire voit sa vie bouleversée. Devenue une oeuvre emblématique de la résistance au totalitarisme et à la censure, Pereira prétend raconte la prise de conscience d'un homme confronté à la dictature. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

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Format: Poche Achat vérifié
Ce roman décrit bien la montée progressive de l'oppression liée à la dictature salazariste, avec la censure et la suspicion qui s'installent, mais on y voit aussi la prise de conscience individuelle et le désir de résister. Le personnage principal est très attachant, et l'évocation de Lisbonne rend bien l'ambiance de la ville.
Le mécanisme du "prétend" parait un peu artificiel, mais le style est simple et efficace.
A recommander aux amateurs d'oeuvres qui sont aussi un témoignage de l'Histoire.
Ca m'a donné envie de lire d'autres romans portugais de Tabucchi.
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Par Eminian TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 25 novembre 2010
Format: Poche
Antonio Tabucchi est né en Italie en 1943. Ecrivain, il rédige aussi des chroniques pour des journaux italien (Corriere della Sera), espagnol (El Pais), français (Le Monde). Grand connaisseur et traducteur de l'œuvre de Fernando Pessoa le romancier portugais, il s'est tellement passionné pour ce pays que le Portugal est devenue sa seconde patrie.
Avec ce roman, Pereira prétend paru en 1994, Antonio Tabucchi raconte la prise de conscience d'un homme confronté à la dictature. L'action se déroule à Lisbonne en 1938. Pereira est un vieux journaliste, après avoir longtemps tenu la rubrique des faits divers, on lui a confié la page culturelle d'un petit journal. Il rédige la page hebdomadaire seul, traductions de textes d'écrivains français et chroniques nécrologiques d'écrivains décédés. Veuf et atteint d'embonpoint il mène une petite vie tranquille toute entière dévouée à la littérature, peu au fait des évènements politiques qui commencent à agiter le monde. Le fascisme étend ses tentacules sur l'Europe, l'Allemagne, l'Italie de Mussolini, l'Espagne et sa guerre civile, le Portugal commence à subir la dictature de Salazar. Tout cela Pereira l'ignore, son monde solitaire se résume à son bureau dans un immeuble indépendant de celui du journal, son appartement où il parle à la photo de sa femme et le café où il a ses habitudes de restauration. « Mais dans quel monde vis-tu, toi qui travailles dans un journal ? » s'étonne un ami prêtre auquel en bon catholique il se confesse régulièrement.
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3 commentaires 8 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Poche
Des six romans de Tabucchi que j'ai lus, celui-ci est de loin le meilleur à mon goût : il y a la petite musique de Tabucchi, un ton retenu, mais surtout en arrière-plan l'aventure extraordinaire du bouleversement interne d'un petit bonhomme veule (comme vous et moi ?) qui, au fil du récit, prend conscience de la réalité et tout doucement se métamorphose... Le génie de l'auteur est de rendre cette lente évolution avec une finesse tout simplement... inénarrable ! Livre profond écrit avec une justesse et une simplicité admirables. Indiscutablement sur le haut du panier.
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Format: Poche
Pereira Prétend est un roman qui a pour protagoniste un journaliste portugais d'un certain âge, un gros veuf aux problèmes cardiaques, responsable de la page culturelle d'un journal quelconque à Lisbonne en 1938. Selon tout apparence, il n'y a rien de très intéressant en tout cela. Et pourtant ce livre s'avére passionnant, tant le lecteur est pris par la crise de conscience du héros dont on ne saura jamais le prénom.

Quoique épargné des confits qui ravagent son voisin, l'Espagne, le Portugual que connaît Pereira à cette époque vit sous une dictature "douce." Peu de portuguais s'en aperçoivent mais les nouvelles qui leur arrivent passent toujours par le censeur, et toute personne qui manifeste des idées dites subversives (c'est-à-dire pour le socialisme ou le communisime) risque au moins une visite nocture inopportune de la "police politque." Pereira se croit éloigné d'une telle rique, puisqu'il est résolument apolitique, étant plutôt tourné vers la littérature étrangère et aux souvenirs de son épouse défunte, dont la photo encadré lui sert encore d'intérlocuteur dans le petit appartement qu'il occupe tout seul.

La vie de cet homme probe mais à l'esprit borné va subir un grand bouleversement avec l'arrivée d'un jeune assistant, Monteiro Rossi, épris de la politique mais surtout épris de la jeune Marta, encore plus engagée que lui politiquement. Petit à petit, ces deux jeunes gens vont entraîner Pereira dans une série d'actes qui fera de lui, et même malgré lui, un engagé.
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