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Philosopher ou faire l'amour: essai Broché – 17 septembre 2014

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Description du produit

Extrait

Avant-propos

Ce livre est une invitation à la philosophie de l'amour.
Je présente un panorama général des différentes formes d'amour (sexuel, romantique, moral, céleste), et j'examine ce que j'appelle les six idées de base de l'amour.

- L'amour est plus important que tout
- L'être aimé est irremplaçable
- On peut aimer sans raison
- L'amour est au-delà du bien et du mal
- On ne peut pas aimer sur commande
- L'amour qui ne dure pas n'est pas un amour véritable

On retrouve ces idées de base en partie ou en totalité dans chacune des formes d'amour.

J'essaie de ne pas être trop cynique, c'est-à-dire de ne pas dévaluer l'amour systématiquement, et de façon purement provocatrice.
Mais je dois avouer que c'est assez difficile parce que c'est la réaction spontanée la plus appropriée, je crois, devant l'étrange prolifération des célébrations, glorifications et autres éloges philosophiques de l'amour.
Une telle unanimité donne l'impression qu'il n'y a plus beaucoup de place aujourd'hui, dans l'espace intellectuel, pour des vues critiques sur la question.

L'un de mes objectifs dans ce livre est de ramener ces vues critiques dans le débat philosophique.
Cependant, je ne propose aucune définition originale de l'amour.
Je laisse au lecteur inventif la liberté d'en chercher une qui pourrait satisfaire tout le monde. Mais j'explique longuement pourquoi ce serait une mauvaise idée d'essayer.

Bien que je parle tout au long de ce livre, et surtout en conclusion, de l'exploitation politique du mot «amour» par les moralistes conservateurs, il ne s'agit pas d'un ouvrage de philosophie politique. Je m'intéresse avant tout aux problèmes logiques et moraux que posent les idées de base de l'amour.

Un dernier mot d'introduction.
En décidant de donner à ce livre le titre Philosopher ou faire l'amour, je ne voulais évidemment pas parler de ma situation personnelle (quoique...).
C'est une sorte d'écho au titre si bien choisi du film des frères Larrieu Peindre ou faire l'amour.
Je pensais qu'il serait utile d'affirmer dès le début mon opposition à certaines philosophies ascétiques qui nous imposent l'alternative «Philosopher ou faire l'amour» puis nous prient de rayer la mention «faire l'amour».
L'héroïne de Peindre ou faire l'amour fait un choix philosophique différent. Installée près d'un sentier de montagne pour peindre un paysage du Vercors, elle laisse tomber pinceaux et chevalet pour céder aux charmes d'un inconnu aveugle qui passait par là (peut-être une réapparition de Cupidon, le Dieu de l'amour des Romains, gamin et farceur, tirant ses flèches au hasard, les yeux bandés). C'est «peindre» qui disparaît.
Du point de vue technique, il est sûrement plus facile de faire l'amour en philosophant qu'en peignant. Mais intellectuellement, aucun de ces choix ne s'exclut mutuellement. On peut trouver des raisons de continuer à peindre, à philosopher et à faire l'amour, même s'il est probablement plus prudent d'essayer d'éviter de le faire exactement en même temps !

Revue de presse

A rebours d'une pensée dominante qui porte l'amour au pinacle, Ruwen Ogien l'ausculte sans prendre de gants. Et en dézingue tous les clichés béats...
Ruwen Ogien déconstruit la permanente glorification de l'amour, ce souverain bien, jouissant d'un régime d'exception. Il dégonfle la baudruche, procédant à l'inverse, listant et évaluant tous les problèmes «logiques et moraux» inhérents aux clichés sur l'amour...
Influencé par la philosophie analytique, Ruwen Ogien expérimente de livre en livre le cadre de son éthique «minimale», dont le seul impératif moral consiste à ne pas nuire à autrui. Pour le reste, l'homme est libre. Notre espiègle philosophe aussi, Cupidon franc-tireur décochant ses flèches contre le moralisme ambiant. (Juliette Cerf - Télérama du 17 septembre 2014)

Le propos d'Ogien n'est pas de montrer que la philosophie, avec ses catégories abstraites, est incapable de saisir «ce qu'il y a de charnel, de sensuel, d'émotionnel, de particulier dans chaque histoire d'amour» - ni le contraire. Il n'est pas davantage de considérer toutes les définitions qui ont été données de l'amour - ni de les déconsidérer. Le livre présente «un panorama général des différentes formes d'amour (sexuel, romantique, moral, céleste)», et examine les «six idées» qui en sont à la base. A savoir : l'amour est plus important que tout ; l'être aimé est irremplaçable ; on peut aimer sans raison ; l'amour est au-delà du bien et du mal ; on ne peut pas aimer sur commande ; l'amour qui ne dure pas n'est pas un amour véritable. Vaste programme. Mais ce qui fait de Philosopher ou faire l'amour un livre rare, sinon unique, c'est la façon dont Ogien le réalise, dont il dresse «le portrait logique et moral de l'amour»...
Avec sa loupe d'entomologiste décoiffé, Ruwen Ogien regarde tout de près et, mine de rien, petit sourire goguenard aux lèvres, coupe avec sa pincette toutes les pièces nécrosées, poussiéreuses, convenues, du discours amoureux. (Robert Maggiori - Libération du 18 septembre 2014)

Dans un essai iconoclaste, Ruwen Ogien déconstruit tous les stéréotypes accumulés depuis Platon sur l'amour. Un livre jouissif qui invite à élargir les territoires potentiels de l'amour plutôt qu'à le réduire à des chansons usées...
Ce qui importe, c'est de saisir qu'une «conception non essentialiste» de l'amour n'impose rien de fixe, d'éternel, d'universel, afin de laisser à toutes les innovations pratiques la possibilité de se déployer. Les éloges actuels de l'amour, qui se présentent comme une forme de dépassement de soi vers l'autre, partagent ce défaut majeur, selon l'auteur : ils masquent le fait que «l'éloge de l'amour est devenu un genre qui exprime la pensée conservatrice qui sévit désormais à droite comme à gauche» et sert à «justifier le refus de toute innovation normative en matière de mariage, de sexualité ou de procréation». La plus juste façon d'aimer l'idée de l'amour, c'est de la laisser se déplacer, pour ne pas la réduire à une certaine conception de la perfection humaine, forcément partielle et imparfaite. Ce déplacement souhaité permettrait de substituer un «et» à un «ou», pour affirmer avec l'auteur : philosopher et faire l'amour. (Les Inrocks, octobre 2014)

A ceux qui chantent aujourd'hui les charmes de l'amour - il est vrai dans un détonnant concert (Luc Ferry, Alain Finkielkraut, Alain Badiou...) -, Ruwen Ogien répond qu'il faudrait d'abord philosopher. Froidement et sans sombrer dans la célébration immédiate. Il faudrait se demander, par exemple, pourquoi le bonheur, depuis Saint-Just et jusqu'aux manuels de psychologie positive, est devenu une denrée démocratique, tandis que l'amour, le vrai, est resté sacré, mystérieux, élitiste...
Vif, enlevé, sérieux mais plein d'humour, cet essai se veut une réponse au fait que " l'éloge de l'amour est devenu un genre qui exprime une pensée conservatrice ". On termine la lecture convaincu que la philosophie mérite un synode, d'où il ressortirait que toutes les sortes d'amour (éphémère, vénal, infidèle...) sont bonnes à vivre. Amour pour tous ! (Julie Clarini - Le Monde du 23 octobre 2014)

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Format: Poche Achat vérifié
Superbe ! Léger, plein d'humour, sérieux et documenté. Une défense argumentée de la liberté et de toutes les formes d'amour possibles. L'amour réhabilité comme sentiment et non comme étalon moral. À rebours des tendances au jusqu'au-boutisme romantique et moraliste. Ce qui laisse tout de même une jolie place pour le bonheur d'aimer, comme on peut et comme on veut, entre adultes consentants. Un bain de jouvence, heureux, intelligent, plein de chaleur et de malice.
Lisez aussi Mes mille et une nuits. Nous avons perdu un sage qui ne croyait pas en la sagesse, un homme capable de décaper à l'acide nos croyances les plus rouillées.
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Par Yves Léonard TOP 500 COMMENTATEURS le 5 novembre 2014
Format: Broché Achat vérifié
J'avoue avoir eu beaucoup de mal à lire ce livre qui menaçait de me tomber des mains à chaque instant. L'honnêteté m'oblige à dire que j'ai sauté quelques passages. Je crois pourtant en avoir saisi l'essentiel.
Il s'agit pour l'auteur de démystifier l'idée classique de l'amour sous ces différentes formes imbriquées, de l'amour romantique à l'amour du divin platonicien ou judéo-chrétien. Et, en conséquence de cette démystification, de valoriser l'amour sexuel et l'amour nomade que l'auteur estime être la cible des penseurs conservateurs. Il s'agit donc d'une approche philosophique très branchée.
Le paradoxe de cette vision qui devrait susciter davantage de plaisir est que sa démonstration est plutôt laborieuse même si certaines remarques ne manquent pas de bons sens et peuvent être utiles pour éviter quelques délires.
Mais cet ennui, tellement perceptible, n'était-il pas inscrit dans ce projet? A force de vouloir décortiquer l'amour, de vouloir "mettre à plat" tous les sentiments et les impulsions qu'il recouvre, avec certes beaucoup d'imprécisions, n'est-il pas normal d'aboutir à un affadissement? A trop vouloir démystifier la folie de l'amour j'ai l'impression qu'on finit par le priver aussi de sa joie.
Les conceptions traditionnelles ont certainement été interprétées de manière réductrice et trop culpabilisatrice, mais il y avait aussi probablement quelque chose qui touchait à l'essentiel de l'homme chez Platon et dans le "cantique des cantiques" et ce n'est certainement pas pour rien si l'aspiration romantique a la vie aussi dure.
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6 commentaires 20 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Broché Achat vérifié
Sympathique, sans plus. J'ai écouté avec plaisir sur les ondes Ruwen Ogien remettre en question le dogme de l'amour-roi, sentiment faussement sublime utilisé comme rempart du conformisme, vraie manne pour chansons kitsch. Il met deux cents pages à paraphraser Céline : "L'amour, c'est l'infini à la portée des caniches". On ne peut qu'être d'accord avec cette opinion rafraîchissante, mais on s'ennuie vite à suivre le cheminement de sa pensée, à moins d'être passionné par le jargon philosophique. Bref, si le personnage est sympathique, et son propos bienvenu, la lecture de son essai s'avère plutôt décevante.
Remarque sur ce commentaire 17 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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